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mercredi 8 décembre 2021

L'âme du fusil, Chantal Pelletier

Lettre à Pierre


Le rapporteur est un chasseur. Sans emploi, la cinquantaine (?), chef de famille, dégradé, un grain de beauté (?), et deux fils. 

Nel mezzo del camin' (etc.), on aimerait bien vider son sac.  Mais fatalement, les ceux qui pourraient écouter, sont les ceux-là mêmes qui sont pas aptes... sur le papier. Alors faut en trouver d'autres.

Pierre est au bout de la chaîne. C'est lui qui doit s'y coller... et nous par la même occasion.

La défaite est au coin de chaque mot. De chaque pensée. Une aigreur dans l'estomac. Des remontées d'acidité dans les narines.

Il y est question d'adultère, de vengeance de l'engeance, des amis. Avec en prime, une vision certaine vision de la masculinité.

A noter que le Voisinage est à l'honneur. Un sujet peu abordé, et qui pourtant, parle à tous. 

PMTDT

P.S. La Direction assure à l'auteur.e.trice tout son soutien et son respect quant travail effectué.



samedi 6 novembre 2021

La mère noire, Pouy/Villard

- Encore une zone à défendre ?
- Ca se pourrait bien !


Mise à part, la température de la bière et le niveau du compte bancaire, la Famille reste le témoin toute catégorie du positionnement de l'humain dans la société. 

Cela étant dit, pas de compromis : soit c'est On, soit c'est Off  
Et Cloclo en fait l'amère expérience. Son père idem. Et Véro pas mieux. 

Un embryon de famille qui navigue dans la tourmente et s'oriente au doigt mouillé. Cette technique pose quelques problèmes d'interprétation, d'autant que le vent, par les temps qui courent, est tellement brassé par les éoliennes, qu'il en vient de tout partout. 

 Dit étant cela, 

Les caractères sont bien trempés. Les noyaux sont en instance de fission. Les poules sont bien nourries, le coq assure et le chef de gare agite désespérément son drapeau à damier. 

On apprécie la lenteur retrouvée des transports de bétail. 
On pourrait penser que vivre dans une caravane, ça le fait... mais finalement non ! 
Entre vouloir et pouvoir, il y a se mouvoir.
Entre couloir et mouroir, il n'y a pas d'espoir, 
ou si peu...

Il semble, mais à confirmer tout de même, que pour les passeurs, les zad(s?) (non nommées présentement) sont protéiformes. 

La Direction envisage de déposer une déclaration de mise en Zad de ses locaux auprès de la Préfecture. Mais les agréments étant délivrés à discrétion, elle hésite quand même. Vu la paperasse à remplir.

Une lecture rapide, sans précipitation. Juste une inversion de chapitres au démarrage. Lu Véro avant la Mère absente . Mais pas de désagréments.  


lundi 3 mai 2021

Les jardins d'Eden, Pierre Pelot

- Des gens sous les radars de la société. 

- Ah bon ! Encore des qui veulent pas se faire... vacciner ?

- Non, moins grave quand même !

"Août au loin. Il arrivait toujours un moment où ça devenait trop long, où l'emmerderie menaçait. Ce n'était pourtant pas de l'ennui, pas réellement, c'était comme si les jours s'étiraient trop et n'en finissait pas d'aller toucher le bord du soir, en bout de course".

Donc, on est bien dans une ambiance camping.

Ca va être difficile de parler de ce texte sans divulgÂcher, vu que tout s'embrouille dès le début et qu'à la fin c'est pas mieux. Et qu'au milieu, c'est pire. Du grand art.  

Tu touches plus à rien Blvd, on est sur une scène déprime.

Jip revient de loin. Un gros soucis de santé l'a éloigné de son univers familier et familial. Un léger problème d'inaccoutumance à l'alcool. Mais pas que… Son corps depuis un moment fait un rejet systématique de tout. 

Qu'à cela ne tienne, ressuscité d'entre les malades, on peut dire maintenant que Jip is back. Et cerise sur le gâteau, il joue ce soir à domicile, et en couple. Que du bonheur.

Jip, Jean-Pierre Sand, c'est un journaliste, un peu fouille-crasse, en galère misère, qui se souvient lors de sa résurrection :

1) d'avoir une fille, surnommée Na, qui elle-même, tout récemment, est passée sous les radars (de la société) et par la même occasion a fortuitement disparu. 

2) qu'il y a un sérieux contentieux avec la clique de Charapak et des gens du camping

3) Qu'il y a trop de questions, et que ce serait pas de veine franchement, s'il n'y avait pas la moindre petite réponse.

On réallume la chaudière. Attention décollage. Va y avoir du grabuge au camping

Disparition conséquente et enquête brainstorming. Réouverture de dossiers sensibles, non clos.  

Pas que un problème fère pille. Un truc beaucoup plus profond.

Du lourd.

Haine, comptes à régler avec la communauté.

Des copains toujours là pour enfoncer le clou.

Migraines et vertiges à toute occasion.

Une grosse chute libre.

Une agonisante qui balance.

Des trous du … tout tordus

Des nœud mouillés à dénouer

Un glock tenu à bout de bras

La vie. Enfin pour ce qu'il en reste. 

La plume du passeur est encrée au jus noir des fleurs du camping les jardins d'Eden. Paradoxalement ça donne un effet de ciel aux bleus. La langue glisse sur des petites bulles de mousse aigre-douces, coincées dans le fond de la gorge.

Sûr qu'on en a pour une bonne année à digérer tout ce méli-mélo. 

Une deuxième lecture s'impose avant classement bien au chaud à portée de main.




mercredi 31 mars 2021

Salt River, James Sallis

"Quand un homme meurt, il faut marquer le coup" 


Et de trois. Toujours à voix haute... pour transmettre. 

Souvenirs d'enfance, de guerre, de famille. Des vies simples, mêlées au chaos. 

Turner est à présent aux commandes. Les enquêtes sont improbables et les délits insupportables, abominables, décapotables, adaptables, discutables, dommageables, inavouables, indigérables, épouvantables, épuisables, exécrables... et ainsi de suite, sans discontinuer, jusqu'à la lettre v. 

On change de cavalier/ère, position au centre de la piste et puis on recommence à tourner, virevolter.  

Et en avant deux

Doc s'accroche au bras de Turner qui, lui, opère en souplesse un décrochage en règle. 

"C'est juste que j'en peux plus de me remettre d'un tas de trucs, Turner"

Ca flanche de tout côté. Ca déborde. Ca expulse. Les morts s'amoncellent. Les stat's explosent au dernier vinteur. Heureusement à la ville, les meneurs ont la situation bien en main. Ben voyons!

Un bon de coup de cafard, arrosé d'un bon vieux whiskey bu au godet, et les moqueurs n'ont qu'à bien se tenir.

Cette trilogie est une anthologie de la souffrance silencieuse. Le passage dans le sas pré-expulsion a un petit goût amer. Pas de règles. Pas de procédures. C'est chacun son tour; c'est comme ça vient.

Salut l'ami ! On va resserrer les rangs.

A lire et relire, écouter et réécouter.



 


jeudi 25 mars 2021

Manger Bambi, Caroline de Mulder

                                    

Chronique d'une obsoAdolescence Déprogrammée (AD).

"Jamais on aurait pensé qu'ils auraient été capable d'une telle violence". 
Pas dans le texte, juste une petite phrase, entendue ici et là ces derniers jours sur les ondes. 
Triste.

Bambi et sa clique jouent les pistoleros justicieros galerios désabuserios. Un remake des Billy the kick et Cie (imho) avec les mots d'ici et maintenant. Des filles à la manoeuvre. Un coup de fouet dans les gencives. Un texte cru, rud', dru, vlu, chlu. Une dérive sonnante et trébuchante. Du bleu dans le ciel...

 loin... si loin.



A classer.  




  

samedi 28 mars 2020

Bois mort, James Sallis

"Les instruments sont faits pour qu'on en joue. Tout comme les vies pour être vécues."

- Bien dit, bl∆d !
- Ouais ben, alors là, moi j'ai rien dit sur ce coup-là !  Faudrait pas tout me mettre sur le dos.

le fauteur 
c'est Turneu
. /


La troisième lecture est réalisée à voix haute, pour bien ressentir le goût de chacun des mots proposés dans le texte (le .mp3 est disponible mais non diffusé).
Une urgence.
Le dossier est sérieux. Dans le sens, à ne pas prendre à la légère. Une écriture à plusieurs branches. Beaucoup de mortes. Mais quelques vives encore. On se raccroche où l'on peut... et surtout comme on peut. Parce que ça ne se voit pas comme ça, mais dans les tuyaux internes de John Turner, il y a un fichu bazar. Et on comprend vite que l'"agence de voyages" qui l'accompagne n'a pas investi ces dernières années dans la sécurité de ses passagers. C'est flagrant !

Que dire penser de tout cela alors ?
Que les instruments sont en panne. La navigation dorénavant s'effectuera à vue. 

Attention "Turbulences". 

On regarde par le hublot régulièrement pour surveiller le niveau
On vérifie si le canot de sauvetage est toujours là
On fait un petit tour dans les machineries pour voir si l'huile ne perle pas
On compte les passerelles (rares) et on vérifie leur solidité (la rouille sévit).

Trop d'amateurisme.
Trop de professionnalisme.
Trop de contactismes.
Trop de tourisme.
Trop de je-m'en-fichisme
Trop de toutismes.

Sûrement... Beaucoup de trop de trop...
Le repli s'impose...

 Inespéré !

Une terrasse, quelques notes de banjo, un verre une bouteille de bourbon, quelqu'un.e avec qui échanger ses postillons, l'inhalation salutaire d'une feuille de tabac roulée, et le tour est joué.
Fin de partie.

Allez zou ! 
Tout le monde au vestiaire. 
'Faut pas baisser la garde,
On a encore du boulot.  


ps : remerciements aux traducteur.e.s

et en complément sur ce thème http://www.blog813.com/2020/02/le-n-135-dans-nos-boites-aux-lettres.html


  

lundi 23 décembre 2019

Dossier clos : l'affaire Max le menteur



BIBLIOGRAPHIE de Max Le menteur

Personnage créé en 1953 par Albert SIMONIN – Français – (1905-1980)

Max le menteur est un truand vieillissant évoluant dans le milieu parisien des gangsters des années
cinquante.
Son secteur d'activité se situe dans le triangle : place Clichy, Notre-Dame de Lorette, place Pigalle et Montmartre.
Question langage ça cause argot de l'époque.
Max est né dans le quartier des Buttes Chaumont à Paris. C'est un célibataire endurci, avec d'importante conquêtes féminines à son actif. Il habite Neuilly dans un beau quatre pièces. Aime les costards chics et surtout sa voiture, une vedette huit cylindres.
Fidèle en amitié entre truands,
Pas méchant mais (il ne) faut pas le chatouiller, car il riposte. Ca va du coup de poing au P38.
Max adore son ami le gros Pierrot qui a pour régulière la Marinette.
On croque à « La cascade » avec des gisquettes à la pelle. De temps en temps on avale un crouton chez la mère Bouche, une vieille respectable chez qui la bouffe est au poil et qui sert de repaire aux malfrats, aux noms très colorés : Léo le flamand, Pierrot belle jambe, Roger la cravatte, Charly bouillon gras, Tintin la broque, Jo le borgne ext.
Philosophe ,il déclare « que la vie est douce quand on a fait un beau casse, qu'on a chouré cinquante briques à des caves qu'en avaient forcément pas l'emploi ».

(Première publication pour tous les livres) :

1 – Touchez pas au grisbi !, 1953
Gallimard (Série noire n°148)

2 – Le cave se rebiffe, 1954
Gallimard (Série noire n°206)

3 – Grisbi or not grisbi, 1955
Gallimard (Série noire n°260)


Un contrib' de Dan
Décembre  2019

dimanche 12 mai 2019

Empire des chimères, Antoine Chainas

- Comprends-tu ce que tu lis ?
- Et comment le pourrais-je s'il n'y a personne pour me guider 
(Ac 8)


Désunités de temps, de lieu et d'action.

Un socle toute même : les années 80, une bourgade française et une disparition.

À partir de cette ligne, la Direction ne garantit plus la cohérence des faits.

Réveil pâteux au son des laudes à Lensil, la bourgade en question assiégée de champs de betteraves.
La découverte d'un charnier et la disparition, qualifiée d'inquiétante, d'Edith, une gamine du cru, remue les âmes des logés.
L'enquête est menée tambour battant par la gendarmerie du canton, caricaturée représentée par le maréchal des logis-chef Jamin et son adjudant, Berthier. Les hobereaux traînent des savates. Quant à Jérôme, le garde-champêtre, il fait son enquête en douce. Pour pas déranger... Des réflexes d'ancien de la guerre d'Algérie.

Fort heureusement, pour la stabilité de la communauté, la jeunesse du village s'est trouvée une passion pour les jeux virtuels et les nouvelles technologies. et un groupe de cancans s'est formé.

Connexion fluide avec les « States ».

La parole se libère. On croise mesle-pesle des humains, des bêtes féroces (?) et non-, des insectes, des champignons, des plantes, des gens vils, des créatures nobles (?), des philosophes, des capitaines d'industrie... et une boite qui se transmet de mains en mains...
- ... !!!???

Nombre pages déclarées : 672
Nombre de thèmes affichés : pas mieux !!!

Un texte sur la maltraitance humaine... et animale, la confiance, la solitude, la folie, la sexualité, la vie en/de groupe, les relations familiales, la guerre, l'industrie du plaisir des loisirs, le métier de coiffeuse (thème récurent), le Doute (dans sa forme générique), le jeu, le principe du déjà-vu, le jardinage la botanique, l'éco-responsabilité, le(s) chemin(s) à suivre et à éviter, la transformation des cellules, l'attribution des terres, le fait religieux, l'addiction, l'exploitation de l'homme/animal par l'homme, et bien d'autres...

Le réel et l'irréel se croisent, se côtoient et s'accoladent, au grand désespoir des poches de sang en présence.

Un petit malin affirme haut et fort qu'une cité bien organisée est une cité inégalitaire, que le temps n'a pas d'espace et l'espace n'a pas de temps (?) et que...
... nous pouvons être aujourd'hui et hier.

- En même temps ??? Fichtre !!!

Plus prosaïquement, on se plaint de l'augmentation du prix de l'essence, de la France des dos cassés et des reins en compotes. On roule (pas tous!) en Alpine Renault, on contre-lettre à tour de bras et on trouve que le monde est dégueulasse.

Roulement de tambour.

Intervention du garde-champêtre : « Ouverture de l'armurerie à midi : mitrailleur Browning 12.7, Lebel R 35 .12 - le Bibliobus ouvrira ses portes à 14 h : lectures sur Philip Marlowe - un pot-au-feu sera servi à partir de 18 h sur la grand'place, prévoir couverts et assiette  - soirée musicale (bal) sur la place du village à 20 h. Au programme : The cure, Siouxsie, Joy Division, Birthday party...»

Pour le financement de l'étude (attention placement de produit) : Cité de la nuit, John Rechy. (le lien ne sera pas fourni)

***

Malgré sa longueur glaciale, ce texte a été chaleureusement accueilli par l'équipe en charge du reporting. La lecture à voix haute s'est imposée d'elle-même. Brillant.
On s'interroge toutefois sur sa classification (vision ethnocentrique) : roman gothique ? Roman fantastique ? Roman noir ? Récit Mythologique ? Bestiaire ? Roman d'apprentissage ? Roman jeunesse ?

En cas d'effets indésirables et/ou de doute, le numéro d'urgence (suite non exhaustive) suivant est à disposition : 15171811211411511600011611711919119631173370039193977

- Ite, missa est !
- Deo gratias.

samedi 15 décembre 2018

Salut à toi,ô mon frère, Marin Ledun

Pour les superlatifs absolus positifs, c'est 
Pour les autres superlatifs, c'est dans le non-là

Tournon-sur-Rhône, France. QPPV ou pas ? (en attente màj)

Immersion dans le quotidien d'une famille nombreuse. 

Au premier plan : adolescents en devenir (dont Gus), pré-adultes en devenir (dont Rose), adultes déjà installés en devenir (dont adélaïde), animaux de la compagnie en devenir
Interaction avec les forces de l'ordre (en devenir ?). 

Les émotions et ressentiments : amour, haine, violence, inquiétude, envie, indignation, 

ennui (profond)... 

Les thèmes revendiqués : l'adoption, l'urologie, le racisme de base (dit populaire ou grincheux), la famille, la justice, le commerce équitable, le tabagisme combattu, le féminisme, le boulot, la coiffure, la lecture, les patrons, la foule en délire, le vocabulaire stylé, le remplissage ...

Les positions prises et soutenues unguibus et rostro depuis le QG de Valence, sont virtueuses vertueuses.

Les repas sont pris en commun : spaghettis al pesto (texto), salade de lentilles, endives braisées, quinoa au jambon, oignon rouge cru, picodon, miel de châtaignier...

RADDP
sinon que
PMTDT
et encore moins

Restitution immédiate.

vendredi 16 novembre 2018

Jake, Bryan Reardon, Finding Jake

Un bien triste dossier Outre-Atlantique.

- Gaffe à la propagation dans le Pré-Atlantique. 
- T'inquiète, je gère !
- Tu parles...

Rachel et Simon plongent dans le grand bain de la tourmente parentale. Leur fils Jake, qui, de l'avis général, est un adolescent sympa, gentil, aimable, serviable, attentionné, sportif et tout ce qui va avec, se retrouve (malgré lui) au centre d'un énorme m......

                                                       Choquage 
                                                      Déchocage 

Impression dans le désordre de l'ordre :

Accession.
Admission.
Agression.
Bouton-pression.
Compassion.
Compression.
Compromission.
Concession.
Concussion (à confirmer)
Confession.
Démission.
Dépossession.
Dépression.
Digression.
Discussion.
Emission.
Expression.
Fidéjussion (à confirmer).
Fission.
Immunodépression (ou immunosuppression).
Impression.
Ingression.
Insoumission.
Intercession.
Jussion.
Manumission.
Mission.
Non-agression.
Obsession.
Omission.
Oppression.
Passion.
Percussion.
Permission.
Possession.
Pression.
Procession.
Profession.
Progression.
Promission.
Réadmission.
Récession.
Régression.
Réimpression (sans objet).
Rémission.
Répercussion.
Répression.
Retransmission.
Scission.
Sécession.
Session.
Soumission.
Succession.
Suppression.
Transgression.
Transmission.

Rechocage
Redéchocage

et dans la foulée

Pardon 

Des thèmes hautement télévisuels sur ondes continues : port d'armes, harcèlement scolaire et extra-scolaire, éducation de la relève, médias, insécurité, maternité, paternité, l'amitié dans tous ses états...

On assiste à un quasi semi-marathon en direct
On césarise un accouchement
On pleure beaucoup
On s'interroge
On "papa blouze"
On avant-gardize
On culpabilize à grandes eaux
On égalize les sexes
...

Hors champ d'étude.
PMTDT

Approfondir et méditer la séquence tronquée (également tronquée) :

"(...) les états d'âmes se traduisent par des gestes, et les lecteurs friands de littérature introspective devront se livrer à la gymnastique inverse. (...)"

Préconisation de la Direction : réintégrer de toute urgence la séquence tronquée dans le manifeste tronqué.

mercredi 4 juillet 2018

Les Biffins, Marc Villard


Céline arpente les rues de la capitale, secteur nord. De nuit. Les Maréchaux rive gauche et rive droite. Pas de jaloux-ses. Son job : soulager (essayer de) les corps pétris de douleurs, qui glissent sur le macadam et oxygéner (tenter d') les âmes engluées dans la solitude des nuits parisiennes. Le jazz de Charlie l'accompagne. Elle a appris à écouter... à donner. Mais elle est fatiguée. La fonction réception n'a pas été activée. Les maraudes de nuit l'épuisent. Faire le break du tiers-parcours. Une coloc. Seule. Une porte se ferme. Une autre s'ouvre. S'occuper du carré des biffins pourrait la stabiliser. On ne sait jamais.
Un texte court. Des personnages de circonstance.
Le rapporteur donne au lecteur l'adresse du restaurant qui propose le meilleur couscous de Paris, et dans la foulée, un verre de boulaouane à la main, et cigarillos au bec, traite des thèmes de la biffe, de la vie et survie en pays bétonné, de la dignité, de la mort, de la dérive, du questionnement, de la peur, des ami-e-s, des relations humaines, de l'étonnement, de la pauvreté, du soutien, du pardon (?), du travail, etc.

Un texte court...

Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...