samedi 28 juillet 2012

Paris mutuels


Vincent, Angelo, Fred et les autres… ! 

Sujet sensible... En reprenant mes notes je m’aperçois que je frise les 200 pages. Bon d’accord j’écris en gros caractères mais tout d’mêêême, ça n’explique pas tout... Je reprends tout  « from scratch ».


 Donc : Vincent est chef d’entreprise. Un rien brouillon, un peu sur le fil, plutôt sympathique. Fréquenteur d’hippodromes et joueur éclairé devant l’Eternel, il manage sa petite vie comme un coq, de main de maître, en bon père de famille. Au gré des offres qui vontéviennent, il essaye de ne pas trop croquer l’héritage de P’pa et M’man qu’ont vécus au nord de la banlieue Ouest (ça fait plus chic, mais les puristes diront plutôt au sud-ouest de la banlieue Nord), et qu'ont trimés toute leur vie pour étoffer le patrimoine familial. Au programme tout de même : porsche, cohiba, ’tites pépés et flambe. Le bonhomme bénéficie d’une situation que certains pourraient qualifier d’enviable de nos jours. Le moteur ronronne bien, réglé au poil près. Le réseau de distribution est opérationnel et tout et tout… Et là... Vincent fait défiler sa vie à tout' berzingue, avec son lot de rencontres de fortune (?), ses plans séquences et ses célèbres coups bas. Empêtré dans des conflits d'intérêts, sportif à ses heures, il s'est engagé dans une compétition de prestige sur le long terme. Pourtant, bien placé à la corde, il frise quand même la mise sous curatelle. 

Bonne détente. Vite lu, vite rangé (pas à porté de main tout de même...). En tout cas, pas eu le temps de mettre de café sur la couverture et de saloper le travail. L'ouvrage est donc comme neuf. Je prends mon boulier, voyons voir... 150 pages, je pose 1 et je retiens 3... Ben tiens ! Ca fait tout juste 0,10 € la page. Si quelqu'un prend le lot, je lui fais un prix à 0,099 € la page. On est dans le business ou l'est pas. Faut savoir...



samedi 21 juillet 2012

Les harmoniques, Marcus Malte



Une lecture d'avril 2011. En reprenant mes notes...  

Une enquête menée tambours battants par un binôme d'amateurs composé d'un dénommé Mister, pianiste de son état, et d'un chauffeur de taxi, l'ami de toujours, le fidèle Bob. Rien que ça, et je me dis que je vais passer un bon moment. Sans tarder je me propulse en fin d'ouvrage pour dénombrer les pages. Il faut absolument que j'organise mon emploi du temps. Il faut surtout que je prenne une décision. Et je l'ai prise. Mais je vous préviens, j'ai fait pas mal de coupes. Cela dit : pas d'inquiétude, l'esprit reste présent. D'ailleurs, le bénéfice est immense. C'est du winwin comme on dit outre-atlantique. 

Tout se déclenche après la mort d'une jeune femme, artiste de son état. Mémoires de guerres récentes (qui commencent à dater d'ailleurs "ça va tellement vite!") outre-adriatique. Rudes rencontres poétiques (?). La nature est au programme, sauvage par définition, avec un traité de pomologie en substance. L'histoire d'un ours (?), de clandestins et leurs voyages improbables. La culpabilité du silence (ou le silence coupable - je ne sais plus) , violence, sexe, initiation, et la cerise : cette grave accusation interrogation portée par le mortel sur la mortalité. 
Je compléterai en mentionnant un bruit de fond musical persistant mais pas désagréable : Demisss, Lionel,  Gerry  et les autres...


vendredi 20 juillet 2012

Monsieur le Commandant



Ok, bien reçu. Un peu tard quand même ! Mais bon, y a pas de mal compte-tenu des difficultés de circulation. 
Je le crois que ce courrier n’a jamais transité par les Postes et Télégraphes. Car on le sait, la pénurie de grosses enveloppes et de timbres durant la période fut des plus pénalisantes. De plus, on n’en parle pas souvent mais à cette époque le velin et le vergé étaient principalement utilisés dans les cabinets d’aisance. Alors... En tout cas, faut pas avoir de regret non plus pour la mise à disposition tardive de la toile encore en  gestation, le fichier aurait été trop volumineux pour l’époque.
Concrètement, plusieurs lectures et relectures s’imposent, voire sont nécessaires pour pouvoir échanger en société sans trop risquer de se prendre les pieds dans le tapis. Le présentauteur, quant à lui, tranquille pèpère, en exhumant cette, comment dire… cette longue lettre écrite de la main ferme d'un illustre inconnu, nous projette au coeur d'une époque rude et troublante, pas si lointaine pourtant, mais si présente ! L'air de rien, il nous invite  à partager la progression intellectuelle et religieuse d’un homme (plutôt) perturbé par ses émotions et nous entraîne dans une folle farandole au rythme haletant de ses errances et divagations cérébrales. Faut dire quand même, que le type tente de résoudre une énigme datant (au bas mot) de la naissance du premier cerveau bipède en service, je veux parler de la fameuse équation : raison vs folie. 
Pour conclure : ouvrage très documenté ! Un travail de recherche titanesque. Une pédagogie hors norme. Ouvrage très orienté, avec lectures multiples (?). C'est bien ficelé. Rien à ajouter. 
Je le dis avec humilité : hors champ de mes compétences... Peut-être à proposer au Goncourt... Qui sait ? Mais je dis ça comme ça... hein...

Lu, annoté et classé. Au suivant... 

samedi 14 juillet 2012

Tijuana Straits


"Finis ta soupe", qu'elle disait la Grand-Mère. Mais j'ai eu beau me remettre en situation, je me suis, comment dire simplement, je me suis... Eh oui, c'est exactement ça ! Mais à toute chose désagréable, il y a quand même de bons côtés (et inversement), à commencer par le repos des ternes ailes... 

Bon, cela étant dit, très rapidement : Fahey, Magdalena, Armando et les autres... Une épopée héroïque à la sauce CaliMex. Des chefs d'entreprises aux activités improbables, des abus de pouvoirs, des révoltes féminines... On boit de la bière agrémentée de valium (ou inversement),  on porte les dents en bandoulière, on utilise des passages secrets, et pour les meilleurs de la contrée, les emplettes se font en surf. On s'indigne, on rumine, on s'insurge, on se surpasse... 

Attention bonhomme, tu marches sur ton burnou(t) ! Et c'est pas facile de se relever quand il y a du récif...
Prix spécial pour la documentation et l'expertise multiple, Ô combien précieuse. Et puis, faut soutenir les "coups de pompes".

Pour la petite histoire : élu meilleur polar étranger 2011 LIRE:
Comme quoi, on n'a pas tous les mêmes filtres. Ca me fait penser qu'il va falloir que je nettoie les miens...

Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...