Lu
PMTDT

Au tout début, la disparition est inquiétante mais tenable.
Mais nous on sait bien que ça va tourner vinaigre. Parce que :
Darl Moody a fait la boulette du siècle. De son point de vue s'entend. Braconnier expérimenté, englué de nuit dans un champ de ginseng, au prix d'une lutte acharnée contre des pièges et des hameçons disposés savamment à hauteur d'yeux, il finit par confondre sanglier et humain (positionné à quatre pattes).
Le problème, c'est que l'humain en question est était le frère de Dwayne.
Et Dwayne... quand son frangin s'éloigne un peu trop, ça le met dans un état de nerfs que s'en est émouvant. Tout ça pour dire que lorsqu'une info de ce type circule dans son cerveau, il ne vaut mieux pas traîner dans les parages.
La chasse étant ouverte, officieusement, Darl tombe vite dans les filets du prédateur. L'interrogatoire se déroule dans les règles de l'art, et, sans même attendre que le coq chante au moins une fois, il balance tout d'un bloc.
C'est gâcher quand même !
C'est à partir de ce moment que Calvin, l'ami d'enfance de Darl, se fige dans ses petits souliers.
Pendant ce temps, Stillwell, le représentant de la force de l'ordre armée du coin, remarque le petit manège de tout ce petit monde et décide de monter en marche. Pas le mieux placé pour attraper le pompon, mais il a ses chances.
Un texte sur l'adéquation de la réponse par rapport à la question posée. Sur la légitime offense. Sur la vengeance de l'engeance. Sur les envies et la réalité. Sur la mort durant la vie et inversement. Sur la désespérance, sur l'attachement. Sur le titre ci-dessus référencé.
Un texte également sur les choix validés mais non maîtrisés, qui font regretter d'avoir pris le chemin sur la droite alors que c'est à gauche qu'il fallait aller.
L'excuse à deux balles.
Parce que celui qui a tourné à gauche se plaint de n'avoir pas tourné à droite.
Insoluble
Un Colt .45 a été utilisé ainsi qu'un Remington 700 dans la catégorie fusil.
Pour amateur.e.s du genre Thriller. Attention quand même : thriller sanglant
PMTDT
BIBLIOGRAPHIE
de Chéri-Bibi
Personnage
créé en 1913 par Gaston LEROUX – Français – (1868-1927)
Chéri-Bibi, né Jean Mascart est un ancien garçon boucher devenu un assassin malgré lui, victime de la fatalité.
Né à Dieppe de parents pauvres mais honnêtes. Son père est jardinier et sa mère concierge. Il devient amoureux de la fille du patron de ses parents, Cécily. A quinze ans au cour d'une bagarre il porte secours à son patron et le tue par accident. Il est accusé du meurtre et condamné au bagne, d'où il s'échappe. Il rentre en France. Un soir il vient au secours d'une petite bonne qu'on retrouvera coupée en dix-sept morceaux. « Fatalitas » pour Chéri-Bibi qui retourne à Cayenne. Il s'évade à nouveau. De retour voulant réintégrer la vie honnête il rentre comme garçon de bureau chez un banquier qui le lendemain est dévalisé. Chéri-Bibi est encore accusé. Et cela continue, il est accusé par la justice de tous les crimes non résolus.
C'est un héros, un anti-héros qui possède la poisse. Une victime innocente de la fatalité. Il dénonce les inepties de la justice, du système carcéral et du bagne en particulier.
Premières aventures de Chéri-Bibi sous le titre : Chéri-Bibi
1 – Les cages flottantes
2 – Chéri-Bibi et Cécily
Première parution en 120 feuilletons quotidiens
dans « le Matin » du 7 avril au 4 août 1913.
En livre :
- Ed. Arthème Fayard le 23 juillet 1914 (Le livre
populaire n°111)
- Ed. Pierre Lafitte en 2 vol. 1921
Nouvelles aventures de Chéri-Bibi sous le
titre : La nouvelle Aurore
Première parution en 110 feuilletons quotidiens
dans « le Matin » du 18 avril au 7 août 1919.
En fascicules (16) hebdo éd. La Renaissance du
livre (Les romans cinéma du 12 octobre 1919 au
25
janvier 1920.
En livre :
- Ed. Pierre Lafitte en 2 vol. 1921
Première parution en 81 feuilletons quotidiens
dans « le Matin » du 16 juillet au 4 octobre 1925.
En livre :
- Ed. Baudinière (Les romans des grands quotidiens)
En version différente rebaptisé :
- Le coup d'état de Chéri-Bibi en 1 vol. 1926
Une contrib' de Dan
Décembre 2020
alors...
Lu.
508 pages quand même !
Non Monsieur, je n'ai aucun problème avec l'autorité !
Ce qui émeut meut
Martin Beck, en bon flic, a eu le nez creux et de l'audace.
Poser quelques jours de vacances avant le grand rush, s'éloigner de sa moitié en prétextant une affaire urgente, et aller taquiner le goujon avec un collègue... Il fallait oser... Il l'a fait.
Bon d'accord, le retour au bureau, a été à l'image d'une rentrée des classes (du point de vu de l'enseignement) période antérieure au DIVOC. Même pas le temps de sortir la trousse et le cahier, que toute la classe est déjà sur le terrain à arpenter les allées des jardins de Stockholm et fouiller les bosquets. Beck ira embrasser sa femme plus tard. Certains diront que, franchement, ce métier est dur humainement. Pas moyen de construire un nid. Et c'est vrai !
Et, c'est vrai aussi qu'il y en a d'autres (métiers)... Beaucoup d'autres...
Mais Martin a d'autres problèmes à résoudre dans l'instant.
Rapide topo : un/e ... s'en prend très brutalement, et mortellement à des fillettes dans les bois de la ville. Le patron veut des résultats rapidement. Les huiles chauffent. On a un indice énorme sur le balcon mais ... Chut ! D'abord faire les vérifications d'usage.
L'enquête s'avère difficile. Forcément en un peu moins de 300 pages, les auteurs vont un peu développer. Et c'est là que cela devient intéressant. La plongée dans les années soixante "à la suédoise", mérite le détour.
Laboratoire de l'Europe sociale ?
Quoiqu'il en soit, LX années plus tard, à part l'internet, l'ADN, l'eugén , les gafam, le transhumanisme, les voyages intersidéraux (en projets) et ... les masques :
Tout pareil !!!
- D'un sens , ça a un côté rassurant non ?
- Non ! (c'est définitif !)
- Et sinon pour le texte ?
La version Rivages/Noir. Un bon dossier. A feuilleter, diffuser, propager, et classer soigneusement en vue d'un re-feuilletage ultérieur (dans soixante ans par exemple).
Bye
Rien à voir :
Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...