jeudi 6 novembre 2014

Veuve noire, Michel Quint

Ne pas écraser l'ennemi...  En voilà une étrange idée ?

Fin de la red des reds der des ders. Un reportage illustré au temps des rescapés, des planqués, des carnassiers, des viviers de vivants décimés, dans le Paris de ce début de siècle dernier. Le point de vue des pionniers. Rangez les mouchoirs, on sort la fanfare. Trompettes et majorettes au programme. Tout fait ventre. Bon d'accord, point de chauffage. Les maris réguliers sont inscrits aux abonnés absents. Les denrées alimentaires manquent sérieusement. Mais dans le même temps, ça revigore une jeunesse emplie d'énergie, d'imagination et de rêves en tout genre. Des artistes meurent. Souffrent aussi... D'autres naissent et emboîtent le pas. On joue des coudes. On papillonne beaucoup. Les jambes se soulèvent. Les enterrements se succèdent. On papote. On vivote. On tricote. On trip... s'agrippe. Ca virevolte, ça capote... aussi... Les mots sont pesés. Les photos choquent. L'oignon sucré union sacrée fait chavirer. Le repeuplement de la planète s'impose... Et toutes ces poches bien rangées. Rongées. Salies. Saignées. Ni respect... Ni rien. L'art triste fait salon et son gras, sous couvert de la mort, de la liberté et de l'autorité.
Faut plus toucher à rien les gars. La prise est bonne.
Une deuxième couche s'impose peut-être avant de  ... ?
Une histoire de cire perdue.
Qui a parlé ?
Un pansé passe. Un pan s'efface.
Vu d'ici la boucle est bouclée.
Point à la ligne. 

A la volée : une enquête de courtoisie. Trafic d'art. Des tableaux volés. Et/ou copiés. Des massacres personnels. Des tueries en série. Des mondanités artistiques, Des identités zusurpées. Des disparitions inquiétantes. Du féminisme naissant. Une mère... Mère. Tout plein de sujets exaltants. 
Léonie et Rameau, les deux commis d'office, soumettent la question à Meissonnier. . 
Les déplacements sont a minima. Enfermement rive gauche à droite. On évoque tout de même Rouen et la banlieue oueste de Paris.
On boit du Pessac Léognan. On considère sur le Capital. Vu d'ici, le même Capital installe confortablement son Communisme à lui (explication et développement sur demande écrite). L'herbe est * plus verte chez le voisin. Mais c'est * mieux quand c'est nous zôt' qui la faisons pousser. On a pas bougé d'un poil. On pèse * le peuple. Les r..... sont * de plus en plus r..... On apprend que la dictature peut être nécessaire. Que la pauvreté n'est pas une fatalité (?).

Cerise sur le melon :  une solution apportée sur un plateau. En fin de dossier bien sûr !  
.
C'est dense, un rien touffu. Une progression à la machette baïonnette. Faut enfoncer les lignes amies. Pour débusquer ses ennemi(e)s.
Utile, voire nécessaire de prendre des notes quand même.
L'étude de la géométrie et la manipulation des espaces vectoriels sont un plus. Une histoire de droite qui partirait d'un point A et s'achèverait à un point E en passant par les points intermédiaires B, C et D... Bien du courage...

Match de clôture dans cinq jours... Une séance d'entraînement des grandes gueules ouvertes est prévue ce soir au stade du coma à 20h... Pas sûr que les coaches obtiennent méritent leur diplôme... P.^.. !
Je m'attendais à ... Je pensais que ...

Un dossier technique très accessible. De belles fractures. Jovial. Frais et triste. Aussi. Une bonne façon de mettre le pied à l'étrier. Le reporter est un malin.

* toujours

jeudi 30 octobre 2014

La catin habite au 21, Hervé Sard


- Au rapport Blvd !

Après les vérifications d'usage et un coup d'oeil sur la météo, c’est la goutte au nez que Gab’ (à moins qu'il ne l'ait chopé après) se met sur la piste d’une ombre. Ce déplacement est consécutif à la disparition inquiétante d'une prostituée publique (et un pari à la c...). Ca inquiète forcément les Pouvoireux. qui sont les derniers premiers à réagir, sans parler des journalistes. Les plus impliqués sont quand même les Commerçantes Patentées (dites les CP) et les Messieurs zossi. Galanterie oblige.
Le Poulpe traîne les mains. Heureusement qu'un bon voyant, amateur de binouze, remet notre héros en bulles. Pedro est à son poste. La coiffeuse s'est enalguée dans la Haute. Changement d’identité en règle. C’est décousu mais c’est normal. 
Passe-moi le fil et l’aiguille blvd. On va tricoter du côté de Sainte Mer des Joncs. 
Une histoire d’aéroport en gestation dans les faubourgs de la Cité sus-mentionnée - une charmante station notée quatre étoiles sur l’échelle des Prémontrés. 
Un silence et un calme suba-normal. Rétention d'informations. La rumeur prend le relais. Tout ce qu’il y a de plus normal en campagne. Et de ce point de vue RAS mon Colonel. Dans les tranchées on rencontre bien quelques égarés. Une zozoteuse. Un bistrotier de province. Un taiseux. Un maire. Un coiffeur. Une assistante. Un chef de groupe écolo. Un ...
On note que les bagarres sont réglementées par arrêté municipal. 

Mais ou donc est passée ta passion pour les zingues, Gabriel ? 

Carnet mondain : rencontre d’un poulpe et d’une femelle maquereau. 
Alimentation du Poulpe : Kro (par défaut), salami, morue béchamel avec du vrai riz (?)
Lecture suggérée: Femmes blafardes de Monsieur Siniac (c'est bien noté). On évoque Luj'.
Les élus du pré public ont la bouse bouche fraîche rapport à une rumination de circonstance. 
Question à propos du tatouage : le A, est-il est cerclé ou bien est-il trianglé finalement ?.
Communautarisme exacerbé.
Référence à Elisée Reclus. Gérard Bauër.
Démonstration : concept de régrès (?)
Pour la baston : identification à Cassius avec réponse immédiate. 
Une allusion à Van gogh.
Les autres bières (ouf !) : Chimay, Tuborg et Leffe pression.
Question temps : comme au bout du monde.

- Tout est en ordre Mon Colonel ! Une coquille en début de parcours. Sinon tout bien comme il faut.
- Repos !  

mercredi 29 octobre 2014

Dossier clos : l'affaire Givens Raylan

Nom : Raylan 
Prénom : Givens
Année naissance : 1993                        
Décès : 2013
Lieu de naissance : Kentucky
Sexe : masculin                        
Géniteur : Elmore Leonard (1925 - 2013)
Nationalité : Américain (US)
Profession : officier fédéral
Devise : « Mon arme, je m'en sers uniquement 
pour tuer »
Situation familiale : divorcé

Signes particuliers : Givens Raylan appartenient au corps des Marshall des États-unis. Une allure de shérif de Western avec l'accent de son Kentucky natal. Toujours un Stetson sur la tête, visage tanné par le soleil, un nez de boxeur, bottes à hauts talons et bouts pointus, la veste ouverte, les pouces dans la ceinture. Son tort est de dégainer trop facilement son arme qu'il porte contre sa hanche droite . Son job poursuivre des fugitifs, traquer les délinquants et les remettre à la cour. Il a grandi dans des camps de mineurs, travaillé dans plusieurs mines de charbon, dans des puits de forage, a tenu un piquet de grève pendant presque un an avant de rentrer dans la police. Divorcé de Winona avec deux enfants, c'est elle qui a demandé le divorce pour épouser un agent immobilier.


Les dossiers en questions :

1 – Pronto, 1996                                 Pronto,1993
Trad. Michel Lebrun                            Delacorte Press (New York)
Payot & Rivages (Rivages Thriller)

2 – Beyrouth-Miami, 1998                     Riding The Rap, 1995
Trad. Danièle & Pierre Bondil              Delacorte Press (New York)
Payot & Rivages (Rivages Thriller)

3 – Mineurs (nouvelle), 2005       Fire in The Hole, 2003
In : Quand les femmes sortent      In : When the Women Come Out To Dance
pour danser                                 William Morrow (New York)
Trad. Dominique Wattwiller             
Payot & Rivages (Rivages Écrits noirs)

4 – Raylan, 2014                   Raylan, 2012
Trad. Pierre Bondil                William Morrow (New York)
Payot & Rivages (Rivages Thriller)



Une contrib' de Dan
Octobre 2014

mercredi 22 octobre 2014

Cris de mes chats le dimanche, Jacques Jouet

Cris de mes chats le dimanche...Jacques Jouet...Le Poulpe
On ne peut pas dire qu'il soit en forme le Poulpe ces temps-ci. Sa bière tourne bièraigre même. Quel que soit son degré...

- Dans la famille Poilou, je voudrais le Poulpe !
- Dis-moi Blvd, est-ce qu'un poulpe endimanché, empéniché, enchatisé et enwhiskysé, ça t'intéresse ?
- Faut voir...

Un gros pataquès dès le début. En vrac : la Chéryl a décroché et décidé d'épiler un autre mâle. Une pénurie de pieds de porc décime la contrée (des problèmes d'articulations, il semblerait). Et pour couronner le tout, les mélanges sont de plus en plus toxiques.
- Faut-il vous faire un paquet cadeau? - Non ça ira je vous remercie. C'est pour consommer de suite.

samedi 18 octobre 2014

La nef des dingues, Jean Amila

La nef des dingues_Jean Amila_Série Noire_

Dossier : La nef des dingues
Auteur : Jean Amila
Bannière :  Gallimard 
Section : Série Noire
n° : 1468
Corps : les Galériens
Campagne :  1972
Devise : Fluctua mec !
Date Edition : mars 1998
ISBN : 2-7049811-5
Nbre de pages : 191 
Prise de possession : biblio
Date de retrait : 04/10/2014 
Retour : 18/10/2014
Appel à contribution :  nd
Contribution réelle    :  0,30 € (abonnement au prorata, semelles, etc.)
Début lecture : 06/10/2014
Fin lecture :      17/10/2014
Motivation d'achat : un dossier clos ici
Ancien locataire : nd

- Au nom du roi de la foi loi joie, je vous inquiète !

- Plutôt crever ! 
- Encore ?

Une escapade en Normandie et eaux territoriales qui tourne avec délicatesse le lait.


Au commencement :

Il y a Brigitte dite Bri
Il y a Dorf dit Dorfy
Il y a Solange dite Sosso
et il y a Meyer dit Gros Nono, dit également "prout des babines" (moins usité quand même)
Ca c'est la base d'un petit comité moucheté de verrues, emplies de mauvaisetés.
Et il y a :  
Géronimo, la bonne âme du dossier. Magne, de son vrai nom, est un flic apprécié par sa hiérarchie, au style vestimentaire pleine actu hippie, bien dans ses baskets - il ne chausse pas du 36. Certifié - avec semblerait-il un passé sombre, qui prend des décisions (rare) au pied levé, qui ne juge pas (encore plus rare) mais agit prestement. 

Déclenchement des hostilités : 

La demoiselle Bri a lancé récemment un ... - - - ... 
T'es en congés Doudou, fonce (c'est le patron de la BRI qui cause). 
Pas besoin de lui répéter deux fois la même chose. L'inspecteur Magne se lance alors sur les traces de la horde sanguinaire. C'est pour la bonne cause.  

Montage politico financier. Aéroport en gestation. Fin du monde qui tarde à venir. Les passeurs de morts à la manoeuvre. Un indien qui ne pourrait renier la paternité du sieur Gaby relatif au mode opératoire (pour amateur) : déambulation dans le Paris post-révolution. Lecture des news côté faits divers. Le héros est relax et... rebelle mais/ou/et/donc/or/ni/car sympa. Sagesse, yoga, respiration profonde et moi cosmique sont des armes redoutables dans les mains de doudou. La régulière est cool. La Norton est cubée à 750. L'enquête vire province (la Manche pour le présent dossier). Absorption de coups illégitimes en toute simplicité ou amitié (au choix). Tout pareil. Comme la célèbre descendance...   


On mange du gigot flageolet. Pas d'information sur les comportement alcoolisés. On apprend que la main de la justice asphyxie. Que les plissements sont hercynéens. Un point de vue intéressant de la silver economy. Cohésion d'équipe. Navigation à vue. C'est vrai qu'on évoque un parc automobile d'un autre temps et que les coups de téléphone se déroulent dans le bistrot du coin. Le concept "bobo", mêêêeme s'il n'est pas évoqué nommément, est une réalité.


Actu : pénurie de boulot. De logement. De pensants pansements. 

Profusion d'artistes, et... de tout ce qui pollue.
Re-pleins feux sur l'actu : enrôlement de gamins dans des causes éperdues, délestage en pleine mer de sanitaires et cuves nauséabonds, de corps. Recyclage écologique... Nouvelles pratiques. 

Rien d'autre à signaler (pour l'instant). Tout est en place. 

Dans ces conditions, parler du passé fait surtout vivre le futur. D'autres ont dit le contraire. Ca se respecte. 

Ah autre chose : le pari de Pascal est évoqué. Ca se défend. Comme tout.


Prolongation : ce dossier aurait pu être une bonne occasion de faire un paragraphe sur les Nautes et les principales corporations qui utilisent ou ont utilisé l'emblème de la nef. Mais la direction a préféré attendre encore un peu...

A suivre.

En tout cas un bon dossier. Mise en perspective. Du bon du moins bon. La vie quoi. 

A portée de mains. 
Merci l'ami. Bye
Blvd

jeudi 16 octobre 2014

Le pain des fossoyeurs, Frédéric Dard

Le pain des fossoyeurs...Frédéric Dard...Presses Pocket...
Le pain des fossoyeurs (1956)
Frédéric Dard
Pour illustrer
Il faut se méfier des gens dévoués... 
Les faibles se vengent de leur faiblesse sur ceux qui le sont plus qu'eux... 
Un tiens vaut mieux... 

Dans ce dossier le rapporteur enfile le costard de "coach de vie". En complément, ce grand Saigneur propose gracieusement un petit traité de commercialisation de caisses en bois en milieu carcé. provincial. Du grand art..

Blaise, Germaine et Castain... Un trio comme un autre. Pas mieux pas pire. 
Le Blaise (personnage central) est ce que l'on appelle dans le jargon des bandits nantis, un rechercheur d'emploi. Il travaille pour son propre compte. Un, comme qui dirait, chef d'entreprise, mais en moins soutenu, qui a beaucoup de difficulté à joindre les rester debout. Ce ne sont pourtant pas les qualités qui lui manquent. Mais la misère... C'est la misère !  Enfin, qu'y puissions-nous, nous z'ôt ?... Le Travail et son Contraire ont toujours été, sont et resteront une source inépuisable d'ennuis...

- Faut avancer Blvd !

samedi 4 octobre 2014

Frangins, Patrick Cauvin

Frangins...Patrick Cauvin...Editions le Masque
Frangins (2014)
Patrick Cauvin
- Je croyais que t'étais en pause Blvd !
- Je le suis !

Voir autre chose qu'Argenteuil. Voilà le traître maître mot....

A l'envers : On ne peut pas lui reprocher ça au frangin. Des témoins à vision binoculaire confirment. Le "bad" brother s'est rangé bien sagement sur le bas côté. Pour pas gêner. Respect. Mais forcément, ça ne pouvait pas durer. La bande d'arrêt d'urgence, c'est vingt minutes. Pas plus !!! Et ça le frangin il le savait bien. Quand Max lui a proposé deux millions gratos. Il ne pouvait pas refuser... Et devinez ? Il n'a pas refusé. Ca ne se fait pas. C'eût tété un affront. Et ce n'est pas le genre de la maison. Chez les frangins, les copains c'est sacré.

Dans un tout autre registre, on apprend que de son côté (attention au placement de produit), Mister frangin, le "good" brother, flic désabusé, spécialiste des affaires "people", deale avec la rumeur . Deux affaires en une. Dont une en deux. Si je peux me permettre. 6,90 € le lot. En ce moment on brade pas mal. Ce n'est pas pour déplaire à la direction qui a constaté récemment qu'un racket en bande Administrée appuyait

dimanche 21 septembre 2014

Dossier clos : l'affaire Edouard Magne

Nom : Magne 
Prénom : Edouard
Surnom : Géronimo
Sur-surnom : Doudou
Année naissance : 1972                        
Décès : 1995
Lieu de naissance : nd
Sexe : masculin                        
Géniteur : Jean Amila (1910 - 1995)
Nationalité : français

Signes particuliers : Edouard Magne, dit Géronimo, dit Doudou, est officier de police judiciaire. C'est un flic issu de la mouvance mai 68 à la dégaine hippie, cheveux longs, gilet afghan, chemise à fleurs et sandales. Il se déplace exclusivement à moto. Une Norton 750. Doudou est un flic contestataire, au service des victimes et non des puissants. Il marque une opposition radicale contre les polices parallèles et autres services secrets. Il fustige les journalistes toujours promptes à suivre l'opinion publique plutôt que de chercher la vérité.
Aime les femmes peu farouches, surtout "Mad" sa compagne.

Les dossiers en question :






1 – La nef des dingues, 1972
Gallimard (Série noire n°1468)

Edition originale





2 – Contest-flic, 1972
Gallimard (Série noire n°1501)









3 – Terminus Iéna, 1973
Gallimard (Série noire n°1559)


Une contrib' de Dan
Sept 2014


                         

samedi 20 septembre 2014

Un vent de cendres, Sandrine Collette


- C'est pourtant pas la première fois Blʌd...
- Ben non pourtant...
- Ben alors ?
- Ben je sais pas ce qui s'est passé. J'ai cru bien faire... Tu connais mon côté blʌffleur...

Aujourd'hui nous allons présenter le texte d'une autrice (non ça c'était dans le précédent) auteure qui a le vent en poupe. Un budget à faire craquer le réticule. Démarrage sur les chapeaux de roues. 

Résumé de la situation : fiesta, joie et insouciance, en entrée. Puis vient le temps de la route. Re-fiesta, joie et insouciance. Une vie en décapotable. Aération. Ventilation. Du bonheur en vrac. Ca suinte. Ca dégouline. Ca ...  Lorsque soudain... Plop ! Rideau. Les suiveurs épongent. Tant bien que mal. Faut pas laisser traîner le bonheur. Des fois que...
Changement de décor. 
Vient le temps de la reconstruction... L'homme exploite un petit vignoble (mais pas que), du côté de la Champagne. L'homme est un homme d'affaire avisé. Aucun doute. Pour atteindre ses objectifs de patron il est secondé par un second et fait appel à une main-d'oeuvre qualifiée (?) à de à bas coûts. Durant ses heures perdues, il cultive élégamment une expressive gémellité artistique. Son comportement reste cependant très troublant. 
Quant aux jeunes recrues (non ce ne sont pas des Azerbaïdjanais - enfin pas que je sache), elles sont préposées à la cueillette du raisin (les vendanges pour les puristes). Avant la prédication et la génuflexion dédiée au pied de vigne, on les regroupe religieusement dans l'enclos attenant à la demeure principale. 
Ambiance colo. Sac de couchage. Détente. Vrille. Les petites bulles champenoises y sont pour beaucoup. La bamboche du premier soir. Mais faut pas rêver les jeunes. Ca ne va pas durer. Merci Madame. Bonjour l'ambiance ! 
Disparition inquiétante. Ballade nocturne en forêt. Noyade (?). Premiers émois. Premiers effrois. 

Un thriller. Pas ma tasse de rooibos. Si je peux me permettre. 

Mon commentaire :  b..n écrit,  b...e maîtrise de la langue. Une application de tous les instants. Syntaxe c......e (imho). En tout cas très c............e (rapport à certains rapports). Bons enchaînements, des idées, une action structurée. Blablabla.... C'est une copie intéressante. Bien construite du point de vue des canons de l'éduc'. Intro et conclusion bien léchées... travaillées aux petits oignons. 
Pour ce qui du corps ... L'identification se fait au cas par cas. Vous pouvez vous rapprocher des SRPJ compétentes. A chacun de voir. Si le temps le permet...

- Je reste solidaire. Patron une bière !
- Voilà voilâââaaa !
- Merci bien ! 

samedi 6 septembre 2014

Alice crime, Hurl Barbe


" ! nois-reva'l resrevni tnednetérp iuq xuec suot à ej-non : erid sruojuot ........................................................................................ rion namor nu'd tubéd el tse icec."

Ouf !

Mazette ! Celui-là pour le placer dans une conversation va falloir se lever de bonne heure. Une véritable étonnance. Limite la larme à l'oeil. Indescriptible. Mal de cerveau et tout le tremblement. Heureusement que la flambée prend ce soir (ma caverne est terriblement humide ces temps-ci). Ca réchauffe un peu les boyaux.

Je disais donc : une enquête ...
Une ...
Un ...
Il y a bien longtemps ....
Il était une fois ...
Bonjour Madame Machin ...
Bonjour Monsieur Du....

Bon d'accord. J'ai tout juste rien compris. Si ce n'est qu'un chasseur en série (à confirmer) prenait des photographies de ses victimes avec un 24 x 36. On ne sait pas si il était équipé d'un silencieux. Des changements de lieux en veux-tu en voilà. Des pages sens dessus dessous. Un vrai bordel. Si vous voulez mon avis, va falloir me ranger tout ça les gars... Et que ça saute !

- Y A QUELQU'UN ?
- ...
- Oh puis m..... ! Lu. Je classe.  

Annonce  : si le môssieur (ou la dame) est encore dans les parages qu'il (elle) se manifeste. La direction a deux mots à lui dire. Rien de grave.



Pour en savoir plus (c'est plus complet et mieux dit):
http://www.lelitteraire.com/?p=4811
http://www.action-suspense.com/2014/06/hurl-barbe-alice-crime-ed-gingko-2004.html

Ma  prescription :

vendredi 5 septembre 2014

Meurtres pour mémoires, Didier Daeninckx


L'inspecteur Cadin fait du zèle. Ce flic est un instable (impatiences chroniques probablement). Basé à Toulouse depuis peu, bien connu du 36, il enquête sur l'assassinat d'un étudiant parisien de passage dans la l'ex-cité wisigothe, chargée, comme on le sait (ou pas), d'un récent passé on ne peut plus douloureux.
Le Tué, justement nommé, menait pour sa part une enquête personnelle. Très personnelle...

***

Une enquête dans l'enquête.
Un "cherche bien mon gaillard, tu verras bien ce que tu trouveras".
Une occasion de remuer la vase. Histoire de ne pas revivre le passé (?).
Le meneur exhume des affaires sensibles.
On évoque un massacre en plein coeur de Paris quand même. Non, la communauté italienne n'est pas visée ce coup-ci. ici
On évoque élégamment illégalement négligemment également la rafle du Parc de Versailles.
On allège les dossiers lourds et on remplit les besaces de poches de sang..
Résultat : une pesée des âmes à la hauteur du projet.

Les plus : police scientifique en  action et étude du mouvement situationniste
Les armes utilisées : 9 mm Parabellum, pistolet -chargeur Llama Especial modèle 11, réserve
Les tranferts  : un Paris-Toulouse-Paris-Bruxelles-Paris-Toulouse vite fait bien fait
Les boissons : Gueuse, Krick, Gewurt...
Les petits plats mijotés : anguille à l'escarèche, choucroute (façon Colmart)
Et pour la détente : Pachinko (attention quand même, jouer comporte des risques notamment pour le porte-monnaie. gaffe !)
Le pompon : une référence on ne peut plus obscure à la cote 813
... et bien d'autres références à découvrir.

Du sec, du condensé, du lyophilisé, du contracté.
Un dossier bien ficelé. Personne n'est là pour machouiller l'indigeste. Au lecteur de gérer.
Y a comme qui dirait un goût de 1984 dans nos assiettes.
Peut se manger froid ou réchauffé (c'est toujours meilleur réchauffé (?)).
Voilà.
Bye

Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...