lundi 28 janvier 2019
Marque-livre !
Marque-livre !
Black Libelle: Bleu nuit: Des Noirs en bleu, c'est la bonne blague imaginée sous la Présidence Truman en 1948 pour redonner des couleurs à la police d'...
jeudi 24 janvier 2019
L'homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy, The Big Picture

- Hé, v'nez voir, y'a Ben qui grille toutes ses munitions.
- Moins d'une vie au compteur, va falloir économiser, mec !
Dans ce texte (long [imho]), deux mouvements, trois temps, dix chapitres, on chemine tranquillement bien au chaud, aux côtés de Bradford (Ben), un sérieux commuter qui prend la navette New Croydon-New-York matin et soir à heures fixes. L'exil est un choix (pas comme pour certains), mais il a du mal à assumer (comme pour chacun). Alors pensez donc, quand il apprend que sa chère et tendre fait des petits pas sur le côté, il ne décolère pas. Les mots sont pesés.
Énoncé du problème : Ben gagne bien sa vie mais s'ennuie comme c'est pas permuis.
Maison, femme, enfants, quelques amis (si peu), un mentor, de l'argent en veux-tu ? En voilà ! Jusque-là rien de bien inquiétant. Mais Ben voulait être photographe. Et là, ça coince ! Et quand ça coince quelque part, c'est toute la machine qui s'arrête.
Question : comment faire repartir la machine ?
Ben Bradford à la solution.
Une plongée dans les froides eaux, au large de New-York.
Un feu de bienvenue dans l'autre monde pour réchauffer les viscères.
Une traversée de l'Amérique en voiture.
Terminus (presque) le Montana. Mountain Falls précisément.
Durant la balade, on se rince les méninges, on survole le métier de boucher·ère, on déclenche un feu d'artifice de concours de circonstances, on change de vies, on rencontre des gens du cru, on s'éclate bien, on aime, on déteste, on s'éclipse, on se faufile, on boit beaucoup (surtout un particulièrement), on réussit sa vie, on la plie aussi, on « shoot » à tout va, on trinque, on élimine, on n'est jamais content, on en vit sans envie, etc.
Mise en garde : une lecture qui peut donner des idées. Ne pas livrer dans tous les foyers.
Les âmes sans cibles vont grisonner. Les autres vont frissonner.
La cible : les 80% des 80/20 (principalement)
Pas compris la traduction du titre.
A classer
.
samedi 12 janvier 2019
Un coup pourri, Alain Demouzon
- Toc, toc !
- Qui c'est ?
- C'est la voisine d'en face !
Un dossier en deux temps.
Non ce n'est (toujours) pas une bourrée poitevine. Une ardéchoise peut-être ?
et en avant deux !
1ère période
Lors d'une séquence de réchauffement climatique à Paris intra-muros, Gisèle, mère délaissée depuis un an par un mari indélicat, toque à la porte de Nicolas, un détective discret (la base), solitaire (confirmation de la base), un peu bougon (si on veut), volontaire (mais prudent), buveur de bière (un classique en métropole), et qui ne compte pas ses heures... et ses cicatrices.
Après moult et moult assauts, le Nicolas cède aux demandes pressantes de la dame. Il va finalement enquêter (gratis ?) sur la disparition de Georges. Mais pas de méprise. Tout est fait dans les règles. Un pas en avant, un pas en arrière, un sur le côté, etc.
Direction Lyon en train de nuit. Une autre époque.
L'enquête s'avère être plus compliquée qu'elle n'y parait.
On rencontre quelques loustics qui naviguent dans le secteur de l'immobilier, la finance, et la vie nocturne lyonnaise.
On boit de la bière en grande quantité (chaleur oblige) y compris durant les heures de boulot. On fricote, on chahute, on bastonne, on réceptionne, on se met au vert (Ardèche), on lit des magazines pour hommes modernes, on roule (pied au plancher) en 4L et Simca 1300, et on nudisme.
La jeunesse est à la manoeuvre.
Vive les vacances !!!
Mi-temps à Paris
2ème période
Rebelote ! Direction Lyon puis Ardèche. Course poursuite, fusillades, assassinats, etc.
À classer... sans suite.
samedi 5 janvier 2019
Les Ogres, Michel Lebrun
Rien à voir avec l'élection de Miss Normandie.
Et on ne va pas tourner autour du pot. L'année commence dans le sang.
L'action se déroule principalement dans une demeure normande des environs d'Evreux, à l'abri des regards et de la civilisation trépidante du XXe siècle, gardée par trois molosses et encerclée par des murs tellement haut...
Dans la bâtisse sombre, au rythme d'une recette de blanquette de veau « façon Virginie », ladite dame, châtelaine, et écrivaine, et Pierre-Armand, son homme à tout faire, pour tromper le temps et ses méfaits, font tournoyer les poches de sang, résolument Ying, sur la broche.
On frissonne dans des draps de soie. On grince du parquet. On cuisine. On baby-sitte. On monte et on descend les étages à la volée. On ouvre des portes. On les referme vite. On boit du whisky. On fait les choix qu'on fait, et on les assume. On mai '68. On libère le chanvre. On enquête sur des trafics. On dénonce ce qui est à dénoncer. Les familles de la bourgeoisie sont à la peine et la génétique en plein essor.
On parle de conte moral et de perversité en quatrième de couverture.
Le rapport du légiste est plus pragmatique : « percutant, léger (87 gr.), souple, vif, agile, Une ambition du polar rivée aux reins. Pas de savates qui traînent. On va jusqu'au bout du combat. A classer dans le rayon « Éducation »
Merci l'ami.
jeudi 3 janvier 2019
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