samedi 22 octobre 2016
samedi 8 octobre 2016
mercredi 5 octobre 2016
Dossier Clos : l'affaire Sam Spade
Signalement :
« Sam Spade avait la mâchoire inférieure lourde et osseuse.
Son menton saillait
en V, sous le V mobile de la bouche. Ses narines se relevaient en un autre V
plus petit.
Seuls, ses yeux gris-jaune
coupaient le visage d'une ligne horizontale. Le motif en V
reparaissait avec les sourcils épais,
partant de deux rides jumelles à la racine du nez
aquilin et les
cheveux châtain très pâle, en pointe
sur le front dégarni, découvrant les
tempes. Il avait quelque chose
d'un sympathique Méphisto blond. » Dashiell
Hammett
Sam
est un détective privé « Dur à cuire », propriétaire
de son agence à San Francisco et
habite une
garçonnière dans la même ville. Il dort peu, roule ses cigarettes
lui-même,
ne boit jamais de thé, que
des alcools forts et ne perd pas son temps dans les mondanités.
Il
travaille seul après que son associé
Miles Archer se soit fait assassiné. Il a une secrétaire
et amie,
Effie Perine .
Célibataire Sam a
eu de nombreuses maîtresses, mais des aventures sans lendemain
notamment avec Iva Archer, la femme
de son associé. Il travaille pour gagner sa vie sans état
d'âme.
Il fait son boulot aussi bien qu'il
lui est possible. Ne collabore pas avec la police,
considérant les
policiers corrompus ou incompétents.
Sam se lance dans les recherches les poings en avant avec obstination
et courage. Imprévisible
et
déconcertant, il est violent. C'est un détective d'action coriace
qui déteste recevoir des
coups sans les
rendre.
Sa méthode favorite : Diviser les adversaires.
C'est un
homme comme tant d'autres il ne fait
pas de miracles, il est le modèle du
détective intègre lucide et clairvoyant.
détective intègre lucide et clairvoyant.
Première
publication pour tous les titres :
1
– Le faucon de Malte, 1936 The Maltese Falcon, 1929
Trad.
Edouard Michel-Tyl Publié en
feuilleton dans le magazine :
Gallimard
(Le scarabée d'or ; 3) « Black
Mask » de septembre 1929 à janvier 1930
En
livre en 1930 :
Alfred
A. Knopf, New York
Dans
le recueil de nouvelles : Nouvelle parue dans :
Sam
Spade « American Magazine », juillet 1932
Trad.
Inconnu En
livre en 1944 dans :
La
Nouvelle édition (Nuits blanches ; 4) The
Adventures of Sam Spade &
Other Stories
Other Stories
Lawrence
E. Spivak, New York
Dans
le recueil de nouvelles : Nouvelle parue dans :
Sam
Spade « American Magazin »,
octobre 1932
octobre 1932
Trad.
Inconnu En
livre en 1944 dans :
La
Nouvelle édition (Nuits blanches ; 4) The
Adventures of Sam Spade
& Other Stories
& Other Stories
Lawrence
E. Spivak, New York
Dans
le recueil de nouvelles : Nouvelle parue dans :
Sam
Spade « Collier's », novembre 1932
Trad.
Inconnu En
livre en 1944 dans :
La
Nouvelle édition (Nuits blanches ; 4) The
Adventures of Sam Spade &
Other Stories
Other Stories
Lawrence
E. Spivak, New York
Une contrib' de Dan
Octobre 2016
samedi 1 octobre 2016
samedi 24 septembre 2016
samedi 10 septembre 2016
vendredi 26 août 2016
Le pigeon, Charles Williams, A Touch Of Death
Un banquier américain est accusé d'avoir volé sa propre banque ? On croit rêver... Et pourtant c'est bien ce que veut nous faire croire la mignonne de Sanport qui propose un pont d'or à qui veut bien l'écouter..
C'est Lee, un ancien sportif, qui plonge dans le bain tête la première. A coup sûr, le maillot deux pièces a fait la différence. En même temps, il faut admettre qu'il était depuis un moment au bord du bassin. Alors forcément, il accepte, en se tortillant quand même un peu, de se faire embobiner par la demoiselle. Une sombre histoire de moeurs intra-mariage. Pour être plus précis, un cocueur (le banquier) a décidé de se faire la belle avec sa dulcinée et l'argent de la cocuée (donc sa femme). Mais (il y a toujours un mais), le banquier aux dernières nouvelles serait mort (à vérifier). La femme ne serait pas la même que celle au maillot deux pièces. Il y aurait donc deux femmes dans le jeu et si on insiste un peu on fait connaissance d'une fratrie.
Prudent, Lee se mouille la nuque, compte jusqu'à sept et tourne sa langue comme il peut dans la bouche (toutes les portes de la dame étant verrouillées), avant de se lancer courageusement dans cette aventure ô combien périlleuse.
Les fondamentaux sont respectés :
Désunité de lieu : Sanport (?), Mount Temple (Alberta ?), plages véhiculables (à marée basse uniquement), lodge de bord de lac...
Unité de monnaie : le USD de 55
Unité de c...e..e : relations humaines validées, confirmées et prolongées sans dates de péremption
Unité d'actions : effractions, incendie, enlèvement, vols et courses de voitures, bagarre dans le noir, sweepstake, meurtres...
Le chassé-croisé est pathétique, limite vaudeville sans les chants. Il met en scène des z'âmes horriblement justes, juste bonnes à remplir de dollars leurs poches de sang. Les relations sont hommes/femmes. On recherche le Pouvoir. On se positionne, selon le vent, en dominant(e) ou dominé(e). Pas de gêne. J'te tue, j'te tue pas, j'te b...., j'te b.... pas, patati patata (pas de bla bla).
Une leçon de vie comme une autre, avec au programme : manipulation à outrance, camouflage de pin-up avec séances de coiffure à domicile, et de relooking. On fait les courses en couple. Les flics roulent en tricycle (?), on a les yeux plus gros que le ventre, on est bon comme la romaine, on ne sait jamais à quoi s'en tenir avec les femmes (?) et bien d'autres remarques désobligeantes...
Une leçon de vie comme une autre, avec au programme : manipulation à outrance, camouflage de pin-up avec séances de coiffure à domicile, et de relooking. On fait les courses en couple. Les flics roulent en tricycle (?), on a les yeux plus gros que le ventre, on est bon comme la romaine, on ne sait jamais à quoi s'en tenir avec les femmes (?) et bien d'autres remarques désobligeantes...
On dénonce (c'est heureux, mais ça ne règle rien au final) : le concept de la femme objet (?) et l'alcoolisme au féminin (?).
Les petit-déj' sont festifs : café, pains à la canelle, oeufs et bacon
On boit du bourbon noyé dans de l'eau de Seltz (surtout Madelon)
On fume : beaucoup
On lit : True magazine
On roule : en Pontiac et Cadillac 1953
Le fil rouge, ressemble à une muffée du tonnerre
On trouve des mots étranges : parc-à-voiture, porte-billet...
Un dossier d'avant. Factuel. Simple (?). Sans stress et sans complexe.
Et si on creuse bien, pour des trous de qualité c'est ici, il se peut qu'on y trouve quelques thèmes de réflexions complémentaires utiles ou inutiles.
Comme on dit au Domaine, ce sont bien les grandes rivières qui font les petits ruisseaux... Et l' inverse se vérifie aussi (cf. le principe de la longue traîne - à ne pas confondre avec le principe de la queue lourde).
A classer après le 204. Tout simplement.
Et si on creuse bien, pour des trous de qualité c'est ici, il se peut qu'on y trouve quelques thèmes de réflexions complémentaires utiles ou inutiles.
Comme on dit au Domaine, ce sont bien les grandes rivières qui font les petits ruisseaux... Et l' inverse se vérifie aussi (cf. le principe de la longue traîne - à ne pas confondre avec le principe de la queue lourde).
A classer après le 204. Tout simplement.
Pour finir :
On exprimera quand même cette sage parole :
On exprimera quand même cette sage parole :
"Quand on a plus rien à perdre, on a plus rien à craindre."
Et posera cette juste interrogation :
"Peut-on savoir qui est capable de commettre un meurtre ?" (élément de réponse dans la prochaine lecture : là)
Et dans la joie et la bonne humeur on chantera : Quand Madelon
Et pour sur-finir, sans rapport avec rien, peut-être la chaleur du moment : sagesse orientale
lə tɑ̃ nɛst pa œ̃ ɔpstakl mɛ lə mwajɛ ki pɛʁmɛ la ʁealizasjɔ̃ dy pɔsibl
lundi 22 août 2016
Dossier clos : l'affaire Jack Laidlaw
Personnage
créé en 1977 par William Angus McILVANNEY – Écossais -
(1936-2015)
Jack
Laidlaw est un inspecteur-détective de la police de Glasgow. Il est né et vit dans cette ville.
C'est
un flic dépressif, alcoolique, taciturne et maniaque, avec un mariage
brisé.
Toujours de mauvaise humeur, c'est un solitaire pas très sympathique et peu apprécié de ses collègues.
Dans
ses enquêtes il utilise des méthodes non conventionnelles.
Il prend son temps et parfois semble plus du côté des criminels que de la police.
Toujours tenaillé par le doute, il cherche à comprendre le meurtrier.
Il prend son temps et parfois semble plus du côté des criminels que de la police.
Toujours tenaillé par le doute, il cherche à comprendre le meurtrier.
Tenace dans sa recherche
de la vérité, il marche dans les rues de Glasgow au lieu d'utiliser les voitures de police.
Il suit ses personnages tranquillement dans les
bas-fonds de la ville, les pubs enfumés et
malfamés.
C'est un "incroyant" dans une ville emplie de protestants et
de catholiques où la
violence sociale est à tous les coins de rues.
violence sociale est à tous les coins de rues.
Nous sommes dans les années 70.
Les dossiers en question :
Première publication en France Première publication à Londres
Première publication en France Première publication à Londres
1
1
– Laidlaw, 1983 Laidlaw, 1977
Trad.
Jan Dusay Hodder & Stoughton,
Fleuve noir
(Engrenage international n°83) Londres
2
Fleuve noir
(Engrenage international n°83) Londres
2
2 – Les papiers de Tony Veich, The Papers Of Tony
1984 Veitch, 1983
Trad.
Jan Dusay Hodder
& Stoughton,
Fleuve noir Londres
(Engrenage international n°107)
Fleuve noir Londres
(Engrenage international n°107)
Trad. Freddy Michalski 1991
Rivages (Rivages noir n°139) Hodder & Stoughton,
Londres
Rivages (Rivages noir n°139) Hodder & Stoughton,
Londres
Bonus
Big
man, 1990
Hodder & Stoughton, Londres
Rivages
(Rivages noir n°90)
Son
nom est cité uniquement page 183 et c'est tout :
« Oh.
Y'a autre chose. Y'a un policier dans l'hôtel
ce
soir. J'l'ai vu entrer. Jack Laidlaw.
Dan
sortit brièvement de ses préoccupations du
moment.
-
ch'connais son frère, dit Dan Scott. L'habite à
Graithnock.
Il est professeur. Un mec gentil. »
Une contrib' de Dan
Août 2016
vendredi 12 août 2016
Réveillez le Président !, Jean-Hugues Oppel
- T'en penses quoi de tout ça bl∆d ?
- Que ça sent le roussi !!!
C'est comme qui dirait un devoir de vacances... Après un défi lancé autour d'une andouillette/frites et d'un de deux de trois d'un demi-verre de vin rouge à température.
Acquisition du bien, le 15 janvier 2015, note de frais à l'appui, avec amortissements réglementaires sur les années restantes prévues au programme.
Mise en haut de la pile le 15 juin 2016 suite à un tremblement de terre d'étagère localisée sur le sol français (position classée "très secret").
Lecture effectuée dans les environs de la date du jour (fraîcheur garantie à tout point de vue) et de la Rade. Surveillance active au plus près du goulot.
Le produit présenté a été humidifié à l'eau d'Iroise (à température classique)
La Direction assure qu'elle met tous les moyens à sa disposition (ils s'amenuisent) pour informer le QG en temps réel.
L'alerte est donnée : 1ère sonnerie
Pour le scénario, la 4ème de couv' conviendra bien.
Pour bien développer son propos, le rapporteur se positionne nettement au-dessus de la mêlée.
C'est d'ailleurs grâce à lui que l'on a enfin retrouvé le coupable comptable du bazar nucléaire.
En sept lettres. Ca commence par un c et ça finit par un d. Mais pas de délation chez nous.
Une vision mondiale globale s'impose.
Notre survie en dépend.
Et ce n'est rien de le dire.
L'alerte est donnée : 2ème sonnerie
C'est comme si on y était. Visites des salles de réunions ultra secrètes des principaux gouvernements concernés et d'un sous-marin. Pas de vue sur mer ni sur champ ni sur rien. La climatisation et les ordinateurs sont fournis. Exit internet. On privilégie les réseaux sécurisés. Ca ne plaisante pas !
Un rapide Toulon-Cambrai-Brest-Taverny-Paris (Elysée), et quelques allers-retours à Washington et aux Antilles, nous propulsent dans le coeur du récteur. C'est le B..... .
Comme il est sous-entendu ci-dessus (4ème de couv'), on peut comprendre qu'une panique sèche, dignité oblige, s'installe chez les décisionnaires de la planète Terre. Les considérations "écolo" ne viennent pas envenimer le débat. C'est déjà assez confus comme ça... Plus tard, plus tard, si le temps le permet...
Un dossier épuisant.
On transpire, on s'enquiert, on s'inquiète, on acquiesce, on encaisse, on décaisse, on dégraisse, on progresse, on délaisse...
Bref, on n'enfile pas des perles,
Dans ce rapport, on croise des généraux ébahis, des chefs de troupes obéissants, des agents de sécurité très secrets, des informaticien(ne)s non moins secret(e)s, des navré(e)s, des hommes et des femmes qui font leur devoir, des qui pensent que tout cela n'est pas normal et qu'il est temps de s'insurger, des relations humaines chaleureuses, des relâchements de sphincters et de vessies.
On parle beaucoup de l'absence des dirigementeurs.
On fait référence à des anomalies dans le Système.
On référence un certain Roland Saudane, Colonel en poste à Taverny (?)
On se rencontre dans des boothes
On boit le café "à l'italienne" (?)
On déclare son amour au bien public
Du point de vue des autres, on apprend que les français sont des enquiquineurs (?)
On applique les 5 P : Politique, Pouvoir, Possession, Punition, P
On s'appelle par son petit nom
On apprend, pour ceux que ça intéresse seulement, que les diplômes ne font pas tout (ce n'est pas la première fois)
On donne des leçons à ceux qui donnent des leçons
On démontre que chacun(e)s peut être sujet à des baisses de régimes et à droit à ses petits moments de "mou"
On apprend tout ou presque sur la dissuasion nucléaire
On lâche rien tant que la partie n'est pas terminée
D'autres thèmes : la perte de mémoire, l'avancée en âge (?), les responsabilités, la dissuasion, la c......., la peur, la guerre, le nucléaire, le droit de vote.
L'humour du désespoir est distillé comme il se doit : subtil et délicat, soucieux du détail et du respect d'autrui.
Le texte est très visuel
L'unité de temps, de lieu, d'espace et de paroisse est respecté.
A classer avec précaution.
jeudi 28 juillet 2016
Un travelo nommé désir, Noël Simsolo
Quand un marque-page se fige quinze jours à la file à la page 89, il faut prendre une décision.
La Direction a sorti son plan B :
- Dis moi bl∆d tu as ton permis d'exhumer ?
- Inutile, j'ai de bons appuis !
Un texte engagé
Un poulpe fragile
Des dénonciations massives
Un plaidoyer utile
Des remises à niveau
Une friction, j'te dis !
Heureusement encore !
Crac! Pas le temps de souffler.
Un avocat en posture "délicate" se retrouve avec un couteau de chasse planté dans sa poche de sang. Un Lillois, aux dires de la presse... Le jeune qui le chatouillait quelques minutes plus tôt se retrouve embarqué dans une sale affaire Mercedes et une sale affaire. La Direction n'en dira pas plus. Le respect de la vie privée avant tout. On navigue à vue dans les rues de Paris, majoritairement dans les hauts de la rive droite. La première à droite et ensuite à droite. Au pied de la colline... On fait également une incursion sur la croisette.
Le Poulpe, pour une présentation de la bestiole il est recommandé d'aller fouiller dans les lieux dédiés, est comme tous les héros. Son coeur est énorme et compte-tenu de la prise au vent, il est aussi très sensible aux variations de toutes sortes, limite fragile...
Départ du XIè arrondissement de Paris. Passage chez le coiffeur obligé pour se faire une beauté, réglage du Beretta. Tous les voyants sont au vert. On part à la recherche de Domino (Domino c'est le jeune cité plus haut). Dans cette enquête Gabriel nous démontre sa capacité à travailler dans le milieu. Pour et contre. Il laisse derrière lui quelques citations de Joachim Dachmann (?) pour éviter de se perdre dans les rues de Paris. Il fait, à mots couverts, référence à l'ouvrage de base. On parle de prudence et de peur.
On écoute Dario Moreno (mais pas longtemps).
On boit de la Jaulain, de la Gueuze et de la Lowendrau.
On apprend que ce sont ceux bossent pas qui n'ont jamais le temps de rien (confirmé).
Il semblerait que dans l'arrière salle du 813 on joue au poker (m'étonnerait !)
On fume dans les lieux publics.
On tire et on tue. Pour un oui pour un non. On n'est pas regardant. Pourvu que la balle atteigne sa cible.
S'il n'y avait qu'une page à lire : la 65. Attention sujet récurrent depuis les événements de 89...
Le repas du condamné : calamars en sauce. Sobre mais riche. Accompagné d'un verre de vin (non défini) et d'une cigarette (marque mentionnée dans le texte. A biffer!).
On assiste en direct à un suicide, un accident de la route, un des assassinats, une séance spéciale...
On visite une boutique olé olé et on visionne une vidéo également très olé olé...
Les compétences développées : la chance, l'intuition et l'instinct
Beaucoup d'émotion et d'action dans le paris interlope. Un dossier bien ficelé et bien en équilibre sur le fil. Tact et discrétion. A classer à portée de vue.
La direction a essayé dernièrement de joindre Gabriel "aux pieds de Porc..." Sans succès. Il est peut-être en train de former son/sa "jeune", qui sait ?
samedi 23 juillet 2016
Profil de mort, G.-J. Arnaud
ils/elles causent :
http://www.action-suspense.com/article-g-j-arnaud-dans-les-annees-1970-fleuve-noir-special-police-114492207.html
http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/article-collection-special-police-du-fleuve-noir-101896748.html
http://www.inspecteurmatis.com/index.html
http://fichesauteurs.canalblog.com/archives/2007/11/11/6850718.html
http://www.crdp-montpellier.fr/ressources/frdtse/frdtse31g.html
http://www.action-suspense.com/article-g-j-arnaud-dans-les-annees-1970-fleuve-noir-special-police-114492207.html
http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/article-collection-special-police-du-fleuve-noir-101896748.html
http://www.inspecteurmatis.com/index.html
http://fichesauteurs.canalblog.com/archives/2007/11/11/6850718.html
http://www.crdp-montpellier.fr/ressources/frdtse/frdtse31g.html
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