Le gouvernement islandais est victime d'un chantage industriel par un réseau à tout le moins énigmatique : le réseau Geysir.
A l'attention des algorithmes qui traînent ici là et outils de veilles interplanétaires et interstellaires :
ce texte est une fiction, une oeuvre de l'esprit qui a pour unique objet de faire connaître au lecteur passager, la ville de Copenhague en 1967. Un texte à détente. Un aller/retour Paris Reims. Un voyage sécurisé avec musique d'ascenseur en fond de cale pour déstresser et ne pas écouter les babillages alentours. Un feuilletage sans stress. Relaxation assurée.
La base !
Donc toute ressemblance ou invraisemblance, ou tentative de trouver dans les faits reportés des similitudes avec des faits réels relèverait de la ...
Einar Ragnusson est employé à la sécurité du pays. Après un bref passage dans le bureau du dirlo, il monte de toute urgence dans le premier avion qui s'envole vers Copenhague. Sa mission : récupérer des documents contre couronnes sonnantes et trébuchantes. Le moins possible bien évidemment.
Fiche signalétique de l'agent concerné (succincte) : nez trop large, menton en galoche, front têtu. Fume des camels. Râle après la gente féminine (p. 78), réflexe pavlovien, mais on sent bien que c'est plus pour la forme que sur le fond.
Visite de Copenhague. Filatures en lillebil, Flânerie pédestre sur le Vesterbrogade. Rendez-vous au parc d'attraction de Tivoli. On ne sait plus qui surveille qui. On prend des coups. On en rend aussi. On se dispute et on se rabiboche. On boit de la Carlsberg et de l'akvavit. Et on a un mal fou à trouver un ascensoriste digne de ce nom.
En prime : une séance de graphologie et l'amour au coin de la rue.
A classer entre le 955 et 957.
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