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samedi 5 janvier 2019

Les Ogres, Michel Lebrun


Geneviève, dite Rosebud, ainsi que d'autres demoiselles du même gabarit, sont invitées à travailler au château. Les unes après les autres. Des problèmes de circulation dans les escaliers et couloirs.

Rien à voir avec l'élection de Miss Normandie.

Et on ne va pas tourner autour du pot. L'année commence dans le sang.

L'action se déroule principalement dans une demeure normande des environs d'Evreux, à l'abri des regards et de la civilisation trépidante du XXe siècle, gardée par trois molosses et encerclée par des murs tellement haut...

Dans la bâtisse sombre, au rythme d'une recette de blanquette de veau « façon Virginie », ladite dame, châtelaine, et écrivaine, et Pierre-Armand, son homme à tout faire, pour tromper le temps et ses méfaits, font tournoyer les poches de sang, résolument Ying, sur la broche.

On frissonne dans des draps de soie. On grince du parquet. On cuisine. On baby-sitte. On monte et on descend les étages à la volée. On ouvre des portes. On les referme vite. On boit du whisky. On fait les choix qu'on fait, et on les assume. On mai '68. On libère le chanvre. On enquête sur des trafics. On dénonce ce qui est à dénoncer. Les familles de la bourgeoisie sont à la peine et la génétique en plein essor.

On parle de conte moral et de perversité en quatrième de couverture.

Le rapport du légiste est plus pragmatique : « percutant, léger (87 gr.), souple, vif, agile, Une ambition du polar rivée aux reins. Pas de savates qui traînent. On va jusqu'au bout du combat. A classer dans le rayon « Éducation »

Merci l'ami.


jeudi 27 décembre 2018

Plus mort que vif, Michel Lebrun

La cloche a sonné. 
Les fichiers sont classés. 
Les livres emballés sont remisés. 
Les petits plats sont dans les grands.
Les bouteilles sont au garde à vous.

et vlan ! 
Le gros dossier (qui) surgit, 
hors de derrière la pile,
(on frise les 160 pages quand même !) 
pour cette fin d'année.
Son nom ?
il le signe à la pointe...

Le maillot jaune 2018 ? 
Il en a la couleur,
Il en a la saveur,
...

Vincent Montescourt n'a pas que des ennemis... mais principalement. Des balles dans le buffet. Du 6.35.  Le commissaire Sini et son adjoint Belhomme sont réquisitionnés. 
C'est incroyable le nombre de poches de sang que l'on peut rencontrer dans une vie.
Bilan intermédiaire.

- On y va ?
- C'est parti.

L'enquête se déroule tranquillement. Sans heurt. Avec bienveillance (?).
On pense même que tout a commencé à Antibes, sous le soleil de la côte d'azur, célèbre pour sa lumière jaune. Mais, c'était mal connaître Vincent. Bon d'accord, il y a bien eu l'héritière et le papa au final. Mais quand on rembobine la pelloche, on voit bien qu'il y a eu d'autres lieux déterminants sur la frise. 1959, 1950, 1944... Nice, Juan-les-pins, Paris, Lyon, Belley, Chambéry. Il y a eu le marchand de biens et sa femme. Et puis il y a eu les camarade-e-s... Une sorte de #cupain-e-s d'avant# avant l'heure, et d'un #un s'reverra duns plus ou moins vingt ans#. (Toutes les références entr'# sont extraites de la hutte de Nuël 2018. Et dunc SGDG).

Les compte-rendus d'audition :

1 - Vincent est un homme d'affaires ambitieux qui déploie une énergie folle dans l'hôtellerie. Mais son business navigue péniblement. Alors, pour se développer dans les meilleures conditions, il décide de prendre d'assaut la fortune d'une riche famille du coin. Il mise sur Christine. Un abordage en règle, quelques whiskys chloralés, une demande de mariage en bonne et due forme, et le tour est joué.
Mariage arrangé, paparazzi en goguette, confusion, échanges de documents sensibles. Riches vs roturiers. L'éternel affrontement. 

2 - En grattant un peu, déambulation dans le monde de l'immobilier. La champignonnière en culture. Le béton qui s'expanse. Les investisseurs en slip. Dont un certain Kaufmann. Qui déambule corde au c..
Vincent, lui, orchestre une double culbute.

3 - Et  puis il y a l'équipe des filles. Maria, Isabelle, Noemi, Fillette et Nénette, coachées (?) par un certain Brutus. Des armes à la mains et des gifles qui se perdent.

- Y'a un mobile, chef ?
- Ca se pourrait. Vengeance suite à une trahison. Je veux tout le monde dans mon bureau dans cinq minutes : 


Exécution !

Dumas père est cité.

Courteline développe son principe.

Malgré l'Avertissement du début, des similitudes avec des personnages et faits réels ont été bien été repérées, mais fort heureusement, les faits incriminés se sont déroulés bien après la déclaration. Une demande de grâce est donc requise.

Ouverture de l'armurerie : PM, 6,35 (déjà cité), pistolet de demoiselle.

Un classique concocté par le "pape du polar"

Un dossier de la plus haute importance. Le CA est convoqué sur le champ.
On met les montres à l'heure.
Merci l'ami.

dimanche 15 décembre 2013

Loubard et Pécuchet, Michel Lebrun

-  Eh dic donc Blud ! Tu l’as débridé ton vieux ?
-  C’est mon jeune qui s’en occupe… Moi et la mécanique, ça fait trois…

Dossier : Loubard et Pécuchet
Auteur :  Michel Lebrun
Bannière :  Gallimard
Section : Série Noire n° 2 415
Corps : les Devins
Campagne :  1982
Date Edition : mars 1996
ISBN : 2-07-049580-9
Nbre de pages : 171
Prise de possession : quai (rive droite)
Lieu :  Paris
Retour : néant
Appel à contribution :  catégorie 4
Contribution réelle    :  2,00 €
Début lecture : 10/12/2013
Fin lecture :   13/12/2013
Date d'achat : déc. 2013
Motivation d'achat : chaudes recommandations du réseau 

Compte-rendu de campagne :

Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...