dimanche 16 septembre 2012

Le Bloc



- lu ? 
- Lu !
- Ah vraiment ? Levez la main droite et dites "je l'jure !" 
- Jamais ! Vous m'entendez ?  Jamais !!! Moi vivant, je ne lèverai pas même le petit doigt... lmjrlrgr... 
Je l'jure !

Le contexte : d’un côté, M’sieurs Dames, les Tenants. De l’autre, les zAboutissants.  Au milieu et sur les côtés, les Forces en présence (pour le coup, c’est M’sieur Porter qui va être content).
L'idée :  du comment du pourquoi du qu'on fait les choix qu'on fait rapport qu'on peut tout avaler qu'on peut tout ..... et que finalement qu'on peut aller s'coucher tranquille du fait qu'on peut tout expliquer. Tout va bien merci. Le peuple veille.
Les catégories : politique, social, humains en situation de stress et d'ennui, héritage,  émotions, amour, haine...

Franchement, pas tout compris. Cela dit je ne suis pas une référence en la matière (dans aucune d'ailleurs). J'ai cependant détecté plusieurs interprétations possible mais je me garderai bien de développer, rapport aux filtres disponibles sur le marché et rapport qu'on sent bien que c'est un sujet sensible.
Je dirai juste que quand on développe au niveau du 5ème degré, le public est soit averti soit limite génie. Au 8ème degré on frôle le coma. Enfin ce que j'en dis...

En tout cas, ça chôme pas. Au suivant !

samedi 8 septembre 2012

A pic

- R'gardes-moi ça, t'as plus d'ongles... Allez t'en fait pas. C'est juste un passage à vide. Mais tu r'commenceras pas, hein, dis ?
Sur ce coup-là, la question est : par quelle face vais-je attaquer cette chronique ? la Sud, la Nord ? On sent bien qu'il y a de la souffrance. Et dans ces cas-là il est important de faire en sorte que ça ne dégénère pas... Un vrai travail de fond. Permettez que je prenne mes bigoudis et que j'entortille tout ça.

Le(s) thème(s) : l'image du bon père de famille écornée, une famille de base en plein désarroi, des rencontres parallèles, des sages bienheureux dans des tuyaux douteux, la culpabilité au coin du bois, l'irrésistible besoin de transgression (?), les rapports pèrefils, la honte, la sécurité, l'insécurité, l'autre versant de la raison... Rien que ça. Heureusement que ça se passe pas chez nous zot'. J'ose même pas imaginer qu'un truc pareil puisse exister sous nos latitudes. Dans dix ans peut-être ?  Et encore... 

Nota chaud : 2. Pour les curieux, et ceux qui font des études sur la question. Mais pas la peine de se précipiter. Y a pas d'urgence. Long, lent, convenu. Cela dit, il est important tout de même d'anticiper, parce qu'il y a certainement des efforts à faire au niveau de la prévention et de la M.P. D'ailleurs, il y a quelqu'un récemment qui s'est manifesté pour prendre en charge le dossier. N'empêche que je m'interroge. Et  n'y voyez pas là de malice. Comment se fait-il que l'on puisse se retrouver nez à nez dans le même lieu d'aisance avec un autre humain ? Que l'on croise une araignée, un rat, un ver, que sais-je encore ? Passe...
Mais restons léger, ne l'oublions pas ce petit dossier est une miction fiction !!!

- Bon, j'vais faire un tour chez le libraire pour voir ce qu'il a sur les pissotières parisiennes. 
- Ok,  mais avant, enfile ton polo !
- ???

Une piste à explorer : pisser à Paris Normalement tout est réglo !

Gare aux tocards !, Dick Francis



Quand la marée haute rencontre la marée basse... ou quand la haute puise ses racines dans la fange ... Ou quand ceux d'en bas se mettent à rêver de ciel bleu... Ou...
"Oyé, oyé, braves gens ! Sortez votre "Gandouin" et bouchez-vous le nez ! On est dans le crottin jusqu'au cou..."
Stevens, le faiseur de rêves, le roi du mécanisme alambiqué, le génie précoce, l'entrepreneur solitaire, le proprio d'équidés, nous concocte un petit manège de sa conception, façon bonneteau chevalin à la british. C'est vrai que ces derniers temps, il est contrarié le milord. Ce n'est pas que je veuille lui trouver des excuses mais le père Jody est plutôt agaçant dans son genre. Et quand il est perturbé, le Steve, on ne le tient plus. Un vrai bout-en-train.
On croise un banquier à l'ancienne, une américaine épatante, et une équipe de copains issue de tous les milieux sociaux. La plaisanterie est joyeuse, légère. Plus de peur que de mal. L'honneur est sauf.
On bénéficie d'un cours gratos de biznesse et de manipulation, on nous dévoile les techniques des books,  on y apprend de nouveaux termes médicaux. Bref, c'est la fête !

Ma note 3+. (En ce moment c'est comme ça. Je suis très 3+, allez savoir pourquoi ?).
Merci pour le tuyau. Bye bye.


vendredi 7 septembre 2012

Du rififi à Paname, Auguste le Breton



Coupez, on la refait ! Annule et remplace... Enfin c'est comme tu voul'voul'... Mon doigt qu'à glissé ... Y a pas d'mal, merci pour lui.

L'histoire vite fait : Mike, l'agent spécial fait le benêt pour infiltrer un réseau qui donne dans le trafic d'or, d'objets d'art, et plein d'autres choses absolument interdites par les autorités. Saut de puce à Peshawar, Karachi en ligne de mire. Infiltration.Exfiltration. Collaboration entre polices. La nostalgie du Paris des voyous, des anciens de la Zone. Bars peu fréquentables. Coups bas et crocs en jambes au programme. La confiance, c'est pas le point fort du Milieu et encore moins des ritaux. Heureusement question éthique, Paulo les Diams se pose en exemple...

La boisson principale : Dom Pérignon
Les animaux de compagnie : schnauzer
On fume des camels du côté Outre-A, tandis que dans l'hexgone c'est la traditionnelle pipe à papa (ça pose le bonhomme). Du côté truand on est plutôt cigare...

250 pages, bien calibrées, des petites incohérences, mais rien de bien grave. Curiosité plaisante, nécessité de coupler avec l'argot des Mystères de Paris.

La note : 3+.
Complément d'information : premier journaliste apache répertorié, M'sieur le Breton s'est spécialisé dans le reportage social. A noter qu'à l'époque, la technique du floutage était déjà utilisée. L'anonymat des sources respecté. Un vrai pro ! 

vendredi 31 août 2012

Mexicali City Blues, Gabriel Trujillo Muñoz


Attachez vos ceintures, éteignez vos cigarettes. En cas de problème(s),  genre dépressurisation de la cabine, extinction des moteurs, retournement intempestif, plongée et contre-plongée, évanouissement de l'hôtesse de l'air, chia..., que sais-je encore ? Tout le nécessaire se trouve : 1 - soit sous le fauteuil sur lequel vous êtes assis, 2 - soit au-dessus de vous... 
Je veux rassurer malgré tout le lecteur qui ne connait pas encore les joies des vols intérieurs en zones classées à risque. Tout cela est théorique et les incidents n'arrivent généralement que dans des cas très très mais alors très rares, avec un bémol toutefois pour la chia... Ce cas-là, longtemps étudié dans les écoles de navigation et cité en exemple, est, d'après les retours d'expériences celui qui fait le plus de dégâts... Malheureusement il n'existe pas à ce jour de solutions efficaces. Une seule attitude à adopter : garder son calme, respirer le moins possible et patienter...

Mais je m'égare...

C'est bien connu, les aéroports - excepté celui de CDG (imho) - et les ballades en aéroplanes plongent les doux rêveurs dans un état second.... Tiens, par exemple, à l'aéroport de Mexicali, à la fraîche, c'est pile le moment idéal pour s'adonner à la pratique divinatoire de l'interprétation des rêves. Cette pratique, qui d'ailleurs bien maîtrisée, peut dans certains cas être une aide non négligeable lors de disparitions de personnes.
Monsieur Muñoz qui l'a bien compris, nous propose sur ce thème une petite pièce de théâtre rafraîchissante. Le rythme est vif, allègre, percutant, souple, et printanier. C'est bien fait. Pas de prise de tête. Les acteurs sont pour le moins prestigieux : avec Maître Morgado au manche qui est accessoirement le dindon de la farce et le doux rêveur, Esteban l'ami fidèle et mécano à ses heures. En guest stars, nous avons une belle brochette de collaborateurs du FBI, des trafiquants qui trafiquent, des pilotes chevronnés, une femme de pilote, une police mexicaine et une justice qui ne se donne même plus la peine de respecter la loi de Pareto dans ses décisions. Une honte ! De grands thèmes d'actualité sont abordés, dont celui en rapport avec la préservation de la nature. De l'émotion, de l'amour. Jeu de dupe et grandes questions.
A ce propos, vous le savez vous, à ce jour, combien de vivants sont déjà morts et combien de morts sont encore vivants ?

Une bonne détente.


lundi 27 août 2012

Big Jane, Michael Cimino



- Creuse, qu'il disait le vieux, jusqu'à ce que tu retrouves le chemin du retour!

Banlieue de Rosedal, Long Island. La grande bringue, Big Jane, elle, fume des Strike, tandis que le P'tit, Franckie, il est plutôt Camel. Y'a pas ! On est déjà dans le conflit de générations ! Ca promet de bons moments. 
Bill, lui, il s'en cogne, pourvu qu'il soit sur sa bécane, et on le comprend, une Indian, excusez du peu ! Si en plus il peut pousser la chansonnette, alors là....

En 170 pages,  M'sieur Cimino, en professionnel du voyage organisé, nous propose une excursion au pas de charge, à travers les States. Dans le désordre : South Dakota, Texas, Montana, Californie. Pour bien suivre la progression je propose :
http://www.routard.com/pop_up_visuel/id_carto/263.htm

Parcours initiatique alla Dante Alighieri.  Pas de Virgile, mais des vigiles. Ou plutôt des témoins qui montrent le chemin... Non, plutôt des âmes qui passent le témoin. Au programme : vibrations, émotions, actions, réflexions (?). Ambiances chaud/froid, rencontres improbables et salutaires avec des native americans (la famille Cheyenne en l'occurence), des cowboys, des flics, des pompistes (communauté très respectée aux States, toujours à la croisée des chemins, quoiqu'un peu statique, elle est on ne peut plus utile et a un petit côté rassurant...), des stars, des musicos, des militaires, des fournisseurs d'armes, des carrossiers, des camionneurs, des filles en rollers, des gangs... La bourre Indian vs Harley. Soirée musicale tous les soirs. Des chants à la sauce Billy, accompagné de sa gratte. Plongée dans la misère morale, sociale, etc. On rencontre des morts qui vivent lentement et inversement. On boit du cognac avec de la bière (?), et on creuse des trous de 6 x 6 x 6 (en pieds)... No comment ! Chacun sa méthode... Ca se discute pas !

Mon avis : un poème sombre qui s'ajuste au poil près, au dernier trou creusé par Big Jane. On a beau dire, quand le sol se dérobe, c'est toujours aux mêmes branches que l'on se raccroche... Ca percute, ça saigne, ça se rabiboche, ça se congratule, ça s'interroge, ça rit, ça pleure... la vie quoi ! 
Vive les vacances organisées.
Ma note : 4 / 5

Approuved by blʌdʒən


samedi 4 août 2012

Les fantômes de Belfast

Je vais essayer d'être bref pour éviter tout débordement. On a eu assez d'émeutes comme ça ces derniers temps. Le retour au calme s'impose. C'est l'été, non ? Pourri certes, mais c'est l'été quand même ! Et puis y a les J.O... Fraternité, confraternité, modernité, pérennité, paternité, maternité, éternité... que sais-je encore...

Ca se passe en Irlande. Post-guerre. Je veux parler de l'intra-insulaire, celle qu'on est censé connaître et qui permet également de bien situer l'île par rapport à l'Angleterre. L'issue politique et sociale du pays est incertaine. Les hommes et les femmes sont à cran. Gerry, l'ancien des barricades, se met en croisade. Et justement ça tombe bien. Comme il vient d'achever une longue période de vidange de ses radiateurs, fort d'une expertise et d'une expérience reconnues dans le milieu, il décide de monter, himself, sa petite entreprise de purge. Il est en pleine forme... à un détail près... Le mélange whiskey/eau y est pour beaucoup (ça vient du dosage, c'est sûr !). Pour la petite histoire, il est bien connu des services de police, et même considéré comme un tueur né (sources policières). Très religieux par ailleurs (ce n'est pas incompatible), il passe aux commandes du calendrier de l'Aven façon ?... : douze portes à ouvrir fermer. Pas moins.   

Mon avis : uniquement pour ceux qui aiment bien coller au plus près de l'actu, qui apprécient le célèbre "inspiré de faits réels mais toute ressemblance blablabla...", et surtout qui ont des opportunités pour en parler en société. Egalement pour amateurs de l'histoire de la fondation religieuse de l'Irlande, et pour tous ceux qui ont un coeur et qui veulent bien se donner la peine de s'intéresser un peu à leur environnement extérieur.  On y apprend énormément de choses sur le conflit qui anime et occupe les habitants de l'île depuis quelques temps. Et comme d'hab', échanges de points de vue sur les rapports anciens/jeunes, politiciens/administrés, flics/voyous, hommes/femmes, pères/fils, etc. Thèmes récurrents donc... Ca dénonce encore et encore. Ah, j'oubliais, les adeptes de l'ésotérico-fantastique seront servis.

Les compétences mobilisées : organisation d'émeutes, élaboration de coktail molotov, résistance au whiskey (forcément il est coupé), capacité de communication avec l'au-delà, bon fond, et j'en passe.

samedi 28 juillet 2012

Paris mutuels


Vincent, Angelo, Fred et les autres… ! 

Sujet sensible... En reprenant mes notes je m’aperçois que je frise les 200 pages. Bon d’accord j’écris en gros caractères mais tout d’mêêême, ça n’explique pas tout... Je reprends tout  « from scratch ».


 Donc : Vincent est chef d’entreprise. Un rien brouillon, un peu sur le fil, plutôt sympathique. Fréquenteur d’hippodromes et joueur éclairé devant l’Eternel, il manage sa petite vie comme un coq, de main de maître, en bon père de famille. Au gré des offres qui vontéviennent, il essaye de ne pas trop croquer l’héritage de P’pa et M’man qu’ont vécus au nord de la banlieue Ouest (ça fait plus chic, mais les puristes diront plutôt au sud-ouest de la banlieue Nord), et qu'ont trimés toute leur vie pour étoffer le patrimoine familial. Au programme tout de même : porsche, cohiba, ’tites pépés et flambe. Le bonhomme bénéficie d’une situation que certains pourraient qualifier d’enviable de nos jours. Le moteur ronronne bien, réglé au poil près. Le réseau de distribution est opérationnel et tout et tout… Et là... Vincent fait défiler sa vie à tout' berzingue, avec son lot de rencontres de fortune (?), ses plans séquences et ses célèbres coups bas. Empêtré dans des conflits d'intérêts, sportif à ses heures, il s'est engagé dans une compétition de prestige sur le long terme. Pourtant, bien placé à la corde, il frise quand même la mise sous curatelle. 

Bonne détente. Vite lu, vite rangé (pas à porté de main tout de même...). En tout cas, pas eu le temps de mettre de café sur la couverture et de saloper le travail. L'ouvrage est donc comme neuf. Je prends mon boulier, voyons voir... 150 pages, je pose 1 et je retiens 3... Ben tiens ! Ca fait tout juste 0,10 € la page. Si quelqu'un prend le lot, je lui fais un prix à 0,099 € la page. On est dans le business ou l'est pas. Faut savoir...



samedi 21 juillet 2012

Les harmoniques, Marcus Malte



Une lecture d'avril 2011. En reprenant mes notes...  

Une enquête menée tambours battants par un binôme d'amateurs composé d'un dénommé Mister, pianiste de son état, et d'un chauffeur de taxi, l'ami de toujours, le fidèle Bob. Rien que ça, et je me dis que je vais passer un bon moment. Sans tarder je me propulse en fin d'ouvrage pour dénombrer les pages. Il faut absolument que j'organise mon emploi du temps. Il faut surtout que je prenne une décision. Et je l'ai prise. Mais je vous préviens, j'ai fait pas mal de coupes. Cela dit : pas d'inquiétude, l'esprit reste présent. D'ailleurs, le bénéfice est immense. C'est du winwin comme on dit outre-atlantique. 

Tout se déclenche après la mort d'une jeune femme, artiste de son état. Mémoires de guerres récentes (qui commencent à dater d'ailleurs "ça va tellement vite!") outre-adriatique. Rudes rencontres poétiques (?). La nature est au programme, sauvage par définition, avec un traité de pomologie en substance. L'histoire d'un ours (?), de clandestins et leurs voyages improbables. La culpabilité du silence (ou le silence coupable - je ne sais plus) , violence, sexe, initiation, et la cerise : cette grave accusation interrogation portée par le mortel sur la mortalité. 
Je compléterai en mentionnant un bruit de fond musical persistant mais pas désagréable : Demisss, Lionel,  Gerry  et les autres...


vendredi 20 juillet 2012

Monsieur le Commandant



Ok, bien reçu. Un peu tard quand même ! Mais bon, y a pas de mal compte-tenu des difficultés de circulation. 
Je le crois que ce courrier n’a jamais transité par les Postes et Télégraphes. Car on le sait, la pénurie de grosses enveloppes et de timbres durant la période fut des plus pénalisantes. De plus, on n’en parle pas souvent mais à cette époque le velin et le vergé étaient principalement utilisés dans les cabinets d’aisance. Alors... En tout cas, faut pas avoir de regret non plus pour la mise à disposition tardive de la toile encore en  gestation, le fichier aurait été trop volumineux pour l’époque.
Concrètement, plusieurs lectures et relectures s’imposent, voire sont nécessaires pour pouvoir échanger en société sans trop risquer de se prendre les pieds dans le tapis. Le présentauteur, quant à lui, tranquille pèpère, en exhumant cette, comment dire… cette longue lettre écrite de la main ferme d'un illustre inconnu, nous projette au coeur d'une époque rude et troublante, pas si lointaine pourtant, mais si présente ! L'air de rien, il nous invite  à partager la progression intellectuelle et religieuse d’un homme (plutôt) perturbé par ses émotions et nous entraîne dans une folle farandole au rythme haletant de ses errances et divagations cérébrales. Faut dire quand même, que le type tente de résoudre une énigme datant (au bas mot) de la naissance du premier cerveau bipède en service, je veux parler de la fameuse équation : raison vs folie. 
Pour conclure : ouvrage très documenté ! Un travail de recherche titanesque. Une pédagogie hors norme. Ouvrage très orienté, avec lectures multiples (?). C'est bien ficelé. Rien à ajouter. 
Je le dis avec humilité : hors champ de mes compétences... Peut-être à proposer au Goncourt... Qui sait ? Mais je dis ça comme ça... hein...

Lu, annoté et classé. Au suivant... 

samedi 14 juillet 2012

Tijuana Straits


"Finis ta soupe", qu'elle disait la Grand-Mère. Mais j'ai eu beau me remettre en situation, je me suis, comment dire simplement, je me suis... Eh oui, c'est exactement ça ! Mais à toute chose désagréable, il y a quand même de bons côtés (et inversement), à commencer par le repos des ternes ailes... 

Bon, cela étant dit, très rapidement : Fahey, Magdalena, Armando et les autres... Une épopée héroïque à la sauce CaliMex. Des chefs d'entreprises aux activités improbables, des abus de pouvoirs, des révoltes féminines... On boit de la bière agrémentée de valium (ou inversement),  on porte les dents en bandoulière, on utilise des passages secrets, et pour les meilleurs de la contrée, les emplettes se font en surf. On s'indigne, on rumine, on s'insurge, on se surpasse... 

Attention bonhomme, tu marches sur ton burnou(t) ! Et c'est pas facile de se relever quand il y a du récif...
Prix spécial pour la documentation et l'expertise multiple, Ô combien précieuse. Et puis, faut soutenir les "coups de pompes".

Pour la petite histoire : élu meilleur polar étranger 2011 LIRE:
Comme quoi, on n'a pas tous les mêmes filtres. Ca me fait penser qu'il va falloir que je nettoie les miens...

Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...