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mardi 16 février 2016

Corrosion, Jon Bassoff

- Qu'est-ce que ça t'inspire tout ça Blvd ?
- Ben... Que si on peut pas changer le passé, il reste peut-être une chance de modifier le futur ?!!!?
- Ah ouais ? T'es bien sûr de ce que tu avances ?
- Non...
- Eh bien voilà, alors ne touche à rien. Le bureau est déjà bien rangé, crois-moi !

Jeu, set et match ! Encore un Grand Chelem pour la fausse chieuse. On nous confirme que c'est bien un fléau qu'elle avait dans la main.

Lumineux ! Le rapporteur ne fait pas ses petites "affaires" dans la dentelle, ni dans la soie d'ailleurs.

On évolue en terrain découvert, à pieds ou en pick up, la plupart du temps à ciel couvert. Une bonne option pour éviter les suspensions disgracieuses zé incommodantes à l'intérieur de l'habitacle.

On assiste en direct à un gigantesque téléscopage de différents modèles de fusées, préalablement détériorées par l'effet combiné du temps (principalement l'usure), du lieu, de la qualité de la cuillère de naissance, des imprévus et des autres paramètres pas clairement identifiés. Les parcours effectués par ces mêmes fusées, malgré une programmation fine des trajectoires initiales, font penser à un manque criant de préparation. Le coach en chef s'impatiente.
 
Le déroulé : Joseph Downs est la clé. Ou bien Benton. Ou Wells peut-être. Ou Victor. Ou Lilith. Ou D. (himself). Allez savoir. En tout cas, lors de ses déplacements, Joseph, présente systématiquement sa plaque d'ancien combattant de la guerre d'Irak. Malgré quelques légers dysfonctionnements psychologiques et un physique ingrat, en bon soldat garçon, il continuera d'exécuter pour les autres (et lui-même),  des âmes, meurtres encadrés ou non par la loi. Il y a eu évidemment des abus. Le travail a été bâclé. On reporte la faute sur une confusion d'identité. Ca fait du grabuge. On parle de manipulation. On conduit des bagnoles. On traverse des bleds paumés au milieu de nulle part. On rentre dans des bars et des hôtels à plaisir (?). On évoque la violence faite aux femmes. On travaille les mains dans la m.... Les emplois assurent l'alimentation du moteur. Beaucoup de poches sales. De la tristesse. Oui, de la tristesse, Madame. On pointe du doigt la fragilité de la vie. Du destin même. Les dés sont pipés. Mais comment ça ??? On se dirige vers la montagne car l'air y est plus pur. Mais rien n'y fait. Une petite bulle est restée coincée dans le cerveau. Une envie tenace de gerber. De grands moments de solitude. On rajoute à ça des problèmes de ravitaillement dans les refuges. On avoisine les 3 000 mètres.  Et par moment un ange apparait (?) dans le tableau. On murmure (enfin) dans les chaumière que D... existe. 

Les vacances à la neige, c'est plus ce que c'était...  

Il y a quand même des compensations : on ingurgite du ragoût de cerf, on grignote des tartelettes aux cerises, et on boit de l'eau de vie de prune, du bourbon maison (en douce) et de la bière (de la Bud). 

Le refugiste propose également dans le forfait :  

- des jeux de société (seul ou en famille) dont l'épreuve de la grotte, la traversée du désert, le jeu de la Vérité, le jeux des familles recomposées et/ou décomposées
- et des jeux de rôles dont une négociation avec D..., la recherche du père et de la mère, fuite en avant, etc.

Un saltimbanque est passé hier soir jouer du psaltérion à archet et ce matin, au petit déj', un sage a pris la Parole. Il a dit  : "(faut) pas s'embêter à gaspiller l'amour parce qu'il n'y en a pas tant que ça d'amour dans le monde"

Fu mandchu a été référencé, un certain Jim également, et tout plein de musicos américains..

On regrette un chapitre sans point ni joie. Le 34.

La Direction a déjoué quelques tentatives d'enrôlement abusif. mais globalement, on sent bien qu'il y a une volonté de mettre de l'ambiance.

Ce texte n'est pas à mettre dans toutes les mains. Avant tout engagement, bien évaluer le rapport que l'on a avec la fausse chieuse. Les conséquences peuvent être désastreuses.
Un texte à maintenir au chaud. 
Surveiller la prochaine livrée.

Petit conseil généraliste : toujours se méfier d'un chiqueur et sniffeur de tabac. Surtout quand il est coupé avec de l'abricot. 
Petit conseil post-lecture : s'allonger tête bien à plat, paupières baissées, lèvres entr'ouvertes, bras ballants, jambes légèrement relevées. Effectuer trois respirations profondes en respectant le processus classique - cad une inspiration, puis une expiration (ne jamais doubler un inspiration ou une expiration) -, puis se relever lentement.

Ah j'oubliais : un ban pour le translator 

Je vous libère. Bye
Blvd   

lundi 3 août 2015

Frank Sinatra dans un mixeur, Matthew McBride, Frank Sinatra in a Blender

Pour des questions d'éthique, la Direction a décidé de ne pas mentionner les breuvages référencés dans ce catalogue...

En vrai, les négociations commerciales ont échoué...




Un texte chaudement recommandé par la bande. On va voir ce qu'on va voir !

Nick Valentine est un détective privé... de siège au commissariat du quartier. Il a gardé cependant de bonnes relations avec l'équipe au pouvoir. Sa réputation d'enquêteur efficace a quasi fait le tour de la ville de St-Louis. Ses méthodes sont un peu primaires et non homologuées. Et  d'après nos sources, Nick n'a pas de licence reconnue par le gouvernement. Fort heureusement, il ne fait de tord à aucune profession connue. Gonflé à l'oxy. qui lui procure quelques gênes, et inondé d'alcool, son chemin est semé d'embûches qu'il affrontera avec vaillance. Son courage reconnu de tous et son affection pour les bêtes pourraient faire de lui un incontournable de la profession.

Livraison de carburant dès l'ouverture. Outre les cachets, en trois pages : trois bières. On ne sait pas comment tout cela va se terminer, mais on a une petite idée quand même. En tout cas pas de café et de nicotine. Faut soigner son teint.

L'histoire ? Un p. de prétexte. Du commun, du vulgaire, diront Certains... (Et Rudy aussi, d'ailleurs).

Ca démarre par un braquage. Une équipe de branques aux manettes.  Lâcher de dingues dans les rues de St Louis. Effet Caisse du Crédit garanti.. Violence routière en filigrane. Mauvais pour les stat's. 
Forcément la concurrence se manifeste.
On fume par les oreilles.
On pisse où on peut
On prend des bains de pieds glacés
On arpente les rue de St Louis
On torture
On coupe tout ce qui dépasse
On cannibalise (de force bien sûr)
On sent bien que les insulaires n'apprécient pas les conquérants (et inversement).
On envisage de commercer le crottin de licorne (?).
Code d'honneur : dans la profession, c'est celui qui dépose le colis qui nettoie.
On met les intérêts en conflit.

Niveau restauration c'est burger, chalupa et hot dog chili.
Pour les boissons : faites votre choix dans le catalogue
Les odeurs sont en bonnes position.
Il n'y a pas que les haleines qui sont chargées.
Arrmurerie : .12 (à pompe et canon court), .45 et tronçonneuse.

Un texte qui fait reconsidérer le concept de l'amitié. Un texte tout parsemé de chevauchement d'espaces-temps (s'il en est). Déstabilisant parfois dans un contexte de lecture cahotique. Un texte brut qui met en présence des forces obscures tels que l'amour et la haine. Un texte à ne pas mettre entre toutes les mains. Un texte plutôt violent quand même. Un reporter à surveiller attentivement. 

Et sur l'air de ce que l'on veut. Mais un "avant-deux" du Poitou me paraît bien adapté : 
Et en avant-deux !!! 

Trop d'alcool, tue l'alcool !
Trop de pub, tue la pub !
Trop de gens, tue les gens !
Trop de C...
Tue les C... !
Trop d'incompréhension, tue l'incompréhension !
Trop de travail, tue le travail !
Trop d'argent, tue l'argent ! 
Trop d'amour, tue l'amour (?)
Trop de bien(s), tue le(s) bien (s) !
Trop de haine, tue la haine...
Trop d'info, tue l'info (?)
Blablabla...
Ajout autorisé à volonté et à discrétion
 !

On se détend Valentine

blvd


Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...