Comme indiqué sur la banquette arrière, Florian, melunais de souche et travailleur zélé durant son temps libre, endosse pendant la période estivale, le "pardeuss" d'enquêteur discrédité.
Il a ses raisons.
Roxane, une ex- évaporée, revient à la charge en ce mois de juillet.
Florian déconcerté
Fait un pas de côté,
Le pas de trop ? Et zou ! Re-évaporation de la demoiselle.
D'un sens, cela permet de faire mieux connaissance.
A la manière du chevalier énervant, le Florian de la Brie (française) et/ou du Gâtinais se lance sur la piste.
Melun comme on ne l'a jamais vue.
Ses salles de sport, ses agences immobilières, ses entrepôts, ses garages, son camping, ses lieux "exotiques".
La partie est serrée. L'affect embue les mirettes. Plusieurs histoires de familles, les dits zé non-dits classiques. Entourloupes, croche-pattes, brossages dans le sens du poil, prises de becs, échanges standards, trafics en tout genre, filatures, planques... Réception et distribution de gnons. La théorie du "au mauvais endroit au mauvais moment" expliquée aux nouvel(le)s arrivant(e)s . Les fil(le)s sont noué(e)s sur scène. Tandis que le père rit.
Quand il n'y a qu'un genou à terre, on peut toujours rêver à des jours meilleurs...
Le dossier, après retour dans les délais (la Direction s'engage), retrouvera certainement sa place dans les rayonnages à la cote "RP DUP".
Avis aux amateurs !
lundi 30 octobre 2017
lundi 23 octobre 2017
Le Diable en personne, Peter Farris

D'un côté Maya et Leonard. De l'autre, les autres. Chalmers fait l'arbitre.
Les voyages forment la jeunesse (?).
Mal installée à l'arrière de la voiture, sans visibilité extérieure, la demoiselle regrette de n'avoir pas pris un aller-retour.
Arrivée au relais, elle déplie ses jambes, délicatement (?), tandis que le cocher montre un peu de fermeté... et de fébrilité, aussi.
Il faut dire que Leonard est dans les parages, et qui plus est, sur ses terres.
Ca va cogner dur. Le bois est livré très sec cette année.
L'auberge est pourtant réputée calme. Les repas sont pris en commun auprès de la cheminée : maïs, crackling bread, saucisses, oeufs, buttermilk, sucre d'orge, lapin à la pomme, shellcrackers frits dans la graisse, ailes de poulet au piment.... Le jus d'orange frais est servi à table dans de beaux verres. Le whiskey coule raisonnablement et pour l'engourdissement du soir, on propose des boissons licites mais avec effets indésirables si abus.
La déco est sobre. Les rares client(e)s, pour ne pas citer Marjean, attendent halloween avec impatience en faisant quelques pas de danse, sous le regard de Madame Annie qui minaude.
L'action se passe principalement dans le jardin. Atelier de couture, stand de tir, creusement de trous, spéléologie, etc.
En cas de petits "bobos", on fait appel au pharmacien de service pour les premiers secours. L'armoire regorge d'herbes, de racines en tout genre, de sirops et substances étranges. Pour les gros "bobos", le livre de prière est sur la petite table dans le vestibule.
On nous informe dans l'oreillette que les cigarettes au menthol sont réservées aux filles.
En cas d'orages, les aimables z'habitant(e)s sont prié(e)s de se ruer vers l'armurerie bien achalandée. Une tradition du coin.
Une note sur la solitude, les relations de couples, la Famille au coeur du débat. L'indifférence bat son plein. Les coeurs et les corps sont meurtris, et quant aux âmes, n'en parlons pas.
C'est sombre, l'impression tenace que la vie l'action se déroule uniquement de nuit. On déterre les morts souvenirs, on creuse, on rampe, on humilie, on déplore une forte tendance à la déforestation, on instruit à charge, on avance comme on peut.
On essaye pourtant de se détendre pour faire bonne figure, mais au final, les pertes sont toujours immenses... du point de vue des intéressé(e)s.
Un dossier solide avec force arguments. Exemples, contre-exemples. Un relent de Charles Williams (imho) derrière le gosier et une formation accélérée chez M'sieur Platon.
Pour les nouveaux, la Direction rappelle que les enseignements se dérouleront toujours grotte n°3 au fond du champ d'à côté.
Quelques réflexions de la rédaction :
1 - Quand les problèmes surgissent ils vont par paire. Toujours.
Attitude à adopter : lorsqu'un un problème est identifié (majorité des cas), il convient d'identifier le second. Et fissa !
2 - Quand les fils commencent à se plaindre et donner leur avis,
Attitude à adopter : en cours de résolution
A classer.
Bye
lundi 16 octobre 2017
Les eaux troubles de javel, Léo Malet
Onde blonde abonde- Il te reste du n°13 ?
L'amante alitée ne se relèvera pas
Des apparences nées pacifiées.
- 8 litres
- Roger !
En pleine création de l'Europe, Nestor fait une visite de courtoisie dans le XVè arrondissement de Paris.
La disparition d'une vieille connaissance inquiète la régulière de cette même connaissance.
La disparition d'une vieille connaissance inquiète la régulière de cette même connaissance.
Le cas est étrange quand même, car non seulement ce n'est pas son genre de se débiner sans rien dire (?), mais en plus, Hortense (la femme) jure sur son cosy que Paul a gardé son slip de la veille. Et ça, ça ne lui ressemble pas du tout...
Bref,
Il faut retrouver l'ami Paul.
Coûte que coûte !!!
Burma, en tant que défenseur de l'or félin et de l'argente féminine, comprend parfaitement la parabole et se lance sans retenue sur les traces dudit Paul. Et ce qu'il va découvrir n'est pas joli joli. Triste même. Comme du béton désarmé coulé à même le sol. C'est l'incompréhension, avec un zest de citron, qui suinte de chaque pavé de la capitale sud-sud-ouest. Les mots dépassent les pensées, ou peut-être bien que ce sont les pensées qui galopent devant les mots.
On épluche quelques feuilles sur l'ôtement de vie avant expulsion et sur les comportements étranges du mâlumain. Un dossier sur l'oppression, la transhumance, le découpage géographique, traîne sur un coin de table.
On joue aux Dames pour passer le temps. Jeanne ose, Joséphine arrose, Hortense panse, Hélène ganse, et Wanda fait de son mieux.
On roule en Dugat, et on danse la biguine.
On boit des pots au bistrot du coin, on tire les vers du nez, on manipule la langue avec dextérité, et maladroitement, on réfléchit "sur la vie de ... que l'on mène", on caricature à outrance, on messaye à tour de bras.
On boit des pots au bistrot du coin, on tire les vers du nez, on manipule la langue avec dextérité, et maladroitement, on réfléchit "sur la vie de ... que l'on mène", on caricature à outrance, on messaye à tour de bras.
On suspisce un vol de paperasse. On espionnise , on se lie comme on peut, on biaise (et l'autre aussi mais hors champ et sans l'i), on manipule la billasse, on poétise et on humilie l'humanité du haut du pont Mirabeau. On parle des premiers clochards européens (texto), de l'opéra de quat'sous, d'un objet contondant, de marchands de sommeil, de Routis, de la vie sur un fil...
Ca cogne dur, ça roule, ça minaude, ça jacte, et tout plein d'autres joyeusetés.
A noter quelques erreurs de syntaxe... surtout dans les dialogues.
Le conseil du jour : éviter de demander (justement) conseil à Nénesse, dégâts collatéraux prévisibles.
Avis de la rédaction : une enquête confirmée Burma. Une évocation d'une portion de la société du moment. Le cliché instantané des forces et faiblesses (bonjour M'sieur Swot) en présence a un petit goût de rance. Le développé au coucher est rampant et plutôt confus. Les messages contradictoires confirment encore de nos jours que la sécurisation des poches de sang est un long processus qui balbutie encore.
Incivilités : on a encore graphé dans les toilettes de l'administration : "une vraie partie de rigolade". Antisthène et Diogène sont convoqués dans le bureau de la Direction.
Ca va c.... !
Incivilités : on a encore graphé dans les toilettes de l'administration : "une vraie partie de rigolade". Antisthène et Diogène sont convoqués dans le bureau de la Direction.
Ca va c.... !
lundi 2 octobre 2017
L'ordre des choses, Franck Wheeler Jr, The Good Life

- Hey Blud, c'est quoi le plan du jour ?
- Oh, presque rien...Juste un petit morceau légato sur le désordre de l'ordre avec son coulis de globules rouges.
- Ah oui, quand mêêeeme !!!
Earl, le rejeton, renforce et sécurise les sillons creusés par son père. On est dans le comté de Linden (Nebraska). L'étoile se transmet de père en fils. La succession se passe bien, merci.
La culture du résultat est sublimée. Voire magnifiée. On détourne parfois les codes. La coke et les dragées coulent à flot. Tout le monde en prend pour son grade.
Sur un nerf enroulé :
On s'engueulotte.
On pianote
On dessinotte
On castagnotte
On tuotte
On cocotte
On menotte
On gigotte
On crapotte
On fricotte
On chevalotte
On sanglotte
On décotte (aussi...)
Sinon :
On visite régulièrement les hôpitaux. On boit du malbeck. Et quand vient le soir on se détend au club Mikey en faisant une partie de lancer de fer avec les copains..
Un texte qui traite avec vaillance des relations de couple, du pardon dans sa globalité, de la difficulté de combiner le travail et la famille, et plus largement de la difficulté de Vivre Ensemble (?).
Pour celleszéceux qui souhaiteraient ouvrir une boutique idoine, ci-dessous petit extrait de l'étude de marché réalisée fin septembre par nos soins auprès d'un échantillon de poches de sang sélectionnées par nous pour vous :
"... les clients chaussent du 357, du 38, du 44, du 45 pour la majorité... Il faut savoir tout de même que certain(e)s excentriques portent encore du 10 ou du 12, mais là, on frise la bascule... Une niche à déconseiller."
Arrangé.
vendredi 15 septembre 2017
Albergo Italia, Carlo Lucarelli
kud kœʁ !!!
1897 à Massaoua, la "petite Rome" du pays rouge.
D'étranges événements surviennent à l'abris des regards dans un entrepôt militaire - des skieurs auraient subtilisé un coffre - mais en fait, non, c'est Russo, le gardien, qui m'embrouille un peu - on a retrouvé des skis en bois bien rangés dans une caisse, en bois de même, (une commande qui aurait été mal aiguillée) - qu'il est heureux d'avoir une explication plausible, et on a vu également une femme à proximité du gardien, Russo donc, tandis qu'à l'auberge italienne, dans le bourg on y joue au pendu un jour de pluie cérémonie d'ouverture.
Tout cela n'est pas très lumineux, mais le jeu en vaut la chandelle.
Donc, il y a matière à. La thèse du suicide est rapidement écartée. Un problème de longueur de jambes.
Antonio farandola est le mort.
Colaprico est le préposé en chef à l'enquête. Fumeur de cigares, tireur de moustache et buveur de café, il est secondé brillamment par Ogbà. Un gars de la région. Très attentif à son environnement et perspicace au possible.
Cela dit, avec cette chaleur, l'enquête est menée au pas de charge. Certains diront que la méthode employée n'est pas réglementaire, mais c'est bien le premier nom sur la liste des suspects qui morfle. Au poste. Buàh ! Affaire réglée. On peut aller nettoyer son Bodeo 1889.
Nononon ! C'est pas comme ça que ça se passe !
On reprend tout de zéro.
Et ce fut ainsi, qu'après avoir bu quelques - au minimum trois - cafés et de l'areki, mangé fumé quelques Toscano, approché quelques polissonnes et dames de la "haute", fait quelques aller-retour Massaoua/Asmara, évoqué quelques affaires douteuses et crasseuses de l'époque, tenté l'apprentissage du tigrinya, compté les éphélides, manipulé quelques billets frelatés, et considéré que la loi c'est la loi, Colaprico (et Ogbà) résolut l'affaire.
Carnet de voyage :
La langue est douce et charnue. Un mélange de tigrigna, de dialectes italiens et de langue italienne, traduit en français pour la circonstance (remerciements au préposé). Les mots savamment couchés sur le papier sont liés astucieusement par une cargaison de virgules, de points, de tirets (cadratin zé demi-) et de parenthèses.
Une lecture à voix haute est fortement conseillée.
Exclure à tout prix la technique de lecture rapide. Effets secondaires indésirables garantis (imho).
Ce texte, inaugure la rubrique kud kœʁ créée récemment par la Direction. Celle-là même qui regrette de n'avoir pas eu le dossier dans le mains avant la clôture des votes 2016. Tant pis. Elle espère avoir sa chance pour 2024.
Lecture simultanée :
Dernière recommandation (au cas où) : avant tout déplacement dans la région : les Français qui se rendent dans le pays sont responsables de leur propre sécurité.
mardi 12 septembre 2017
Les noirs et les rouges, Alberto Garlini, La legge dell'odio

Les tribulations (lato sensus) de
Stefano !
Stefano !
<= ! àl rap tse'c ,reissod ud noitatnesérp al ruop |
-Mais de kɛl pɛ parle-t-on ?
Dans ce texte, version 486 gr., 921 pages, une Histoire qui botanise, toujours et encore... et qui développe, comme d'hab', d'extraordinaires techniques de compensation...
Pour rappel : ces techniques sont formellement interdites par le PCG, voyez la notice.
Pour rappel : ces techniques sont formellement interdites par le PCG, voyez la notice.
Et comme on a déjà perdu assez de temps :
... on transfuge à outrance, on dénonce ou annonce (au choix), on suggère, on romance, on renie, on tue, on trahit, on haït, on aime, on culbute, on paupérise, on pulvérise, on développe l'artisanat artisanal, on se pose des questions (de fond), on remet souvent le couvert, on regrette à voix basse, on prie, on puissance, on menace, on se débat, et on voyage beaucoup... Les trains de nuits sont réquisitionnés pour la circonstance. Durant les temps libres, on visite principalement le friûl (Udine, Pordenone) et Rome. Les versants sombres. On n'est pas contre les longs trajets.
... on transfuge à outrance, on dénonce ou annonce (au choix), on suggère, on romance, on renie, on tue, on trahit, on haït, on aime, on culbute, on paupérise, on pulvérise, on développe l'artisanat artisanal, on se pose des questions (de fond), on remet souvent le couvert, on regrette à voix basse, on prie, on puissance, on menace, on se débat, et on voyage beaucoup... Les trains de nuits sont réquisitionnés pour la circonstance. Durant les temps libres, on visite principalement le friûl (Udine, Pordenone) et Rome. Les versants sombres. On n'est pas contre les longs trajets.
La Rédaction a glané ici et là quelques infos intéressantes. Mais pour tenter de raccrocher quelques wagons dispersés et recoller quelques morceaux mélangés par des petit(e)s farceur(e)s, la Direction a activé ses réseaux et décidé dans l'urgence de financer cet été un voyage dans la région.
L'équipe est revenue saine et sauve, avec quelques recettes ancestrales, un reportage sur l'art de la filature, tout plein d'histoires (celtes) à raconter et tout plein de souvenirs à enfouir.
L'équipe est revenue saine et sauve, avec quelques recettes ancestrales, un reportage sur l'art de la filature, tout plein d'histoires (celtes) à raconter et tout plein de souvenirs à enfouir.
Sinon, concernant le dossier : PMTDT
Mais on en parle largement dans la bouate : quelques extraits
http://monromannoiretbienserre.blog.tdg.ch/archive/2015/08/24/alberto-garlini-les-noirs-et-les-rouges-le-romantisme-de-la-269544.htmlhttp://www.telerama.fr/livres/les-noirs-et-les-rouges,114050.php (si télérama le dit...)
http://www.la-croix.com/Culture/Livres-Idees/Livres/La-loi-de-la-haine-2014-03-12-1119258
https://www.breizh-info.com/2014/03/17/9906/les-noirs-les-rouges-dalberto-garlini-roman
http://www.encoredunoir.com/2017/07/les-noirs-et-les-rouges-d-alberto-garlini.html
http://blacklibelle.blogspot.fr/2017/07/la-fureur-de-mourir.html
http://polar.blog.lemonde.fr/2017/08/25/au-diable-la-rentree-lisez-les-noirs-et-les-rouges-dalberto-garlini/
et :
Chaleureux remerciements à l'académie française (dico dans sa version 9)
Bye
dimanche 30 juillet 2017
lundi 17 juillet 2017
vendredi 30 juin 2017
Dossier clos : l'affaire Joe Leaphorn & Jim Chee
BIBLIOGRAPHIE
DE JOE LEAPHORN & JIM CHEE
Personnages
créés en 1970 & 1980 par Tony HILLERMAN – Américain (1927-2008)
Joe Leaphorn est
lieutenant dans la police tribale navajo. Il connaît parfaitement la culture de
son peuple tout en appliquant les méthodes policières les plus modernes,
toujours avec réflexion avant le passage à l'action.
A partir de 1980 (4ème
roman) il devient le mentor d'un jeune policier indien Jim CHEE, romantique fougueux
et traditionaliste à l'inverse de Joe. C'est un fonceur toujours tourné vers la
culture Navajo.
Au fil du temps face à l'approche de la retraite pour Joe,
c'est Jim qui va prendre le devant de la scène.
Les dossiers en question :
Premières
éditions de tous les livres :
1
– La voie de l'ennemi, 1990 The Blessing Way, 1970
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages noir n°98)
2
– Là où dansent les morts, 1986 Dance
Hall of the Dead, 1973
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages noir n°6)
3
– Femme qui écoute, 1988 Listening
Woman, 1978
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New york
Rivages (Rivages noir n°61)
4
– Le peuple de l'ombre, 1981 People
of Darkness, 1980
Trad. Jane Fillion Harper & Row, New
York
Gallimard (Série noire n°1852)
Réed. Sous le titre :
Le peuple des ténèbres, 2004
Trad. Danièle & Pierre Bondil
Payot & Rivages (Rivages noir n°506)
5
– Le vent sombre, 1986 The Dark Wind, 1982
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper
& Row, New York
Rivages (Rivages noir n°16)
6
– La voie du fantôme, 1987 The
Ghostway, 1984
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages noir n°35)
7
– Porteurs-de-peau, 1989 Skinwalkers,
1986
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages thriller)
8
– Le voleur de temps, 1989 A
Thief of Time, 1988
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages thriller)
9
– Dieu qui parle, 1990 Talking God, 1989
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages thriller)
10
– Coyote attend, 1991 Coyote Waits, 1990
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages thriller)
11
– Les clowns sacrés, 1994 Sacred Clowns, 1993
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
12
– Un homme est tombé, 1998 The Fallen Man, 1996
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
13
– Le premier aigle,1999 The First Eagle, 1998
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
14
– Blaireau se cache, 2000 Hunting Badger, 1999
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper Collins Publishers, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
15
– Le vent qui gémit, 2004 The Wailling Wind, 2002
Trad. Daniel & Pierre Bondil Harper Collins Publishers, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
16
– Le cochon sinistre, 2004 The Sinister Pig, 2003
Trad. Daniel & Pierre Bondil Harper
Collins Publishers, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
17
– L'homme squelette, 2006 Skeleton Man, 2004
Trad. Daniel & Pierre Bondil Harper Collins Publishers, New
York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
18
– Le chagrin entre les fils, 2007 The Shape Shifter, 2006
Trad. Daniel & Pierre Bondil Harper Collins Publishers, New
York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
Une contrib' de Dan
Juillet 2017
dimanche 18 juin 2017
mercredi 14 juin 2017
Le printemps du commissaire Ricciardi, Maurizio de Giovanni, la primavera del ...
Une enquête de Luigi, le mois suivant le dossier qui précède.
Toute l'équipe est au complet. Le vaccin contre la grippe a bien fonctionné. On retrouve Ricciardi, Maione, Modo, et les autres, tantes, femmes, enfants, chefs et sous-chefs.
En direct de Naples, toujours pré-guerre (la deuz), on assiste à la naissance du mois du muguet, des anniversaires, des élections, des montées en température des poches de sang, des transformations, des transmutations, etc., etc.
C'est un peu chaotique, hésitant, mais c'est tout ce qui fait le charme des organisations en phase de réorganisation.
Des odeurs (fortes et moins fortes) viennent chatouiller les narines, un petit vent fripon et câlin défrise les poils retors. Le mois de mai napolitain est enivrant, qu'on se le dise !
C'est également le mois des heures sup'. Car en plus de la livrée de base, cette année on découvre qu'une jeune femme, fort jolie, est retrouvée assise sur sa chaise complètement défigurée par la pointe d'un couteau, et l'on apprend également qu'une vieille femme, qui cumule les emplois (si c'est pas triste!) n'a pas résisté à la charge brutale d'un(e) ou plusieurs de ses assaillant(e)s.
C'est également le mois des heures sup'. Car en plus de la livrée de base, cette année on découvre qu'une jeune femme, fort jolie, est retrouvée assise sur sa chaise complètement défigurée par la pointe d'un couteau, et l'on apprend également qu'une vieille femme, qui cumule les emplois (si c'est pas triste!) n'a pas résisté à la charge brutale d'un(e) ou plusieurs de ses assaillant(e)s.
Du sang partout. Un gros gâchis en ces temps de collecte. Qu'à cela ne tienne... Les éponges et les cuvettes sont fournies par la questure.
L'enquête va bon train. On cherche les mobiles, on traque les maillons (faibles et forts). On tord les alibis et on moralise un peu. C'est la coutume... Rien de méchant.
Quelques thèmes abordés avec tact : la fin de vie (assistée ou pas), le commerce et plus particulièrement "de l'utilité d'une étude de marché", la beauté er ses bienfaits, la manipulation ou " promesse d'une vie meilleure", les difficultés qu'ont :
- les petites entreprises à affronter la crise,
- les humains à s'entendre entre eux et accessoirement à s'aimer
- les amours à s'évanouir épanouir
- les chefs à faire passer le message.
Et il y en a sûrement d'autres.
Pas grand chose à se mettre sous la dent, à part quelques pizze.
Café (vrai et faux) et bières.
Le fantastique s'invite par touches successives. Le cimetière est naturellement à ciel ouvert. La promiscuité est servie 24/24.
petit ♭ : quatre-vingts pages pour replanter le décor. Utile pour les nouveaux arrivants, forcément, mais ça fait un peu long (imho) pour les lecteur(e)s qui viennent de sortir de l'hivernage.
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