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mercredi 23 février 2022

Le silence de Manon, Benjamin Fogel

- Hein ? Quoi ?
-Tu vois, tu n'écoutes pas Blvd ! 



Une communauté de célibataires ♂ endurcis très active sur les réseaux sociaux tentent de déstabiliser une autre communauté (très active également).  

Le rapporteur a du boulot pour un bon bout de temps. Ca chauffe dans les boudoirs. A défaut de fumoirs. 
 
Sur le terrain caméra au poing 

Au coeur d'un attentat, 
Des bris de nez au milieu d'une bagarre.
Des coeurs à la peine, 
Des amitiés tombées à genoux, 
Des brassées d'initiés, 
Des questionnements chevillés au corps des ♀ et des
Des politiques menées à coups de pieds
Des oreilles malmenées
Et des mains qui s'agitent

Pas de cigarettes, ni d'alcool. 
Pas de masque non plus. 
On apprend la langue des signes (version française). Même là-dessus pas moyen que les cerveaux du monde s'accordent.

De nombreux personnages sont en lice. Plutôt jeunes. 

off/à noter - la multiplication ou réduction des poches de sang n'a aucune incidence sur le poids de la terre. Qui lui demeure invariable. La seule prise de poids possible pourrait provenir (et encore) d'aérolithes - fin de off/à noter.

Un texte militant ? 
Une présentation préparation de la société de demain ?
Le tout clean propre aux portes du Grand Monde ?
Polar ?  Roman noir ?  Prospective ? Etude Sociale ?

Quoiqu'il en soit, les crimes sont parfaits... 
Sur le papier seulement, car il serait malséant de présenter une justice qui faillit. 

Le flic à la manoeuvre est donc besogneux. Tout comme le passeur d'ailleurs.

Des portes ouvertes qui se ferment. 

La bande ♫ : Minor threat et Converge. Pour amateur.


Et pourquoi pas jeter un oeil sur ce texte    
                                                                              ↓


 



samedi 11 décembre 2021

Sarah Jane, James Sallis

- T'as fait ta valise Blvd ?
- Pourquoi on part en voyage ?


Un père chasseur et une mère fugueuse. 

Sarah "mignonne" fait comme tous les gosses. Elle attend patiemment son tour. jusqu'au jour où elle décide de prendre le pullman l'autocar pour faire la route. Pour faire sa route. Celle qui fait de la vie un chaos. 

Sarah part en voyage 

Pas fainéante, elle enfile les boulots comme des boulets autour de son cou. L'uniforme, en général, lui sied à merveille. Cuistot, boulanger, militaire, flic... Elle est instable à tout point de vue (exit Gregory, Yves, Ran), mais finalement, à son retour de campagne, Sarah fait une halte à Farr (Pennsylvanie ?), épuisée, il semblerait. 

Elle est reprise en main par Cal, le shérif du coin. Après...

Un texte d'une extrême noirceur. Les sens sont à fleur de peau. Les ravages de l'alcool, de la guerre et de la vie en général. Les petits riens qui font tout. Qui grossissent à vue d'oeil, mais que personne ne voit. 

On ne sait pas si les Grands vont pouvoir sauver Noël, mais on dirait bien que pour certains, le traineau s'est brisé en plein vol.    

Toujours un réel plaisir de lire ce passeur, même si un goût de reviens (z) y s'est collé dans la rétine. La trilogie Turner a déjà fait le plus gros du travail (imho).

La mise en bouche du préfacier est juste. 

A classer à portée de main.


  

 

samedi 6 juillet 2019

1994, Adlène Meddi

- Tu sais Blvd, chaque fois qu'elle terminait la lecture d'un roman, assise le soir sur sa chaise en bois, près de l'âtre rougeoyant, la bougie chancelante à ses côtés, elle murmurait à l'oreille de son chien : "ce récit, une fois encore, mon vieil ami, nous parle d'un drame... J'en suis aussi certaine, que ce même drame en cache mille autres".




Et un drame humanitaire, un de plus, sur cette belle terre qui ne demande rien d'autre qu'un don de sang.

Le passeur, à travers l'histoire de son pays, nous parle finalement de l'histoire de tous les pays (au sens de surface de terre bornée par des gens... Tout aussi...), et des peuples qui essaiment sur cette planète et tentent (ou pas) de trouver un espace sens à la vie ensemble.

Les faits sont précis. Les lieux aussi. On passe d'avant en arrière avec l'agilité d'un vent fou.
Les évocations sont plutôt sombres, et il y a de quoi...

Recherches, recoupements, tentatives, trahisons, attentats, meurtres, la vérité sans dessus ni dessous. Vide. De l'amour, de l'honneur. Bilan de fin de vie. Mise en application du "point de non retour".

Les pères et les fils se déchirent. Un classique.
Les amis se séparent. Un grand classique.
Les femmes tentent l'union. Une vérité (?).

Sobre. Propre. Percutant. Pas de fioritures. Ca file comme la vie.

Un néo-polar (?).

Éclairage :    https://actu.orange.fr/societe/videos/adlene-meddi-1994-une-annee-de-basculement-en-algerie-CNT0000017sdNX.html










samedi 17 février 2018

Laidlaw, William McIlvanney

 Dossier clos
Un des 100, un des clos, un des marqués, un détective... Glaswégien en l'occurence.

L'intrigue : Jennifer, une gamine de dix-huit ans, n'est pas repassée par chez elle après sa soirée au pub
Bud, le père, l'attend de pied ferme. Certain(e)s disent qu'il est violent (à vérifier). 
N'empêche que ça va saigner. 
Sadie, la mère, flippe.
Forcément, à ce compte, la gamine ne reviendra pas. 

Le binôme Laidlaw/Harkness, de la police de Glasgow, est sur l'affaire. Une petite balade en ville ne fera pas de mal. Les déplacements se font en transport en commun. Le chef de la comptabilité a bien prévenu : "gardez bien vos tickets les gars sinon je rembourse pas".

On comprend rapidement et aisément que l'enquête va être menée au rythme seul de Laidlaw. Harkness n'est là que pour apprendre le métier. Il ne s'en sort pas trop mal, finalement.

L'enquête est classique, avec au programme interrogatoires de la famille proche, des autres proches plus ou moins proches, des voisin(e)s, des collègu(e)s, des indic(que)s, des marlou(e)s de la ville. A chaque coin de rue on vérifie les «poubelles». Les vraies et les fausses. On étend les recherches à d'autres disparu(e)s. On culbute à l'occaz', mais en toute confidentialité. On boit un peu, du whisky et de la bière. Pas de souvenirs de tables dressées. 

Encore un nel mezzo del camin di nostra vita, accompagné par ses sponsors du jour : Kierkegaard, Camus et Unamuno.

Les thèmes abordés sont nombreux, la gradation des peines, les faux-semblants et mensonges, la mauvaise foi (l'expression ou pas), l'attraction des corps, l'amour, les relations familiales en souffrance, etc.

Le rapporteur propose un court cours de linguistique adapté et fait un raccourci de la théorie du chaos. Il livre également dans un coin de page, un plaidoyer pour la mise en production d'une machine à remonter le temps. 

Une belle toile pinceautée avec en prime une parfaite maîtrise du sfumato. Les vapeurs d'âmes et poches de sang n'ont qu'à bien se tenir.

La rédaction a décidé d'offrir le texte à sa Direction, marque-page positionné p. 197.

Elle a également fait un noeud à son mouchoir pour ne pas oublier d'aller faire une petite visite de la librairie qui se trouve en face du Poppie (trucs spéciaux à l'arrière ?).  


mercredi 14 juin 2017

Le printemps du commissaire Ricciardi, Maurizio de Giovanni, la primavera del ...

Une enquête de Luigi, le mois suivant le dossier qui précède.


Toute l'équipe est au complet. Le vaccin contre la grippe a bien fonctionné. On retrouve Ricciardi, Maione, Modo, et les autres, tantes, femmes, enfants, chefs et sous-chefs. 
En direct de Naples, toujours pré-guerre (la deuz), on assiste à la naissance du mois du muguet, des anniversaires, des élections, des montées en température des poches de sang, des transformations, des transmutations, etc., etc. 
C'est un peu chaotique, hésitant, mais c'est tout ce qui fait le charme des organisations en phase de réorganisation. 
Des odeurs (fortes et moins fortes) viennent chatouiller les narines, un petit vent fripon et câlin défrise les poils retors. Le mois de mai napolitain est enivrant, qu'on se le dise !
C'est également le mois des heures sup'. Car en plus de la livrée de base, cette année on découvre qu'une jeune femme, fort jolie, est retrouvée assise sur sa chaise complètement défigurée par la pointe d'un couteau, et l'on apprend également qu'une vieille femme, qui cumule les emplois (si c'est pas triste!) n'a pas résisté à la charge brutale d'un(e) ou plusieurs de ses assaillant(e)s. 
Du sang partout. Un gros gâchis en ces temps de collecte. Qu'à cela ne tienne... Les éponges et les cuvettes sont fournies par la questure.

L'enquête va bon train. On cherche les mobiles, on traque les maillons (faibles et forts). On tord les alibis et on moralise un peu. C'est la coutume... Rien de méchant.

Quelques thèmes abordés avec tact : la fin de vie (assistée ou pas), le commerce et plus particulièrement "de l'utilité d'une étude de marché", la beauté er ses bienfaits, la manipulation ou " promesse d'une vie meilleure", les difficultés qu'ont :
- les petites entreprises à affronter la crise, 
- les humains à s'entendre entre eux et accessoirement à s'aimer 
- les amours à s'évanouir épanouir
- les chefs à faire passer le message.
Et il y en a sûrement d'autres.

Pas grand chose à se mettre sous la dent, à part quelques pizze.
Café (vrai et faux) et bières.
Le fantastique s'invite par touches successives. Le cimetière est naturellement à ciel ouvert. La promiscuité est servie  24/24. 
petit  : quatre-vingts pages pour replanter le décor. Utile pour les nouveaux arrivants, forcément, mais ça fait un peu long (imho) pour les lecteur(e)s qui viennent de sortir de l'hivernage.

Lecture simultanée  



jeudi 18 mai 2017

L'hiver du commissaire Ricciardi, Maurizio de Giovanni

- Ca s'est bien passé ta pause montagne et chaos, Blvd ? *
- Du billard !

(lu dans sa version électronique)

Luigi Alfredo a un petit "pète au casque". Rien de bien grave. Un problème survenu dans l'enfance (la base). C'est  plus gênant qu'autre chose, mais dans un sens ça lui fait un peu de compagnie lorsqu'il déambule dans les rues de Naples.

La cas étudié ce jour, est la conséquence d'une chute brutale survenue à une pointure de l'opéra (un ténor). Le corps sans vie a été découvert dans sa loge (fermée à double tours de l'intérieur ?) alors que ledit corps (animé) devait faire son entrée sur scène. Un comique de la troupe aurait déclaré qu'il était passé de l'autre côté du miroir sans essuyer ses pieds sur le paillasson. Balivernes ! Heureusement Don Pierino était dans les parages. Au final, le transfert s'est fait dans de bonnes conditions.

En bon commissaire de l'avant Rép', Ricciardi (Luigi Alfredo donc), tâtonne, tamponne, sonne, siphonne et claironne. Une enquête toute normale. La troupe est convoquée avec interviews à la chaîne. Les petites et les grosses mains sont de la partie. Les arias sont chantés à tue-tête et parfois a mezzo voice. 

Les savoirs sont transmis par le peuple et ... les institutions présentes. On murmure que l'amour et la faim justifient les moyens. Les points de vues divergent. Les solidarités s'organisent.

On fait un break pour le quatre heures avec sfogliatella dans l'assiette et cartes sur table pour le tresette.

On essaye de ne pas trop se faire remarquer pour ne pas prendre de mauvais coups. 
Certains osent faire remarquer que les pauvres gens sont souvent meilleurs que la police (?). Tandis que d'autres affirment que "ça devient vite mal élevé les gosses avec trop d'argent". Il y en a même qui disent que nos erreurs ce sont les autres qui les paient (sur ce point la Direction demande un complément d'information).

Des interrogations restent en position géostationnaire, concernant principalement l'Amour, la Damenation, la Qualité Emotionnelle, la Chose et Bambinella.

Un texte sur la Foi les Fois et Forces en présence, assaisonné d'une bienveillance qui serpente dans les ruelles des coeurs de cités.
Tout à l'image d'une terre au repos, irriguée avec patience et justesse, qui attend son heure.
Vive le printemps... Et l'été, et l'automne et l'hiver ! 
Et les transmetteurs.

* littérature comparée 

texte papier

texte audio

jeudi 27 avril 2017

Le Big Boss, Bill James

Le Big Boss, Bill James

- Un texte sur la (ou l'une des) théorie(s) du chaos - 

Fusillade dans les rues de la ville. 
Une gamine est touchée de plein fouet et s'écroule. 
Deux balles dans le buffet. 
Si c'est pas malheureux. 

On s'interroge :
Alors ? 
Règlement de comptes ou pas ?
Les forces de l'ordre et du désordre pataugent.
Les avis se partagent autour d'un gin... 
Quant aux voisin(e)s, 
Ceuzécelles vigilant(e)s (?) qui vigilent dans leurs quartiers, 
Ils (elles) n'ont rien vu.

Une enquête (très) technique. 
Harper, Iles, Lane et les autres doivent en plus de leur boulot,
 régler des problèmes de la vie de tous les jours. 
Vie de couple, dépression, solitude, adultère, positionnement hiérarchique, coups de .ute,, les courses du samedi, acoquinements, la voiture au garage, les factures à payer, sous-enquêtes  et bien d'autres....
On nous informe en haut lieu que cette surcharge de travail ne sera pas rémunérée.
L'échec est vivement recherché et ... apprécié !
On fait un parallèle avec l'ôtement de vie de Kennedy (J.F.)
On passe son temps à parler avec des mères
Le(a) dircom propose d'envoyer Shade aux obsèques.
C'est plus correct,
Et de pactiser avec les tenants et aboutissants
 Prime d'assiduité assurée en cas de participation à deux enterrements et un contrat signé  

On parle :
d'interaction, 
de connexion,
de délation,
de pulsation.

Avec drogue et distribution de Gin à tous les étages
Des travaux sont menés sur l'élaboration d'un code de conduite pour les moutards mouchards

On a sorti des phrases hors de leur contexte (et pourquoi pas ?) :

"la nature proclame qu'elle était déjà là depuis l'éternité"
"la civilisation dépend des travailleurs laborieux"
"s'il voulait l'Europe qu'il parte y vivre"
"un type du genre sournois, dangereux, comme beaucoup de ..... " (attention cliché !)

Le gin se boit avec de la crème de menthe (les dosages ne sont pas formulés) et parfois allongé d'un peu de cidre.
Au dîner de dix-huit heures (6 P.M.) :
On mange des petits pois mentholés spaghettis au thon, du poulet cuisiné au curry de Chenaï  Madras et du maquereau à la moutarde avec ses petits légumes.

Et à la veillée, 
lectures de Dickens et Le Carré 

Une enquête à l'anglaise (IMHO).

Gaffe aux rumeurs quand même !

vendredi 12 août 2016

Réveillez le Président !, Jean-Hugues Oppel

- T'en penses quoi de tout ça bl∆d ?
- Que ça sent le roussi !!!


C'est comme qui dirait un devoir de vacances... Après un défi lancé autour d'une andouillette/frites et d'un de deux de trois d'un demi-verre de vin rouge à température. 

Acquisition du bien, le 15 janvier 2015, note de frais à l'appui, avec amortissements réglementaires sur les années restantes prévues au programme. 

Mise en haut de la pile le 15 juin 2016 suite à un tremblement de terre d'étagère localisée sur le sol français (position classée "très secret"). 

Lecture effectuée dans les environs de la date du jour (fraîcheur garantie à tout point de vue) et de la Rade. Surveillance active au plus près du goulot.

Le produit présenté a été humidifié à l'eau d'Iroise (à température classique) 

La Direction assure qu'elle met tous les moyens à sa disposition (ils s'amenuisent) pour informer le QG en temps réel. 

L'alerte est donnée : 1ère sonnerie

Pour le scénario, la 4ème de couv' conviendra bien. 
Pour bien développer son propos, le rapporteur se positionne nettement au-dessus de la mêlée. 
C'est d'ailleurs grâce à lui que l'on a enfin retrouvé le coupable comptable du bazar nucléaire. 
En sept lettres. Ca commence par un c et ça finit par un d. Mais pas de délation chez nous.
Une vision mondiale globale s'impose. 
Notre survie en dépend. 
Et ce n'est rien de le dire. 

L'alerte est donnée : 2ème sonnerie 

C'est comme si on y était. Visites des salles de réunions ultra secrètes des principaux gouvernements concernés et d'un sous-marin. Pas de vue sur mer ni sur champ ni sur rien. La climatisation et les ordinateurs sont fournis. Exit internet. On privilégie les réseaux sécurisés. Ca ne plaisante pas ! 

Un rapide Toulon-Cambrai-Brest-Taverny-Paris (Elysée), et quelques allers-retours à Washington et aux Antilles, nous propulsent dans le coeur du récteur. C'est le B..... . 
Comme il est sous-entendu ci-dessus (4ème de couv'), on peut comprendre qu'une panique sèche, dignité oblige, s'installe chez les décisionnaires de la planète Terre. Les considérations "écolo" ne viennent pas envenimer le débat. C'est déjà assez confus comme ça... Plus tard, plus tard, si le temps le permet...

Un dossier épuisant. 
On transpire, on s'enquiert, on s'inquiète, on acquiesce, on encaisse, on décaisse, on dégraisse, on progresse, on délaisse...
Bref, on n'enfile pas des perles,

Dans ce rapport, on croise des généraux ébahis, des chefs de troupes obéissants, des agents de sécurité très secrets, des informaticien(ne)s non moins secret(e)s, des navré(e)s, des hommes et des femmes qui font leur devoir, des qui pensent que tout cela n'est pas normal et qu'il est temps de s'insurger, des relations humaines chaleureuses, des relâchements de sphincters et de vessies.

On parle beaucoup de l'absence des dirigementeurs.  
On fait référence à des anomalies dans le Système.
On référence un certain Roland Saudane, Colonel en poste à Taverny (?)
On se rencontre dans des boothes
On boit le café "à l'italienne" (?)
On déclare son amour au bien public
Du point de vue des autres, on apprend que les français sont des enquiquineurs (?)
On applique les 5 P : Politique, Pouvoir, Possession, Punition, P
On s'appelle par son petit nom
On apprend, pour ceux que ça intéresse seulement, que les diplômes ne font pas tout (ce n'est pas la première fois)
On donne des leçons à ceux qui donnent des leçons
On démontre que chacun(e)s peut être sujet à des baisses de régimes et à droit à ses petits moments de "mou"
On apprend tout ou presque sur la dissuasion nucléaire
On lâche rien tant que la partie n'est pas terminée

D'autres thèmes : la perte de mémoire, l'avancée en âge (?), les responsabilités, la dissuasion, la c......., la peur, la guerre, le nucléaire, le droit de vote.

L'humour du désespoir est distillé comme il se doit : subtil et délicat, soucieux du détail et du respect d'autrui.
Le texte est très visuel

L'unité de temps, de lieu, d'espace et de paroisse est respecté.

A classer avec précaution. 


samedi 4 juin 2016

Roseanna, M. Sjöwall & P. Wahlöö

- Il semblerait donc qu'une grosse... "hum hum" ne porte pas bonheur à celles qui la portent.
- ???

La rédaction laisse les rapporteur(e)s de ce dossier assumer seul(e)s cette affirmation.




Une enquête policière du siècle dernier - années 60-, à la suédoise, fortement soutenue par l'Amicale et accessoirement par le réseau nord-américain. Période de Noël (pour la conclusion). Un cadeau de bienvenue.
C'est comme si on y était.

C'est parti :

Un corps fortement humidifié, non identifié - et non identifiable au stade un de l'enquête - est retrouvé dans les eaux d'un canal suédois. Le sas de Borenshult précisément.
Branle-bas de combat. Réquisition des transports en commun. C'est Martin Beck qui assure la liaison Stockholm/Motala et commente la visite. On optimise déjà les ressources.
Les descriptions du corps repêché sont précises. On va même jusqu'à déclarer que les genoux sont cagneux. Malgré toutes ces précisions et un professionnalisme irréprochable, rien n'y fait. Le mystère de l'inconnue du canal reste entier. Et l'enquête piétine un bon moment. On dépasse les cent pages quand même, ce qui représente, grosso modo, trois mois en temps polar.

Martin doute, se remet en question, éprouve la solitude du guerrier. Son couple tangue, la vision des enfants s'estompe. La vie. Sa vie de flic bien occupée. 

Mais Beck est "têtu, logique et calme" (orgueilleux ?). Il se décide à appliquer la fameuse méthode de l'entonnoir. Celle qui élimine les suspect(e)s par lots dédiés. Celle qui croise et identifie avec agilité les agendas frelatés. Celle qui rassure et ravit les adeptes de la célèbre coupe budgétaire et de la salutaire éradication des importun(e)s... En clair l'idée de base consiste à obtenir moins de suspects. En tout cas, moins que les quatre-vingt-cinq présentés un par un répertorié(e)s.

Confirmé : c'est un travail de Titans... mais ce sont les fourmis, comme d'hab', qui se mettent à l'ouvrage . 

Les filles sont mises rapidement sur la touche (ça va encore râler!). On ne garde que les mâles.

Belotte, re-, et dix de der. On reprends tout de zéro. Travaux de bureau. Profilages. Filages et filatures. Mises en situation, bluff, sauvetages, corps à corps chaleureux et valeureux... Du classique réconfortant.

On croise : Kafka - un homonyme des Amériques -, des marchands de saucisse ambulants, un coureur de 400 mètres  "gros" fumeur qui coure le 400 mètres, une équipe de policiers soudée, un flic qui rumine, un homme qui s'isole, un flic enrhumé (le même qui rumine), une fliquette téméraire, des femmes... fermes et des hommes... mornes, un colonel en retraite, des suspect(e)s, des interrogé(e)s, quelques troublé(e)s, surtout un, quelques sérieux-ses, quelques absent(e)s, un "gros client" à perception décalée et au positionnement compliqué dans l'espace public et juridique ambiant.

Compléments :

On référence la loi Harrison, on prend un cours gratuit de stratégie militaire (bonus : évocation de la division Azur), les cigarettes utilisés par la régie sont des Florida, l'échange de biens s'effectue en öre, il existe des problèmes de communication et ... de communications. La police de Toulouse est évoquée...Celle de Lincoln est notée large.

Classique pour ces contrées : maîtrise parfaite de la langue anglaise
Remarquable : Brigitte Bardot est citée deux fois. Et le mot manchette est associé à clavicule.

Pour les boissons, on nous sert de l'aquavit, de la bière, du lait et une autre substance dont le nom m'échappe.

Pour les accros de la précision : le dernier repas de la malheureuse condamnée fut un ensemble de denrées, composé d'un beefsteak, de pommes de terre, le tout arrosé d'un verre de lait.

Le(s) thèmes : le métier de policier (en cours de traitement), la question des médias (toujours pas réglée à ce jour), la gente féminine pointée du doigt (?), les magazines de charmes (sauvés in extremis de la lapidation), la parentalité, la vie de couple, les relations au travail... 

Une belle enquête avec transformation à la clé.

La 87è Compagnie a encore sévi.  Les rapports intermédiaires sont précis et nombreux. Le dossier est complet. Une mise aux archives s'impose. Juste le temps de dépoussiérer l'étagère consacrée aux enquêtes des bureaux de police. Inauguration prévue dans les prochains jours.  

ajøː  
autrement dit adjö 

mardi 17 mai 2016

Coeurs solitaires, John Harvey, Lonely Hearts


La Direction s'engage :

Attention rare : ce livre (un peu écorné à présent) a vu : la mer d'Iroise, la Manche, la campagne bretonne, les bourgs et cités de la terre du bout, la campagne du bas des Hauts de France, la Grande Citém'uzée - le parc d'attraction pour Gens Zézé trèszézé -,  les transports en commun, les routes secondaires, les twa.lɛt du Père Cando, le fond de la poche droite du pardessus de Blvd, le bistrot de la Mère Cantine (la table dans le fond à gauche). Il faut bien dire quand même qu' ... il n'a pas vu l'Alsace et la Lorraine, les dessous de la Loire, les poussières et toiles qui gisent au-dessus du meuble de cuisine et la les chats de la voisine.

Ce livre a été tenu à deux mains et à bout de bras, et à une main chaque fois que nécessaire, fermement et avec enthousiasme.
Il a été un bon bout de temps dans le champ de vision de Mâm' Moitiez. Sans conséquence particulière.

Ce texte porte le numéro 91 dans le classement 100 des Amis.



Donc :

Charlie Resnick, flic anglais, petite quarantaine, une tendance à l'embonpoint, le visage fatigué.
- Les cabines anglaises étaient encore debout. Le beeper faisait une timide apparition- un mariage raté, des horizons restreints (pour ce désagrément consulter Tchouang Tseu). Une ambiance qui transpire la morosité. Le train train du quotidien d'un commissariat de quartier. Série de cambriolages. Femmes assassinées. Enfance maltraitée et abus de position dominante. Et bien d'autres. La base.
La police ne se plaint pas. Pas encore.
Inadaptation aux changements d'époques. On étudie attentivement la nostalgie (l'arthrite de l'esprit), les relations de couples, les relations entre humains, les interactions et transfusions entre poches de sang consentantes.
On aborde le thème de la solitude, de la recherche de l'âme soeur, du mariage, de la vie couplée, du chacun chez soi et, kɔ̃.kɔ.mi.ta.mɑ̃, de celui des enfants en milieu hostile.

On déconstruit lentement.

On mange à l'anglaise (et c'est heureux)  :  sandwiches fromage oignons, pastrami moutarde, quiche, frites, salade de pomme de terre, oignons à la ciboulette, charlotte à l'abricot.
On déplore l'absence de petits pois mentholés.
On humidifie le tout avec du vin blanc/soda et de la vodka.
On clin d'oeil Jack Kerouac.
On sifflote avec enthousiasme les saltimbanques disponibles :  Billie Holiday, Franck Sinatra, Chopin, Elsner, Lutoslawski, Stevie Wonder..
 
Une étude troublante sur l'état de l'humanité en milieu urbain

Un dossier solide. A classer du côté des commissariats répertoriés. 
La Direction n'envisage pas de se procurer tous les rapports de Resnick et d'éplucher tous ses compte-rendus d'audience. Elle prévient le lecteur qu'en cas de récidive il sera plus judicieux de prendre plus de notes.
Elle regrette, tout est de sa faute, un petit moment de flottement en pleine mer, mais à l'approche des côtes le moral des troupes s'est amélioré.

Un texte miné de tout plein de jolies attentions et intentions. On envisage même de s'échanger les mouchoirs (propres ou pas).  
 
Spécial remerciements aux amis partageurs.

Goodbye

samedi 16 avril 2016

Patagonia tchou tchou, Raul Argemi

- Tu repars déjà ?
- ...
- Et on peut savoir où tu vas ?
- Au bout du monde !
- Lequel ?


Embarquement immédiat dans un petit train (l'ex-?) touristique de la Patagonie. Deux wagons. Un à l'avant et un à l'arrière. Avec espace BBQ et aménagement pour parties fines.
Rien de tel pour se changer les idées.

Une démonstration réussie de la loi de Murphy sous la croix du sud. L'équipe réquisitionnée est plutôt mal préparée aux longs trajets. Encore un problème de recrutement. Les plans sont - et ne resteront que - sur la comète.

On ne va pas vous lire le carnet de bord, et impossible de mettre la main sur la boite noire, mais ce qui est sûr dans ce coin du monde, comme dans tous les autres, c'est que les certitudes ne font que vaciller. 

Un retour aux sources. Une certaine idée du voyage organisé des poches de sang. La route en tant que telle. Une réflexion pointue sur les tenants zé aboutissants. La famille au coeur du débat. Les convives aussi. Les voyageurs également. Imprudents ou non
.
Au programme :  l'évasion de Beto, philosophe malgré lui. La subtilisation doit intervenir quelque part en Patagonie. Déchaînement des éléments.
 Prises d'otages. Naissances contrôlées. Braquage de salaires en primes. Usurpation d'identité. Rapports entre politicants et politiqués. Réalisation des rêves en tous genres. Conduite de loco. Organisation du match de foot de la convivialité et de la fraternité (?). Un froid de canard. Non, ce n'est pas la période de Noël. La remise des cadeaux est reportée. 
 
Pour mieux comprendre (?) : c'est Butch Cassidy qui est à la manoeuvre. Un rejeton du nominé, d'après ses dires. Bairoletto est également de la partie ainsi que Sundance Kid. Pas les vrais bien sûr. La police veille comme d'hab'. Navrée.

Les armes : sont d'un autre temps

La boisson est nationale.
 
Le sujet d'actualité : la fin annoncée du chemin de fer de la liaison humaine

La règle de base : en toute circonstance toujours privilégier le wagon de tête ou de queue.

Quelques réflexions de haute volées : 
Une vague ne fait pas la mer (?)
Les policiers sont des animaux d'habitude (??)
Si ça ce n'est pas la mort, alors la mort n'existe pas ! (???)
Et... 
Quand un homme est absent son pays meurt et il ne peut plus y retourner (????).

Travaux pratiques (correction semaine prochaine) : le paradoxe du grand-père

Compléments :


Lecture simultanée

Visionnage simultané

Animation musicale (initiative personnelle) : gaucho

Un dossier intéressant sur l'opportunité ou non. Chacun appréciera.

- Le dernier arrivé est un ......................................... 

dimanche 22 février 2015

La fille de mes rêves, Donald Westlake, The Girl of My Dream


Une novella c'est un peu comme un petit caillou (ou un gros... ou un moyen... Tout autre corps solide ferait aussi bien l'affaire !) que l'on jette à la surface d'un élément liquide.
Au moment de sa pénétration dans ce liquide, s'ensuit un processus extraordinairement simple et pourtant si complexe à appréhender. 
Une suite d'actions et de comportements hautement prévisibles pour qui sait observer et toujours source d'émois. 
Une envie d'avancer dans l'inconnu, une agression franche et souhaitée, une lutte perdue d'avance, un enfouissement généreux, une disparition apparente, et des ondes... De nombreuses ondes... Diffuses... Des signaux qui s'éloignent tranquillement...

Ne plus rien toucher. Ne plus rien déplacer. Revenir à la source.
     
Le rapporteur aborde le thème de l'activité onirique poussée à l'extrême. La métempsychose est en embuscade. Les coûts cachés des rêves sont exorbitants. La pitié ne fait pas loi. Chacun sa place et une place pour chacun. 

Peut-être une pensée prémonitoire pour le monde merveilleux de l'internet. 
Qui sait ?  

dimanche 7 décembre 2014

Femmes blafardes, Pierre Siniac

Un dossier chaudement recommandé par un type qui a les bras longs.

Pétage de plombs en règle. Une put... d'équation à résoudre. Un problème de ventilation. Une invasion de tueurs en série. Des morts par omission. Une cargaison d'obsédés sexuels. Mobilisation de grosses légumes. L'affaire Jack l'éventreur revisitée. Des infirmières en colère (et pourquoi non ?). Des Dames attentives syndiquées. Un congrès d'écolos. Les Etats Généraux en alerte. La province passée au peigne fin.

- AlAAAarme ! Tous à son poste ! Toi là-bas, viens voir par ici. Ton nom ?
- Chanfier.
- Je t'ai à l'oeil toi... Si tu crois que ça m'amuse... Finette ?
- Présente !
- Mlle de Chamboise ?
- Présente !
- Clovis Mésange ?
- Présent !
- Madame Echaudoin ?
- Présente !
- Gaston Cantoiseau ?
- Présent !
- Augustine Balpaupoul ?
- Présente !
- Raymond Hurlejaume ?
- Présent !
- Fred Forgesclain ?
- Présent !
- Saint Valbert ?
- Présent !
- Colette ?
- ...
- Colette ? Où qu'elle barrée encore celle-là bon sang, 'va entendre parler du pays ?
- On est jeudi chef !
- Au temps pour moi ! Tous à vos postes ! Je vous fais un résumé de la situation :

Depuis que Chanfier est arrivé dans la bourgade, c'est le bordel - si vous croyez que j'ai pas vu votre petit manège... - les clients ne sont plus "mystère" mais du "jeudi". Ledit jour, les pompiers sillonnent la ville. Lune ou pas lune. On déplore une épidémie à la Faure. Le Grand Prieur le tabellion est évoqué. Le commerce est en circuit fermé. Le huis clos est à ciel ouvert. Ferrage de poissons et manipulation maximale. Le Bien (?) est dispensé par défaut. L'ouvrier est sans pitié. Les coupables sont désignés d'office. Des saltimbanques généralement. C'est toujours le Picard qui morfle - voyez du côté de Villers -

Point positif : on mange bien très bien même. Une préférence pour le lapin chasseur et la potée poitevine.

Référence historique : une histoire concernant les étangs de Hollande (p. 254)
Rappel philosophique : c'est le médiocre qui fait le grand.

Une larmichette versée, une mention spéciale à l'évocation de la ville de Marans. Sa fanfare, ses majorettes et son camp de réfugiés sur les bords du canal.

Ca branle pas mal en moment et c'est tant mieux ! Un dossier à ne surtout pas rater. Remerciements à l'adresse du concerné. Classement à très portée de mains.

Approved by blʌdʒən


  

vendredi 25 octobre 2013

L'éternité sans faute, Michel Quint

Dossier : L'éternité sans faute
Auteur :  Michel Quint
Bannière : Editions Payot & Rivages
Section : Rivages/Noir
Corps : les Devins
Campagne :  2000
Date Edition : Avril 2000
Nbre de pages : 378
Prise de possession : biblio louvre
Lieu :  Paris 1er
Retour : bientôt
Appel à contribution :  Cat. 9
Contribution réelle    :  0 €
Début lecture : 03/10/2013
Fin lecture :   23/10/2013

Compte-rendu de campagne « Te vas pas mourir, hein ? » 

samedi 2 juin 2012

Un voyou Argentin, Ernesto Mallo


Attention !!! Dépressurisation imminente de la cabine de pilotage. Tous à vos crayons. Les notes seront les bienvenues.

Que certains ressuscitent d'entre les morts !  C'est possible ça? ...  Et pourquoi pas ? C'est que ... en général...? T'inquiètes, je m'occupe de tout.  

Petite visite guidée dans les barrios de Buenos Aires. L'auteur fouille négligemment dans les âmes portègnes. Il gratte, creuse, écorche, vide l'intérieur humide, électrique et visqueux des crânes blessés. Un voyage, comme tant d'autres, parmi les laissés pour compte. Poignant. On y mange beaucoup.  Principalement du porc, de la pizza, des haricots, de la panse de vache et des queues de taureau (fichtre!). On y boit mesurément. Principalement de la Quilmès et du maté. On rencontre des philosophes, des jeunes et des moins jeunes. A chaque coin de rue on voit surgir des flics, des militaires, des procureurs, des truands, des tortionnaires (?), des qui veulent devenir chef de famille (y'en a !), des mamans, des drôles, des disparus... On écoute du tango, mais pas trop.  On kidnappe à tour de bras. On encagoule. On se confond, on se méprend, on se reprend, on se détend... On y apprend que l'intelligence, globalement, serait plutôt mal exploitée (?). Le foutoir est ..., comme qui dirait, bien rangé. Merci pour lui. Ca fait plaisir. Mais le problème avec ces formes de rangement, c'est que lorsque tu trouves un bout de la ficelle, tu as envie de tirer dessus. Et là...

A déconseiller aux esprits qui nagent dans un océan de vérités et de certitudes. Ca ne ferait qu'accentuer les symptômes. Sinon pour les autres, c'est comme vous voulez. En ce qui me concerne je classe le document à portée de mains.
Ma note : 4/5.

Un p'tit braquos Chulo? Allez quoi, un p'tit dernier, juste pour la route ! T'es ch.... mec !



samedi 12 mai 2012

Profession balance, Christopher Goffard, (Snitch Jacket)

Des défricheurs et des suiveurs ou comment se positionner correctement sur le marché.

Apparemment on ne trouve pas que des oranges à Pomona. Le commerce d'oreilles séchées semble y avoir quelques débouchés également.  Bon d'accord, c'est Telly qui le dit... Mais tout de même, ça ne s'invente pas ces trucs-là! En tout cas... Bienvenue au club des bons copains du Mardi-gras! Coincé au milieu d'un comité de direction composé de membres fort sympathiques (avocat intègre, baroudeur mytho, flic...flic, tondeur de plouse, lectrice de quizz psycho, piliers de bar, poètes, cowboys, despés., etc.), pour Benjamin Bunt, c'est l'occasion rêvée de raconter son histoire et de verser sa petite larme. Un regard attendrissant porté sur une catégorie socio-professionnelle non répertoriée dans la pesée des postes...
D'accord, il ne faut pas voir le mal partout, mais quand le bien se planque, c'est le mal qui prend ses aises, c'est bien connu. Ca fait un peu causeries au coin du feu. Voire, séances réchauffées chez le psy. Bref du déjà vbu (à part la Coors). Pas de quoi s'enflammer. Pour ceux que ça intéresse, on y apprend qu'il y a deux sortes de souffrance, celle de  type λ, moins... et celle de l'artiste poète... plus... Les mots me manquent. J'en suis tout retourné.

La moyenne. Quand même... notamment pour le rapport sur la meth. et ses méfaits. Petit bémol sur le bon fond ambiant. Pour grimper dans les charts il va falloir prévoir un service R&D, sinon...

Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...