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mercredi 14 juin 2017

Le printemps du commissaire Ricciardi, Maurizio de Giovanni, la primavera del ...

Une enquête de Luigi, le mois suivant le dossier qui précède.


Toute l'équipe est au complet. Le vaccin contre la grippe a bien fonctionné. On retrouve Ricciardi, Maione, Modo, et les autres, tantes, femmes, enfants, chefs et sous-chefs. 
En direct de Naples, toujours pré-guerre (la deuz), on assiste à la naissance du mois du muguet, des anniversaires, des élections, des montées en température des poches de sang, des transformations, des transmutations, etc., etc. 
C'est un peu chaotique, hésitant, mais c'est tout ce qui fait le charme des organisations en phase de réorganisation. 
Des odeurs (fortes et moins fortes) viennent chatouiller les narines, un petit vent fripon et câlin défrise les poils retors. Le mois de mai napolitain est enivrant, qu'on se le dise !
C'est également le mois des heures sup'. Car en plus de la livrée de base, cette année on découvre qu'une jeune femme, fort jolie, est retrouvée assise sur sa chaise complètement défigurée par la pointe d'un couteau, et l'on apprend également qu'une vieille femme, qui cumule les emplois (si c'est pas triste!) n'a pas résisté à la charge brutale d'un(e) ou plusieurs de ses assaillant(e)s. 
Du sang partout. Un gros gâchis en ces temps de collecte. Qu'à cela ne tienne... Les éponges et les cuvettes sont fournies par la questure.

L'enquête va bon train. On cherche les mobiles, on traque les maillons (faibles et forts). On tord les alibis et on moralise un peu. C'est la coutume... Rien de méchant.

Quelques thèmes abordés avec tact : la fin de vie (assistée ou pas), le commerce et plus particulièrement "de l'utilité d'une étude de marché", la beauté er ses bienfaits, la manipulation ou " promesse d'une vie meilleure", les difficultés qu'ont :
- les petites entreprises à affronter la crise, 
- les humains à s'entendre entre eux et accessoirement à s'aimer 
- les amours à s'évanouir épanouir
- les chefs à faire passer le message.
Et il y en a sûrement d'autres.

Pas grand chose à se mettre sous la dent, à part quelques pizze.
Café (vrai et faux) et bières.
Le fantastique s'invite par touches successives. Le cimetière est naturellement à ciel ouvert. La promiscuité est servie  24/24. 
petit  : quatre-vingts pages pour replanter le décor. Utile pour les nouveaux arrivants, forcément, mais ça fait un peu long (imho) pour les lecteur(e)s qui viennent de sortir de l'hivernage.

Lecture simultanée  



samedi 4 mars 2017

Quatre corses majeurs, Philippe Franchini

Un Poulpe qui se prend une mandale en un mois, qui appelle les secours au moindre tonneau et qui arrondit les angles (?).

Y'a litige !
 ...
Gabriel se met à rêver de soleil, de plages et d'embrouilles au pays de la beauté. Tout ça à cause d'une prise de bec avec un ami corse déporté sur le continent. Une sombre histoire de suicide. Le dossier aurait pu être réglé rapidement avec une mourra, mais le Poulpe en a décidé autrement. Il part pour Ajaccio (au grand désespoir de sa Chéryl) après avoir pris la précaution de plier ses bras et ses bagages, de passer chez son fournisseur habituel et de régler deux trois affaires en cours. 

L'enquête corse du Poulpe : pas facile d'arriver en terre insulaire sans y avoir été invité. Mais le Poulpe s'est mis dans la tête de résoudre l'énigme du suicide d'Orso. 
Les contacts se font rapidement autour de quelques bières. C'est la Pietra  qui sponsorise les vacances. Les langues ont du mal à se délier, ce qui fait que les pistes abondent, s'égayent et se perdent dans la végétation. Du classique : sauvegarde du littoral, la piste de l'immobilier effervescent, celle du mari écorné, celle des rebelles révoltés, on évoque même celle des politiques, de la justice et des forces de l'ordre. 
Un sacré sac de noeuds. 
Chemin faisant, on étudie la culture et l'histoire corse. On sait maintenant qui sont les vrais patrons. On comprend qu'il ne faut jamais chatouiller, mais brosser dans le sens du poil. On confirme que chacun son caractère et pas qu'ici. On déplore l'insistance des moitiés parisiennes. 
Peu d'action, si ce n'est en fin de parcours, une percée héroïque du Poulpe. 
Une enquête délicate. Les cordes sensibles vibrent. La solution est trouvée, toute en finesse.

Gabriel est revenu saint sain et sauf. 


   

dimanche 20 décembre 2015

Puzzle, Franck Thilliez

- Combien tu pètes blvd ?
- 9 !
-   quoi ?

Ilan et Chloé, deux jeunes gens issus de la génération Zalpha très versés dans le jeu - avec un grand JEU-, patientent à l'entrée du célèbre jeu "Paranoïa". Célèbre ? Oui, enfin, principalement parmi les inscrits à la section Loisirs. L'entrée est imminente. Et ça tombe bien. Une bonne nouvelle en apportant une autre, pour resserrer les liens du groupe, le guide organise une sortie en montagne. Départ demain matin à la fraîche. Les retardataires auront un gage...

Le petit groupe s'est formé rapidement. Les places sont limitées. Une petite halte-soirée est planifiée le soir même dans un refuge super-sympa. En toute simplicité et convivialité. On vient les mains vides. Les organisateurs ont tout prévu : draps frais, brosses à dents, linge de toilette, gel douche, crimes crèmes et pâtes en tout genre, changes, outils de visserie, camisoles, chaufferettes sièges branchés sur le 110, caves à température, tempête de neige, hôpital et soins à proximité, etc.

Annonce :

"Mesdames et Messieurs les joueu(r)(se)s, nous vous souhaitons la bienvenue à bord du radeau "Swanessong". Nous espérons que vous êtes bien installé(e)s, car des perturbations sont à prévoir. Vous pouvez rester confiants. Ca peut vous aider. Mais vous pouvez également, si le coeur vouzen dit, croiser les doigts et prier. A ce propos, la Direction informe cependant que les travaux actuellement menés par la communauté des vrais savants sur le sujet ne permettent pas de dégager une théorie solide pouvant être validée par cette même communauté. 

Dommage...  

L'accompagnateur n'est autre que M'sieur Hadès. Virgile Hadès. Qu'est-ce qu'on va se marrer ! Les cygnes ne trompent jamais. On conseille de régler ses dettes petites affaires avant de partir. Le 22 à Asnières ne sera pas joignable. Les lignes sont hors-service.

Comme prévu, très rapidement, on déplore des disparitions dans l'équipe. On fait travailler activement le service des recherches généalogiques. On alluse sur des programmes de santé mentale. Le refroidissement de la planète est en marche. T'es sûr de ce que tu avances ? Certain ! On a même cru à un moment que les pandores allaient mener l'enquête raquettes à la aux pieds.

Le rapporteur du dossier a ouvert le Livre visiblement. Quelques thèmes abordés : addiction au jeu, perturbations cérébrales, enthousiasme sur les symboles... Peurs, doutes... Transvasement. Appâts du gain. Chemins et cheminements. Décalage cérébral. Superposition des cercles. Tests de recrutement 9.0 2.0 ou pas...

Off : la Direction confirme avoir vécu, à ce sujet, dans les années post-guerre pétrolifère des tests d'embauche identiques à ceux proposés par les organisateurs de ce jeu. Des promesses d'emplois dans la vraie vie (?). Sans détailler plus, elle affirme avoir dû faire face à des batteries d'exercices inintelligibles (par elle-même) mais présentés avec un sérieux sans égal, avec tout plein de gens autour à épier les moindres battement de cil des candidats. La Direction avoue penaudeusement qu'elle a échoué. Elle avait déclamé un texte de Boris Vian en guise de leste tête de liste des priorités. 

- Hey blvd, j'ai trouvé une pièce du puzzle.
- Ben garde-la !
- Mauvais joueur...



Et pour compléter, la Direction propose une lecture parallèle... Pas de service après-vente prévu...


Bye

samedi 3 octobre 2015

Une enquête de San-Antonio : Macchab Academy, Patrice Dard

Une admiration, une passion, que dis-je, un cultalamère ! Telfèretelmils...

San-Antonio passe un sale quart-d'heure. Félicie ... !!! Fort heureusement, le fils du fils tient bon la barre ! Hisse é ôoooh (2 fois)... San....o..ô ... Si D... (sur l'air de San....ô).  

Le reporter nous emmène faire une petite visite dans l'oeil du PAF. Une inflation de programmes non maîtrisée. Tarifs privilégiés pour amateurs de tueurs en série. Les méthodes sont radicales. Chute de projo, gavage de spectateurs zé téléspectateurs, claques à gogo, berlines de luxe, dont on se fout royalement des émissions de...

Généalogie : on apprend confirme que Sana est le père bio d'une petite fille issue d'une rencontre torride avec une femme de nationalité suédoise.

Mauvaises pratiques : on frappe les décédés (si c'est pas malheureux), on roule en ....

Bonnes pratiques : on s'enfile des rillettes/maroilles pour le start dans les moments difficiles. Suivi d'un Osso bucco façon Félicie en primo piatto e secondo, le célèbre plat de résistance français, et on termine par un café agrémenté de deux sucres et d'une tombée (?) de lait.

Un style littéraire très enluminé. Le conteur prend toujours soin de son électorat. Les enfants sont protégés. La maman fait dans l'étude psychologique, avec un faible pour les ... 

Double innovations : 
- Augmentation du temps de paroles des criminels.
- Utilisation des titres d'émissions de télé pour ouvrir chaque chapitre. 

Le langage de Monsieur Bérurier est toujours aussi fleuri. Peut-être un peu trop ?. Ca ralentit parfois un peu l'action (imho). Mais si peu...

L'Art est sans limite... et c'est heureux. 
Une bonne décompression. Sûrement quelques messages distillés, sinon à quoi bon.

Je vais pouvoir passer à la suite sereinement.
Bye
Blvd

dimanche 19 juillet 2015

Le crépuscule des gueux, Hervé Sard

Tout plein de notes. Voyons voir...

Non ça c'est pour On the Brinks... C'est fait.
Ca c'est mon relevé de notes...
Ca non plus, c'est un torchon de mon huissier attitré...
Ca ??? Ah oui, c'est mon relevé bancaire. Accroché à mes factures (?)...
Tiens, tiens...Un recommandé du DRH,
Ah, et le loyer...
Ah ah ah ah.... A. Je te plumerai le ... !!!!

Ah ! Voilà !!!

Une prise de notes fébriles. Et pour cause. Une Lecture effectuée dans des conditions zépouvantables. Corps à corps de commuters. Transpiration, sueur et bavardage intempestif au programme. Conversation tél., etc. "En raison de la chaleur du froid de l'organisation du matériel défectueux et plein d'autres bonnes raisons nous vous informons que le train de votre destination dortoir est ..."



Le rapporteur du dossier ci-dessus référencé s'autorise à regarder la Société au travers d'un prisme, créé et usiné par une communauté de poches de sang, sans-abris, enfin si, avec abris. Mais sans filet. Enfin si... Sans problèmes... Si quand même... Je m'embrouille. Du bel ouvrage.

En tout cas, ce qui est certain, c'est que la société ferroviaire, non mise en cause bien sûr dans cette affaire, va résoudre sur le champ les problèmes liés à la sécurité. Pour les problèmes de promiscuité, circulez !
Les rambardes étaient mal assurées dit-on. Mais c'est faux ! Qu'à cela ne tienne ! La police enquête. On a retrouvé des suicidées trucidées décédées découpées dépontestrées décapitées sur les voies, propriété de l'Etat.

On nous informe en off que la police recherche des têtes. C'est étrange pourtant, car en général ce sont les dirigementeurs qui font cette sale besogne. 

On précise malgré tout, en dépit de cette absence (de têtes), que ce sont de très jeunes femmes. Le légiste de garde est formel sur ce point. Il nous précise que d'autres parties du corps peuvent permettre d'élaborer avec certitude un diagnostic précis. Un pro.

Pour l'heure, c'est Blond et sa stagiaire qui font le show.

L'enquête piétine. On est pas loin de chez les Gueux (une communauté située en proche banlieue parisienne). Aux dernières nouvelles un dingue est en liberté. Un récidiviste parait-il. Quelques années avant... C'est pour ça que chez les Gueux on a quelques fourmis dans les jambes. Deux pistes. La simple et la moins simple. La simple à la préférence des décideurs. C'est la piste la moins coûteuse. Mais c'est compter sans Blond. Prise de décision au plus haut niveau. On infiltre/exfiltre un ... Comment dire. On envoie Timothée.

Un peu fouillis, d'apparence, mais c'est normal, tant de choses à dire. Pourtant, à bien y regarder.

Ce rapport donne l'occasion de développer la célèbre loi ou théorie des emmerdements. On ose même mettre en avant la théorie de la tartine beurrée. On référence Lao Tseu abondamment. Une histoire de vide qui fait tourner le monde.

On aborde également le thème du suicide, des défis, du Grand Mal-être, du mal positionné. Il sort par le siège c'est un signe... La Terre omise du rejeté.

On ressort également un dossier de la Vie du Rail. Une histoire d'archet.

Question approvisionnement, c'est soupe aux orties et velouté de patates. On mange chichement mais équilibré.

On défend le droit à l'errance.

On fait un gros travail sur la castisation de la société. Le système s'affine. Les progrès sont flagrants.

On se ballade du côté d'Ermenonville. Invitation à la poésie, aux Arts.

Remerciements à Môme, Luigi, Lula, Krishna, Capo, Boc, Timothée, Blond, Christèle, aux animaux de compagnie et aux créatures terrestres, merestres et cielestres.    

Voilà.
Et pour agrémenter les belles nuits d'été. On n'oblige personne.

Ciao

mercredi 15 juillet 2015

On The Brinks, Sam Millar

Une petite fenêtre de tir… J’en profite.

- Alors comme ça, la politique peut résoudre les problèmes de religion de société ?
- I’ parait…



Une histoire vraie. Une guerre en vrai. Un séjour dans une vraie prison. Avec un vrai procès. Un vrai braquage. Un dossier en deux temps… C’est pour ça que ça a été un peu long. Et la mi-temps était un peu chargée.

Du lourd. Du pesant. Un témoignage sur les conséquences du fanatisme, de l’endoctrinement  et des luttes de …

A méditer avec patience et bienveillance.

Une belle brochette de « poches» et de « bons clients ». Un long voyage sursous-classé, Irlande/United States of America/Irlande. Pas de boissons rafraîchissantes. Un voyage très encadré. Avec de longues séances de méditation et de réflexion… Les jeux de hasard sont autorisés. Les isolements sont yoguiques. Les portiers cultivent l’excellence dans leur domaine. De vrais spécialistes. Rien à envier aux empereurs du milieu et des extrêmes.

Le rapporteur nous fait partager ses détentions. Les descriptions sonnent justes. Un enfer à quelques encablures du ciel et de ses astres radieux. 

Des problèmes d’écoutes aux portes. De ravitaillement. De chauffage. De manipulation. D’habillement. De logement. Et bien d’autres.
Le plus qui fait la déférence différence : une hygiène sous haute surveillance. Imbattable.
Pas la vie de château quand même !

Des thèmes en veux-tu en voilà : politique, religion, solidarité, trahison, survie, c……., trahison (encore !!!), solidarité, survie, eirennoc, politique, religion, trahison…  Le Monde en plein. Et pas un souffle d’air pour faire avance la machine. Une canicule sèche à faire fondre les neurones.

On apprend que « l’arbitre en chef »  (himself) est inconstant et, par nécessité, omnichiantscient.

Un braquage audacieux. Une cavale pépère. Et comme d'hab' : la boulette. Le développement du procès est un peu long. Mais pédagogique.

L’humour du désespoir est ici pratiqué avec hardiesse.
On essaye de garder confiance en tout ce qui se termine par ieu.
C’est pas gagné.

C’est bien dit. C'est bien reporté.

Les stoïciens sont cités.
On cite également les sages irlandais :
« ne jamais faire confiance à un type qui ne boit pas de whisky… et à un type qui en boit trop ».
On préfère faire confiance au diable qu’à son voisin de l’île d’à côté.

Avec M'sieur Millar, c’est tout ou rien. La vie faut la tartiner griller de tous les côtés. Ca dénonce… enfin dans la limite tolérée par les instances.

Avertissement : la duplication du modèle économique décrit dans cet ouvrage peut apporter des effets indésirables irréversibles. C'est bien de témoigner. Après c'est à l'appréciation. 

Que d'émotion ! Je prendrai bien une petite blanquette de veau (oui je sais !) avec un verre estampillé moonshine !
Sinon rien.
Merci.
Ciao
Blvd

jeudi 6 novembre 2014

Veuve noire, Michel Quint

Ne pas écraser l'ennemi...  En voilà une étrange idée ?

Fin de la red des reds der des ders. Un reportage illustré au temps des rescapés, des planqués, des carnassiers, des viviers de vivants décimés, dans le Paris de ce début de siècle dernier. Le point de vue des pionniers. Rangez les mouchoirs, on sort la fanfare. Trompettes et majorettes au programme. Tout fait ventre. Bon d'accord, point de chauffage. Les maris réguliers sont inscrits aux abonnés absents. Les denrées alimentaires manquent sérieusement. Mais dans le même temps, ça revigore une jeunesse emplie d'énergie, d'imagination et de rêves en tout genre. Des artistes meurent. Souffrent aussi... D'autres naissent et emboîtent le pas. On joue des coudes. On papillonne beaucoup. Les jambes se soulèvent. Les enterrements se succèdent. On papote. On vivote. On tricote. On trip... s'agrippe. Ca virevolte, ça capote... aussi... Les mots sont pesés. Les photos choquent. L'oignon sucré union sacrée fait chavirer. Le repeuplement de la planète s'impose... Et toutes ces poches bien rangées. Rongées. Salies. Saignées. Ni respect... Ni rien. L'art triste fait salon et son gras, sous couvert de la mort, de la liberté et de l'autorité.
Faut plus toucher à rien les gars. La prise est bonne.
Une deuxième couche s'impose peut-être avant de  ... ?
Une histoire de cire perdue.
Qui a parlé ?
Un pansé passe. Un pan s'efface.
Vu d'ici la boucle est bouclée.
Point à la ligne. 

A la volée : une enquête de courtoisie. Trafic d'art. Des tableaux volés. Et/ou copiés. Des massacres personnels. Des tueries en série. Des mondanités artistiques, Des identités zusurpées. Des disparitions inquiétantes. Du féminisme naissant. Une mère... Mère. Tout plein de sujets exaltants. 
Léonie et Rameau, les deux commis d'office, soumettent la question à Meissonnier. . 
Les déplacements sont a minima. Enfermement rive gauche à droite. On évoque tout de même Rouen et la banlieue oueste de Paris.
On boit du Pessac Léognan. On considère sur le Capital. Vu d'ici, le même Capital installe confortablement son Communisme à lui (explication et développement sur demande écrite). L'herbe est * plus verte chez le voisin. Mais c'est * mieux quand c'est nous zôt' qui la faisons pousser. On a pas bougé d'un poil. On pèse * le peuple. Les r..... sont * de plus en plus r..... On apprend que la dictature peut être nécessaire. Que la pauvreté n'est pas une fatalité (?).

Cerise sur le melon :  une solution apportée sur un plateau. En fin de dossier bien sûr !  
.
C'est dense, un rien touffu. Une progression à la machette baïonnette. Faut enfoncer les lignes amies. Pour débusquer ses ennemi(e)s.
Utile, voire nécessaire de prendre des notes quand même.
L'étude de la géométrie et la manipulation des espaces vectoriels sont un plus. Une histoire de droite qui partirait d'un point A et s'achèverait à un point E en passant par les points intermédiaires B, C et D... Bien du courage...

Match de clôture dans cinq jours... Une séance d'entraînement des grandes gueules ouvertes est prévue ce soir au stade du coma à 20h... Pas sûr que les coaches obtiennent méritent leur diplôme... P.^.. !
Je m'attendais à ... Je pensais que ...

Un dossier technique très accessible. De belles fractures. Jovial. Frais et triste. Aussi. Une bonne façon de mettre le pied à l'étrier. Le reporter est un malin.

* toujours

lundi 9 juin 2014

Rendez-vous au moulin du diable, Jean Contrucci

Un enlèvement d'enfant. Une enquête pour Raoul. Ca tombe bien ! La morosité commençait à s'installer dans les bureaux.
Tout a commencé par une visite de Marseille à bord d'une poussette d'enfant. Un peu étroit comme moyen de locomotion. Mais on ne va pas se plaindre. C'est la gentille nounou qui est aux manettes. Une gamine réservée, pour sûr, calme, de bonne volonté, volontaire (à vérifier), mais hautement impressionnable... Et à ce point là, ça cache quelque chose...
Donc, un bambin se fait enlever en plein jour. Réaction immédiate. Déclenchement du plan marseillais. Filatures. Crissements de pneus roues, et embouteillages de fiacres. Coups de blvdgeon massues. J'y vais j'y vais pas. C'est lui, c'est pas lui. Rebondissements. Balades dans la garrigue. Pêche dans les puits alentours. On rappelle que la baignade est interdite. Pauses culinaires. Ambiance familiale. Distillation à petites doses de remèdes de gran'mères. On prépare des décoctions d'écorce de saule, des infusion de reine des prés et des tisanes du père Blaize. Evocation dans la conversation du "trou du dimanche" (?). L'oncle joue le rôle du père et le n'veux du fils. Un grand classique. On y apprend, c'est ça le partage, que le cul du berger sent toujours le thym.

Ambiance pédagogique. Une enquête à l'ancienne. Une façon de rappeler les fondamentaux. On sent le goût plaisir de la transmission. Simplicité. Facilité d'accès. C'est une force. Faut dire que dans le même temps, au cas où on aurait envie de batifoler dans les calanques, le rapporteur nous attrape sournoisement par le collet avec une poigne de fer.  "Reste ici mon gaillard, j'ai pas terminé ..."  Ou plus, prosaïque, "mange, tu sais pas qui t'mangera ! ".

A part deux trois expressions d'une grossièreté inouïe (tout est relatif), et des concepts parfois complexes, ce dossier est tout à fait éligible au contingent 2008. C'est ce qu'on dit toujours. Il faut soigner le recrutement. Former la relève...

Le petit plus : référence au mouvement félibréen et à Monticelli.
off : le rapporteur semble avoir une certaine expérience de la boisson version champenoise.

Un bon dossier, chaudement recommandé par la bande. Lu avec attention. Si je peux me permettre,  nécessité d'effectuer quelques réglages pour que la carburation se fasse dans de bonnes conditions. Pour ce faire : deux mazouts (faut vivre avec son temps), un grillon dans les tympans, et du thym à profusion. Une fois bien calibré on se laisse porter. Relax.

Bon allez, je vais aller taquiner le bouton bouchon. 
En voiture Simone !

Bye

vendredi 6 juin 2014

La bonne a tout fait, Franz Bartelt, Le Poulpe


Il ne doit plus être tout jeune le lascar. Si on fait les comptes, deux cent quatre vingt deux enquêtes moins les dossiers qu'il n'a pas mené lui-même (voir mon secrétaire pour les explications. Trop long à expliquer), à raison de cinq enquêtes par an (plus serait du vice), admettons six, les années bissextiles. Ca fait à la louche une bonne petite soixantaine d'années. Un vaillant sexagénaire .... Et pour illustrer :
Nel mezzo della nostra vita,
Mi ritrovai per una selva oscura...   
- Non Môssieur! Gabriel n'est pas en vacances. Il enquête.

Et ce coup-ci, on doit cette enquête sylvestre à Versus Bellum. Un indigène des Ardennes que l'on décrit petit, hargneux, vieux très vieux et un brin manipulateur. On sait qu'il a bien vécu. On ne sait pas s'il a toujours ses dents d'origine. Mais ce que l'on sait, c'est qu'il a un comte compte à régler avec la société. On sait également, de source sûre, que c'est un grand spécialiste des trous dans la terre (pour étudier d'autres spécialistes des trous vous pouvez cliquer izi).

L'enquête : Painrupt. Un petit village plein coeur des Ardennes. Le pays des virages imposés et des forêts humides sans lumières et sans fin. Le pays où la bière de l'Abbaye d'Orval coule à flot. Le pays où l'on mange en cachette du fromage qui n'existe pas... Le pays qui engendre des êtres étranges et avale des monstres... Je m'égare. Le pays où disparaissent des femmes, des vaches, et toutes sortes de bestiaux comestibles. A Gauche. A Droite. Tout droit. Ca godille tranquille au milieu de nulle part.

La mort de la châtelaine, un an plus tôt, commence à agacer sérieusement notre Poulpe travesti pour l'occasion. D'autant que Fred et la Zabe (Zabe elle est c'est la bonne) ne font aucun effort. A croire même qu'ils complotent. Parfois même il se demande si le vieux ci-dessus référencé n'est pas en train de l'enfumer dans ce brouillard de verdure.

Une histoire dans l'histoire. Deux enquêtes pour le prix d'une. Très cérébral pour le coup. Travestissements et usurpations d'identité sociale. (que chacun reste à sa place et tout ira pour le mieux). On s'habille classique : casquette à oreillettes et passe-montagne, talons aiguilles et p'tites culottes... On a les petits déj. bien en bouche. Limite collants : café allemand agrémenté de tartine au boudin blanc. Beignet au pâté de sanglier. On est toujours à proximité d'une bière. On utilise la technique des doigts en fourchette et de la conversation visuelle. On apprend, entre autre, que la femme irritée est vulnérable. On nous confirme que même en démocratie la loi du plus fort est toujours la meilleure. On transmet un remède contre la peste (non pas celui du vinaigre des quat' voleurs. L'autre...).

Pour la minute sagesse ou philo, voyez M'sieur Montaigne.

Et la bonne me direz vous ? Ben comme dans le titre.
Un sacré bordel quand même. Mais tout ça dans le respect des accords de Genève. 

Bye

















lundi 31 mars 2014

Nu dans le jardin d'Eden, Harry Crews, Naked in Garden Hills



Sur le thème :
(https://www.youtube.com/watch?v=q0_dkdkxfho).
Retour à la case départ. Version "p'tite soeur".

Déambulation au pays merveilleux de l'attraction et de la répulsion. Quelque part en Floride. Une usine de phosphate désaffectée. Vestige d'un âge d'or. Du boulot pour chacun. Toute une époque. Circulation alternée pour cause de suspensions nocives. Remise en route du groupe électrogène. Eclairage tapageur à gogo. Orientations troublées. Préférence pour le câlinage. Les coeurs et les corps en cage. Un coupd'queuecoûte pas bésef. Un diloquéno inversé. Les irréductibles patientent. Certains sur les hauteurs. La majorité dans le trou. On pense que ça ira mieux demain. Une perfusion au goutte à goutte.

La louve sort du bois.
Des figurants au triste sort : Wes, Fat Man, Jester.
Des figurantes entreprenantes : Lucy. Dolly.
Le cordon s'étire à l'infini sur les routes sinueuses de l'envie et du plaisir.
Des vies sombres et enfumées. La fièvre guette. La vie. La mort. La naissance. La renaissance. La folie.

Etre tout et rien à la fois.

Le rapporteur initial du dossier aime les corps. Ca se sent. Il les sculpte, les triture, les tord, les écrase sans répit.
Les muscles, la chair, souffrent sous ses doigts. Deviennent visibles.
Il tient négligemment dans sa main des poches de sang anémié.
Et l'âme, alors ?
Brisée, séchée en plein vol, écrasée au motel sur l'autel l'hôtel de la normalité.
Des suicides en direct. Humains et... équins...Qu'importe ! La poisse. Eloge de l'obscur et du néant.

- Faut pas se désunir Blvd, garde ta ligne !

Il convient de faire un point complet de la situation. Déplacement du curseur du bonheur. Trahisons. Téléscopages en règle. Religion. Société. Identité. Sexualité. Famille... Les positions ne sont pas claires. Culpabilité en première ligne.
Combien de morts a-t-on dénombré sur le front ? Les Généraux restent pudiques sur ce thème.

Non Jester, tu n'es pas le bienvenu.
Ni toi Fat Man. Ni toi Dolly
Ni toi, âme errante... Ni toi, ni toi, ni toi...
En ressenti bien sûr.
Désolé.Vraiment.
Et pourtant... 
Une bien sombre histoire, Monseigneur !
Est-il possible d'exhumer ainsi les ombres des vivants ?
Je vais mettre du temps à redescendre la colline.
On s'accroche bien aux couettes !
P.S. pas compris la traduction du titre. Si quelqu'un peut m'éclairer...

mardi 4 février 2014

Le tueur se meurt, James Sallis, The Killer is Dying


- T'en penses quoi Blud, de ce dossier ? ... Brièvement...
- Un joli texte vautour autour de l'âme ...
- Ouais... Ca me rappelle un eméop, une histoire de gourde...
- ???

Une souffrance qui ne semble jamais suffisante. Trop volatile souvent. Une nécessité de l'enfermer. La cultiver. La choyer. La magnifier. Voilà ce qu'il faut. Rétro pédalage. Une folle envie de croquer dans la vie à pleines dents. Jusqu'aux pépins de la pomme.
- Arrête Malheureux ! Surtout pas les pépins...

Ah merveilleuse convive qui oblige toujours. Délicat développement de nos capacités comparatives...
Ca faisait un petit moment que je souhaitais évoquer ce soldat, ce brancardier des âmes épuisées, ce descripteur de poches de sang alourdies, ce porteur de bonnes nouvelles.
Sa trilogie traduite chez M'sieur Gallimard est un grand moment (imho) de contemplation et de réflexion.
Attention tout de même. Il est important de prendre toutes ses précautions avant d'entamer la lecture d'un ouvrage tel que celui-ci. Parce que v'la l'ambiance, les amis ! Faut pas être dans une phase dite "descendante". Un briseur d'ambiance comme lui... Rare... Je vous ai prévenu.

Compte-rendu de campagne : l'histoire de quelques âmes prises au hasard (?), toujours étonnées, stupéfaites même, de la permanence du Cycle Sans Fin (CSF). Flics, tueurs, mômes, femmes, mères, poupées, pères, serveuses, médecins, brancardiers, que sais-je ? Un merdier pas possible. Des fins de vies en pagaille. Le e-commerce aux avant-postes. Ca flippe, ça retient, ça file, ça noue et dénoue. P2D ! Et dans tout ce bordel, il y a Chrétien, le tueur en chef, qui se fait doubler (ça me rappelle un Block) au poteau. Mission inaccomplie. La maladie en embuscade. Personne n'est épargné. Forcément. Sinon, ça se saurait... Surtout avec l'internet d'aujourd'hui. Les gosses se démerdent comme ils peuvent. Les femmes sont fortes (comme d'hab' dans ces cas là) et les mecs sont tous petits dans ce vase vaste champ de non-dits. Il y a des types qui règlent leurs comptes. On avance à la va comme j'te pousse...
Un dossier ornithologique en béton.
On apprend que les pigeons n'ont pas de sphincter. Que les girafes n'ont pas de voix, que les chiens voient en noir et blanc et que les hommes ne portent pas leurs c...... à la ceinture. Au mieux dans les baskets.
Un dossier caisses bien documenté. Ford galaxy, buick, véhicule de patrouille, camion de pompier, chevy 55, etc.
Un petit traité de logistique et de vente à distance.
Fil conducteur : la vie des zozios.

Ma position sur ce dossier ? Classement à portée de mains, bien caché quand même pour ne pas risquer de tomber dans des mains fragiles. A exhumer uniquement en cas d'urgence, du genre, crise d'euphorie inexpliquée.

Approved by blʌdʒən


Pour les plus hardis (ne nous trompons pas de dossier) une deuxième lecture s'impose.

Et n'oublions pas : http://blugeon.blogspot.fr/p/plus-dinfos-sur-bldn.html

Pour décompresser : http://www.wat.tv/audio/pierre-perret-majorettes-y4hs_2guvj_.html

Bye
  

lundi 30 décembre 2013

Hypérion Victimaire Martiniquais épouvantable, Patrick Chamoiseau



Désolé pour la livraison tardive. Je reviens tout juste de voyage. Asie du Sud-Est. Indonésie précisément. Une histoire de sous-marin et de SMS… ‘Pouvez pas comprendre !

Pas moyen de s’absenter quelques jours … Alerte sanitaire. Tous aux abris. Encore un cas de burnout à déplorer. Du côté des Antilles ce coup-ci. C’était pourtant bien parti pour le jeune homme (si on est attentif, ça commence toujours bien. C’est après que ça se gâte). Bon encadrement. Suivi scolaire impeccable. Du latin plein la bouche. Une famille amiante aimante.  Une pesante mais juste pression. Un problème de ventilation certainement. Et puis brusquement, changement de météo. Les voiles gonflées à bloc se déchirent. Le mat se brise. La barque chavire. Le vent sifflote un air connu If anything can go wrong, it will happen...

        Eh Blvd, tu pourrais pas nous le faire en français ou en latin. Quelle éducation bon sang ! 
  
C’est que « Nel mezzo del camin’ di nostra vità », un besoin irrésistible de raconter son parcours s’impose. Une sorte de thérapie. D’un sens le bonhomme n’a pas tord. Quand quelque chose reste coincé dans le plafond, il faut tarauder, faire des saignées « avantageuses ». Faut évacuer. Faut drainer. Faut expulser. Faut… Tiens, genre toutes les saloperies accumulées dans l’année. En ressenti, je veux dire. En fin d’année, on prononce la phrase magique. Et hop ! C’est reparti pour un tour de cadran. Et tous les ans ça recommence. Ca prouve que ça fonctionne, non ?

Bon d’accord, dans le cas présent il y a un problème quand même. Le donneur est encore jeune et le précepteur récepteur est ni plus ni moins en train de vivre son dernier jour de boulot. La retraite dans deux heures. Un commandant de la police du quartier. Rendez-vous compte. Sous séquestre.  Un truc de ouf .

Le Jeune est du genre un peu foufou, gourmet, méticuleux, limite pénible. Extravagant. Imaginatif. Jusquauboutiste (?). Il s’est découvert une passion pour la justice, le nettoyage et le lessivage des lieux publics. Il met de l’ordre dans sa taule. C’est la boisson - punch classique - qui a probablement tout fait foirer. Les rencontres aussi. Les doses n’étaient pas aux normes. Perfectionniste comme il est, le gamin n’a pas supporté. L’Ancien, quant à lui, est décontenancé. Bilan pré-mortem. Joyeuses petites bulles qui éclatent dans le muscle cérébral. L’ivresse du grand froid. Où ai-je bien pu ranger ma vie? Les tiroirs s’ouvrent et se ferment. Les extrêmes se rencontrent. Les vies s’entrechoquent. Chacun trouve son compte. Toujours des histoires de relations père/fils, fille/père, père/père, mère/mère, adoption/rejet, intégration/exclusion, passage de témoins, libération...    

L’écriture est bien léchée. Les références nombreuses. Entre autres : Saint John Perse, Aimé Césaire. Le rapporteur s’appuie sur des concepts concrets, notamment la théorie d’Einstein ( ?). Le vocabulaire est poissonneux (ou giboyeux c’est selon !).

Les parcours sont intéressants du point de vue de la science. De nombreuses dénonciations (trop ?) sur les dérives sociétales (trop de dénonciations tuent la dénonciation ? C’est une question).

Ma prescription : une séance active de PNL pendant un mois, à raison d’une heure par jour, et tous les matins, durant quinze jours, un cachet du père Coué à prendre avant le petit déjeuner. Pour régler la consultation voyez mon assistante. On se revoit la semaine prochaine pour ajuster le traitement.
Bye


vendredi 1 novembre 2013

Dossier Clos : l'affaire Joaquin Hawks

Nom :   Joaquin Hawks
Année de naissance : 1965
Décès : 1980
Sexe : masculin
Géniteur : William Sanborn alias Bill Ballinger (1912 - 1980)
Nationalité : Américain
Profession : Agent de la CIA
Signes particuliers : 

samedi 28 septembre 2013

Dossier clos : l'affaire James Bond

Fiche signalétique :

Nom :  James Bond 

Surnom : double zéro sept (ou 007) 
Année de naissance : 1952
Décès : 1964
Sexe : masculin
Géniteur : Ian Lancaster Fleming (1908 - 1964)
Nationalité : Anglais
Profession : Agent secret
Etude : Universitaire. Parle plusieurs langues. 
Signes particuliers : beau gosse. Athlétique. Sportif. 
Aime l'action. Moral d'acier. Elégant. Super héros indestructible.
Orientation : Ce séduisant dandy sort avec toutes les femmes 
qu'il rencontre, souvent pour une aventure très courte.
Complément  : né en Écosse dans les années 20. Père écossais. Mère suisse. 
Pendant la seconde guerre mondiale il rentre dans la « Royal Naval Reserve », 
Intègre les commandos puis le « Secret Intelligence » et  acquiert le sigle du 
double zéro lui  donnant le droit de tuer en mission. 
Il affectionne particulièrement une Bentley 1930.  Ses premières missions, 
combattre les communistes et surtout le « Smersh » crée par Staline. Il 
s'attaquera ensuite au  « Spectre », une organisation criminelle sans 
aucune idéologie. 

Les dossiers en question  :

mardi 27 août 2013

Dossier clos : l'affaire Kenyatta

Fiche signalétique :

Nom :  Kenyatta
Année de naissance : 1974
Décès : 1974
Sexe : masculin
Géniteur :  Donald Goines (1937 - 1974)
Nationalité : Américaine
Profession : Chef de bande
Ambition : tuer tous les flics racistes et véreux (dont l’épiderme est en général peu mélaniné), et éradiquer d’une façon générale le trafic de drogue et la prostitution qui détruisent la vie des enfants dans les ghettos (vaste programme !).
Signes particuliers : très violent. A la tête d’une bande armée à l’épiderme très mélaniné.Véritable légende dans la communauté.

Commentaire : La série Kenyatta c'est du noir et même du très noir. Plus la série progresse plus Kenyatta se rapproche de son but. Pour  lire la suite il faut se démer... Finalement le héros est tué alors qu'il s'apprête à assassiner un caïd de la drogue. Fin de la partie

Les dossiers en question  :

samedi 22 juin 2013

Dossiers clos : l'affaire Nestor Burma

Fiche signalétique :

Nom :  Burma
Prénom : Nestor
Année de naissance : 1942
Lieu de naissance : Montpellier 
Sexe : masculin
Poids : nd
Géniteur :  Léo Malet
Nationalité : française
Adresse : Paris
Profession : détective privé, chef d'entreprise.
Signes particuliers : grand coeur. Pratique l'humour noir. 
A fréquenté les milieux anarchistes durant son adolescence.
Tendance libertaire. Irrespectueux de toute autorité...
A exercé plusieurs métiers.

L'agence Fiat Lux
Dernière adresse connue : rue de Mogador
Dirigeant : Nestor Burma
Assistante de direction  : Hélène Châtelain
Force de vente : Roger Zavatter, Louis Reboul
Réseau : Marc Covet, journaliste et Florimond Faroux, commissaire de la police judiciaire

Les dossiers en question (première publication) :

1 – 120 rue de la gare, 1943
S.E.P.E. (Le labyrinthe n°5 novembre 1943)

2 – Nestor Burma contre CQFD, 1945
S.E.P.E. (Le labyrinthe n°20 juillet 1945)

3 – L'homme au sang bleu, 1945
S.E.P.E. (Le labyrinthe n°28, 4e trimestre 1945)

4 – Solution au cimetière, 1946
Nouvelle
Image du monde (Hebdomadaire n°59 à 63, 
19 février au 19 mars 1946)

5 – Nestor Burma et le monstre, 1946
S.E.P.E. (Le labyrinthe n°42, 3e trimestre 1946)

6 – Le cinquième procédé, 1947
Paysage (Hebdomadaire n°85 à 99, 23 janvier au 28 mai 1947)
S.E.P.E. (Le labyrinthe n°47 avril 1947)

7 – Coliques de plomb, 1948
S.E.P.E. (Nestor Burma détective de choc, 
3ème trimestre 1948)
Remanié en 1971 sous le titre « Nestor Burma court la poupée »

8 – Gros plan du macchabée, 1949

9 – Suivi de : Hélène en danger
S.E.P.E. (Nestor Burma détective de choc, janvier 1949)

10 – Les paletots sans manches, 1949
S.E.P.E. (Bibliothèque France-soir, 4e trimestre 1949)

11 – Direction cimetière, 1951
Le Parisien libéré (du 5 janvier au 25 février 1953)
Remanié en 1969 sous le titre « Un croque-mort nommé Nestor »

12 – Entreprise de transports, 1952 (Pas de veine avec le pendu)
Nouvelle
Mystère-Magazine (n°51 avril 1952)

13 – Le soleil naît derrière le Louvre (1er arrondissement), 
1954
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, 
n°1 décembre 1954)

14 – Des kilomètres de linceuls (2ème arrondissement), 
1955
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, 
n°2 janvier 1955)

15 – L'ours et la culotte (3ème arrondissement), 1955
Autre titre : L'ours et la poupée & Fièvre au Marais
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°3 février 1955)

16 – Le sapin pousse dans les caves 
(6ème arrondissement), 1955
Autre titre : La nuit de Saint-Germain- des-Près
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, 
n°4 mai 1955)

17 – Faux frères, 1955
Nouvelle
Mystère-Magazine (n°89 juin 1955)

18 – Les rats de Montsouris 
(14ème arrondissement), 1955
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°5 août 1955)

19 – M'as-tu vu en cadavre (10ème arrondissement), 1956
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°6janvier 1956)

20 – Corrida aux Champs-Elysées (8ème arrondissement), 1956
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°7 février 1956)

21 – Pas de bavards à la Muette (16ème arrondissement), 1956
Robert Laffont (les nouveaux mystères de Paris, n°8 juin 1956)

22 – Brouillard au pont de Tolbiac 
(13ème arrondissement), 1956
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, 
n°9 octobre 1956)

23 – Les eaux troubles de Javel 
(15ème arrondissement), 1957
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, 
n°10 février 1957)

24 – Boulevard... Ossements 
(9ème arrondissement), 1957
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°11 mai 1957)

25 – Casse-pipe à la Nation (12ème arrondissement), 1957
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°12 septembre 1957)

26 – Micmac moche au Boul'Mich (5ème arrondissement), 1957
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°13 décembre 1957)

27 – Du rebecca rue des Rosiers (4ème arrondissement), 1958
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°14 avril 1958)

28 – L'envahissant cadavre de la plaine Monceau (17ème arrondissement), 1959
Robert Laffont (Les nouveaux mystères de Paris, n°15 février 1959)

29 – 6.35 contre 819, 1962
Télé 7 jours (Hebdomadaire n°106 à 127, 31 mars au 25 août 1962
Autre titre : Nestor Burma en direct
Fleuve noir (Spécial-Police n°HS 570, 1er trimestre 1967)

30 – Nestor Burma revient au bercail, 1967
Fleuve noir (Spécial-Police n°HS 623, 4ème trimestre 1967)

31 – Drôle d'épreuve pour Nestor Burma, 1968
Fleuve noir (Spécial-Police n°657, 2ème trimestre 1968)

32 – Un croque-mort nommé Nestor, 1969
Fleuve noir (Spécial-Police n°726)

33- Nestor Burma dans l'île, 1970
Fleuve noir (Spécial-Police n°771)

34 – Nestor Burma court la poupée, 1971
Réécriture de « Colique de plomb » de 1948
Fleuve noir (Spécial-Police n°869)

35 – Les neiges de Montmartre, 1974
1er chapitre d'un roman inachevé de la série «  Les nouveaux mystères de Paris 
(18ème arrondissement)
Matulu (n°30 décembre 1974)

36 – La femme sans enfant, 1981
Début d'un roman inachevé
Enigmatika (n°18 mai 1981)

37 – Le deuil en rouge, 1981
Roman inachevé
Bibliothèque Enigmatika (n°7 mai 1981)

38 – Une aventure inédite de Nestor Burma, 1982
Nouvelle
NéO (Polar n°23 avril 1982)

39 – Poste restante, 1983
Nouvelle
Le Figaro (du 19 août 1983)

40 – Nestor Burma intervient, 1985
Contribution au «  Roman des 40 «  collectif.
C'est le chapitre 22
Le Figaro (du 7 août 1985)


Une contrib' de Dan - Juin 2013

Le royaume des perches, Martti Linna, Ahventen valtakunta

Record de lenteur explosé. A décharge, un avis de fort coup de vent dans les tuyaux. Il a fallu se barricader. Ca prend du temps. 

- Eh Blud, impossible de mettre la main sur ces p..... d'asticots. 
- T'as r'gardé dans l'frigo !
- ...

jeudi 16 mai 2013

Dossiers clos : l'affaire Lemmy Caution

Fiche signalétique :

Nom : Caution
Prénom : Lemmy
Année de naissance : 1936
Sexe : masculin
Poids : 95 Kg
Géniteur : Reginald Evelyn Peter Southouse Cheyney alias Peter Cheyney
Nationalité : américaine (US)
Adresse : nd
Profession : agent du F.B.I.
Signes particuliers : aime l’action, violent, sens de l’humour, fume, boit et drague 
sans tempérance
Il se présente ainsi : « je pèse quatre vingt quinze kilos et j’ai une bouille à faire
pâmer les gonzesses parce que ça les change des types des ballets russes. »

Les dossiers en question (première publication pour tous les livres) :

1 – Cet homme est dangereux, 1945 - This Man Is Dangerous, 1936
      Trad. Marcel Duhamel
      Gallimard (Série noire n°2)

2 – La môme vert-de-gris, 1945 - Poison Ivy, 1937
     Trad. Marcel Duhamel
     Gallimard (Série noire n°1)

3 – L'agent secret n°1, 1940 - Dames Don't Care, 1937
     Trad. S. Ch. De Léo Tallandier (Le lynx n°8)
   
Avec une autre traduction) :
    
     Les femmes s'en balancent, 1949 
     Trad. Michelle & Boris Vian
     Gallimard (Série noire n°22)

4 – Les femmes ne sont pas des anges, 1947 - Can Ladies Kill ?, 1938
     Trad. Louis Chantemèle
     Presses de la Cité

5 – Vous pigez?, 1947 - Don't Get Me Wrong, 1939
     Trad. Jean Weil
     Gallimard (Série noire n°7)

6 – De quoi se marrer, 1948 - You'd Be Surprised, 1940
     Trad. Jean Weil
     Gallimard (Série noire n°9)

7 – A toi de faire ma mignonne, 1948 - Your Deal, My Lovely, 1941
     Trad. Marcel Duhamel
     Gallimard (Série noire n°21)

8 – Salut Caution ! Comment va Callaghan ?, 1949 - Mister Caution-Mister Callaghan, 1941
     (Recueil de nouvelles)
     Trad. Jean Weil
     Presses de la Cité

9- On ne s'embête pas, 1947 - Never a Dull Moment, 1942
     Trad. Henri Thies
     Presses de la Cité

10 – Alors, toujours en balade ?, 1947 - You Can Always Duck, 1943
      Trad. Louis Chantemèle
      Presses de la Cité

11 – Comment qu'elle est !, 1948 - I'll Say She Does !, 1945
      Trad. Jean Weil
      Gallimard (Série noire n°15)

12 – Lemmy Caution à Scotland Yard, 1953 - G Man at the Yard, 1946
      (Recueil de nouvelles)
      Trad. Jean Weil
      Presses de la Cité (Un mystère n°114)
                                                                       
Une contrib' de Dan - Mai 2013

Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...