dimanche 28 février 2016

Dossier clos : l'affaire Kurt Wallander

Nom : Wallander
Prénom : Kurt
Année naissance : 1991
Décès : 2015
Lieu de naissance :   nd
Sexe : masculin                       
Géniteur : Henning Mankell 
Nationalité : suédois
Age : 
Taille : nd
Poids : nd
Situation familiale : divorcé 
Profession : inspecteur de police 
Résidence : Ystad

Signes particuliers : 

Kurt Wallander est inspecteur de police au commissariat d'Ystad en Scanie. C'est un flic profondément humain. Il travaille dans une région (pays nordiques) où la criminalité sévit comme ailleurs, plus dissimulée, mais non moins violente. Le froid, les longues nuits incitent à la morbidité. Les meurtres sur lesquels Kurt enquête sont tous plus horribles les uns que les autres. Les résoudre l'emmène dans les coulisses d'une société véritablement en décomposition. Pessimisme et noirceur, il n'y a plus de bien ou de mal. Chacun revendique son propre droit. 

Wallander est un flic dépressif. Sa vie privée est mélancolique. Il divorce de sa femme « Mona », puis a une relation amoureuse avec « Baiba Liepa » qui le quitte pour un ingénieur. Sa fille Linda, serveuse dans un restaurant et élève d'un cours de théâtre, fait une tentative de suicide. Elle intègre finalement à son tour la police. Quand au père de Kurt, il peint toujours les mêmes toiles et finit tout doucement par s'éteindre. 
Kurt n'a guère de hobbies à part l'opéra italien qu'il aime beaucoup. Sa santé n'est pas des meilleures, et il découvre qu'il est atteint de diabète. Sa mémoire de flic disparaît dans les profondeurs de l'hiver. Il oubliera de faire sa piqûre d'insuline, la suite est inéluctable.
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Les dossiers en question

Série dans l'ordre chronologique (première publication pour tous les livres)

1 - la faille souterraine                                   Pyramiden, 1999
et autres enquêtes, 2012                               Orfront Förlag,
Recueil de cinq nouvelles                              Stockholm                  
Trad. Anna Gibson, Seuil (Seuil Policiers)

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2 – Meurtriers sans visage,          Daredare tan transite, 
1994, Trad. Philippe Bouquet     1991, Ordfront Förlag,
Christian Bourgois                       Stockholm

3 – Les chiens de Riga, 2003      Hundarna i Riga, 1992
Trad. Anna Gibson                     Ordfront Förlag, 
Seuil (Seuil Policiers)                   Stockholm

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4 – La lionne blanche, 2004          Den vita lejoninnan, 1993
Trad. Anna Gibson                      Ordfront Förlag, Stockholm
Seuil (Seuil Policiers)

5 – L'homme qui souriait, 2005        Mannen som log, 1994

Trad. Anna Gibson                          Ordfront Förlag, Stockholm
Seuil (Seuil Policiers)


6 – Le guerrier solitaire, 1999          Villospar, 1995
Trad. Christofer Bjurström               Ordfront Förlag, 
Seuil (Seuil Policiers)                        Stockholm

7 – La cinquième femme, 2000                  Den femte kvinnan, 1996
Trad. Anna Gibson                                    Ordfront Förlag, 
Seuil (Seuil Policiers)                                 Stockholm

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8 – Les morts de la saint-Jean, 2001   Steget efter, 1997
Trad. Anna Gibson                             Ordfront Förlag, 
Seuil (Seuil Policiers)                           Stockholm

9 – La muraille invisible, 2002          Brandvägg, 1998
Trad. Anna Gibson                          Ordfront Förlag, Stockholm
Seuil (Seuil Policiers)
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10 – Avant le gel, 2005                   Innan frosten, 2002

Trad. Anna Gibson                          Leopard Fölag, Stockholm
Seuil (Seuil Policiers)

11 – Une main encombrante, 2014                                    Handen, 2004/2013

Trad. Anna Gibson                                                            Leopard Fölag, Stockholm
Seuil (Seuil Policiers)

12 – L'homme inquiet, 2010           Den orolige mannen, 2009

Trad. Anna Gibson                        Leopard Fölag, Stockholm
Seuil (Seuil Policiers)


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« Il n'y aura pas d'autre enquête avec Kurt Wallander »
Hennig Mankell
Göteborg octobre 2012

Une contrib' de Dan
Février 2016

jeudi 25 février 2016

Grossir le ciel, Franck Bouysse

- Ce document, dans sa version Livre de poche, est estampillé "Prix des lecteurs (et lectrices aussi ?) Sélection 2016".
- Ok, c'est bien noté !

Une ambiance délétère dans la zone Cévenole. Ce dossier ne bénéficiera pas du soutien des épisodes du même nom. Pas la bonne saison. Le blanc manteau neigeux colle déjà aux godasses.

Gustave, habitant endémique des Cévennes, est au-dessous de tut ça. Il accepte la valse des saisons sans broncher. 'Y manquerait plus que ça! Garçon vacher depuis sa pas si tendre enfance, il s'investit sans rechigner dans sa petite entreprise d'élevage. Solitaire, taiseux, toujours un chien à la cheville, arrêté par ses idées, et des idées par brassées. Son enfance fut comme on dit, avare de joies, de douceurs d'amour.  Ses parents (tous deux décédés, attention il y a un piège) ont traîné dans sa tête toute une brassée (redite) de réflexions.... Non-dits, claques volantes, humiliations, remises aux normes... Heureusement qu'il y avait la mémé. Une sage Dame. Avec une âme de celle qui porte aux questions toute son attention (texto). Mais pas de bruits. Pas d'esclandre. Les portes sont bien gardés. Les secrets de famille (eh oui, c'est de ça dont on parle) peuvent dormir tranquilles. La solitude également fut, et reste un grand thème de la vie au grand air. La nature peut être rude et dure avec ses rejetons. La vie au bout d'un fil. Tristesse. 

A défaut de passer ses vacances dans la poudreuse (quoique...)  Gus va, en plein milieu de sa vie, le célèbre nel mezzo del camin' di nostra vita, tourner dans une séquence digne des plus grandes aventures statiques de la ruralité. On est côté France. Une période difficile. L'abbé de l'hiver 54 vient de restituer son âme au seigneur. Ce fait marquant, colporté par les médias va bouleverser à jamais le Gus. Rien ne sera plus jamais comme avant. Pour dédramatiser un peu, on a bien essayé de rameuter tout le quartier pour la fête des voisins, mais rien n'y fit. Seul Abel a répondu présent : son aîné de vingt ans, classé également dans la catégorie solitaire, taiseux, etc.. Les deux bonzhommes s'accordent bien. Le petit rouge toujours sur la table égaie la party... La gnôle de prune est couleur urine de boeuf. Les oeufs sont décoquillés. Les grives auraient pu être au menu. Des coups de feu. Du sang sur la neige. Des peurs canines. Du bon lait chaud au petit déjeuner agrémenté de Gitanes (probablement des sans filtres - les plus juteuses - un remémorement joyeux)...

- Bon, ce n'est pas le tout Blvd, mais faut avancer, il y a d'autres lectures à chroniquer, un Pierre Véry notamment, qui hurle dans la pile pal. Mille et quelques pages. Le tome I d'une ébauche d'anthologie.

Dans la vallée, la neige n'arrange jamais rien. Elle ne désordre pas non plus. Seuls  quelques comportements étranges sont à déplorer ces derniers temps. Des visites de courtoisie. Des démarcheurs tenaces. Il y a des raisons. Il y a toujours des raisons. Religieuses, politiques, sociales, personnelles... 

Le bois est encore un peu tendre. Des contes à régler dans la gorge de Gus. On ravive les tensions. Rien n'y fait. Les frimas de l'hiver sont bien là. Et les fins de cycles sont portées par des vents tristes.   

Une belle écriture. Sophistiquée. Couchée dans les draps du temps qui passe. Les relations père/fils à l'honneur. Les frères/frères sont également présentes.  

On n'oublie pas les gros bras. Les Massey, et les Claas sont de sortie. Par contre, le Poclain est absent. C'est dommage. Il  a dû être enseveli sous la terre avec tous les indésirables.

Un roman Policier ? Comme annoncé. Pas sûr. Un polar social ?  Faut voir. Un polar rural ? Comme y disent en ce moment... Possible.... 

A classer. Pour plusieurs raisons.

 

mardi 16 février 2016

Corrosion, Jon Bassoff

- Qu'est-ce que ça t'inspire tout ça Blvd ?
- Ben... Que si on peut pas changer le passé, il reste peut-être une chance de modifier le futur ?!!!?
- Ah ouais ? T'es bien sûr de ce que tu avances ?
- Non...
- Eh bien voilà, alors ne touche à rien. Le bureau est déjà bien rangé, crois-moi !

Jeu, set et match ! Encore un Grand Chelem pour la fausse chieuse. On nous confirme que c'est bien un fléau qu'elle avait dans la main.

Lumineux ! Le rapporteur ne fait pas ses petites "affaires" dans la dentelle, ni dans la soie d'ailleurs.

On évolue en terrain découvert, à pieds ou en pick up, la plupart du temps à ciel couvert. Une bonne option pour éviter les suspensions disgracieuses zé incommodantes à l'intérieur de l'habitacle.

On assiste en direct à un gigantesque téléscopage de différents modèles de fusées, préalablement détériorées par l'effet combiné du temps (principalement l'usure), du lieu, de la qualité de la cuillère de naissance, des imprévus et des autres paramètres pas clairement identifiés. Les parcours effectués par ces mêmes fusées, malgré une programmation fine des trajectoires initiales, font penser à un manque criant de préparation. Le coach en chef s'impatiente.
 
Le déroulé : Joseph Downs est la clé. Ou bien Benton. Ou Wells peut-être. Ou Victor. Ou Lilith. Ou D. (himself). Allez savoir. En tout cas, lors de ses déplacements, Joseph, présente systématiquement sa plaque d'ancien combattant de la guerre d'Irak. Malgré quelques légers dysfonctionnements psychologiques et un physique ingrat, en bon soldat garçon, il continuera d'exécuter pour les autres (et lui-même),  des âmes, meurtres encadrés ou non par la loi. Il y a eu évidemment des abus. Le travail a été bâclé. On reporte la faute sur une confusion d'identité. Ca fait du grabuge. On parle de manipulation. On conduit des bagnoles. On traverse des bleds paumés au milieu de nulle part. On rentre dans des bars et des hôtels à plaisir (?). On évoque la violence faite aux femmes. On travaille les mains dans la m.... Les emplois assurent l'alimentation du moteur. Beaucoup de poches sales. De la tristesse. Oui, de la tristesse, Madame. On pointe du doigt la fragilité de la vie. Du destin même. Les dés sont pipés. Mais comment ça ??? On se dirige vers la montagne car l'air y est plus pur. Mais rien n'y fait. Une petite bulle est restée coincée dans le cerveau. Une envie tenace de gerber. De grands moments de solitude. On rajoute à ça des problèmes de ravitaillement dans les refuges. On avoisine les 3 000 mètres.  Et par moment un ange apparait (?) dans le tableau. On murmure (enfin) dans les chaumière que D... existe. 

Les vacances à la neige, c'est plus ce que c'était...  

Il y a quand même des compensations : on ingurgite du ragoût de cerf, on grignote des tartelettes aux cerises, et on boit de l'eau de vie de prune, du bourbon maison (en douce) et de la bière (de la Bud). 

Le refugiste propose également dans le forfait :  

- des jeux de société (seul ou en famille) dont l'épreuve de la grotte, la traversée du désert, le jeu de la Vérité, le jeux des familles recomposées et/ou décomposées
- et des jeux de rôles dont une négociation avec D..., la recherche du père et de la mère, fuite en avant, etc.

Un saltimbanque est passé hier soir jouer du psaltérion à archet et ce matin, au petit déj', un sage a pris la Parole. Il a dit  : "(faut) pas s'embêter à gaspiller l'amour parce qu'il n'y en a pas tant que ça d'amour dans le monde"

Fu mandchu a été référencé, un certain Jim également, et tout plein de musicos américains..

On regrette un chapitre sans point ni joie. Le 34.

La Direction a déjoué quelques tentatives d'enrôlement abusif. mais globalement, on sent bien qu'il y a une volonté de mettre de l'ambiance.

Ce texte n'est pas à mettre dans toutes les mains. Avant tout engagement, bien évaluer le rapport que l'on a avec la fausse chieuse. Les conséquences peuvent être désastreuses.
Un texte à maintenir au chaud. 
Surveiller la prochaine livrée.

Petit conseil généraliste : toujours se méfier d'un chiqueur et sniffeur de tabac. Surtout quand il est coupé avec de l'abricot. 
Petit conseil post-lecture : s'allonger tête bien à plat, paupières baissées, lèvres entr'ouvertes, bras ballants, jambes légèrement relevées. Effectuer trois respirations profondes en respectant le processus classique - cad une inspiration, puis une expiration (ne jamais doubler un inspiration ou une expiration) -, puis se relever lentement.

Ah j'oubliais : un ban pour le translator 

Je vous libère. Bye
Blvd   

jeudi 4 février 2016

Coup de chaud en Poitou, Loïc Duret


- Tiens v'la dix francs. Va nous chercher du cordage Blvd !
- Vas-y toi-même ! 

La Direction a choisi ce prétexte pour parler du quartier. On navigue principalement dans les eaux de Montmorillon, déclarée cité de l'écrit, et de Parthenay, très réputée pour ses jolies filles...

Début du siècle courant.

Jacques, le meneur, détenteur d'une traitrise maîtrise, est au centre d'une volée de jeunes femmes.

Véronique (sa légitime), Laurence (la formatrice), Anne et quelques autres filles du Poitou sont réunies autour de lui à l'occasion d'un atelier d'écriture, animé par Laurence.

Le rapporteur de ce récit polyphonique, nous plonge, pieds et poings liés, dans une histoire qui mêle astronomie, voyeurisme, manipulation, fantasmes, vampirisme, culpabilité, pratiques érotiques (éloignez les enfants et les zhôtes incommodés), matelotage, initiation, écriture, ressuscitage d'écrivain(e)s mort(e)s.

Choderlos de Laclos, Bram Stocker, la Comtesse de Ségur sont de la partie et initient (?) accompagnent,  tout ce petit monde. On s'amuse follement. On rampe lampe de la bière de Val-Dieu, on mange des salades de gésiers et du gratin dauphinois. On clôt le tout avec un broyé du Poitou. Le coup de poing est traditionnel. Pour amateur.

Dans cette euphorie non feinte, on ne peut que déplorer le vol d'une petite culotte rouge. La communauté des voyageurs est pointé du doigt par la maréchaussée.

Une dénonciation outrée et/mais ambigüe.

PMTDT
 
Pour aller plus loin :

- Ecrits utiles


 - Animation musicale  : A Parthenay, il y avait




vendredi 29 janvier 2016

Piste noire

Un nouvel arrivant dans la galaxie pɔ.laʁ. 
En tout cas c'est comme ça que c'est vendu. 
La Direction, après avoir épluché le dossier du début jusqu'à la fin, remerciements inclus, ne reportera pas sur la 4ème de couv'. 

Elle préfère en préalable alerter le lecteur sur deux ou trois points : 
1- il est vivement conseillé de porter des chaussures de marque lorsque l'on parcourt la montagne enneigée
2 - l'action présentée, un whodunit en règle, se déroule dans les environs d'Aoste (Aosta pour les puristes), Vallée d'Aoste, Italie. 
3 - Le mort a été ( ou sera) déchenillé en 1998 (peu probable), ou en 2004, 2009, 2015 (forte probabilité), ou en 2026, voire même 2032. Mais là...

Les hostilités ont été déclarées un jeudi de février. Le 5 précisément. Le commissaire sous-préfet réquisitionné pour la circonstance, Rocco  Schiavone, un romain de souche, n'a pas toujours eu les félicitations du jury, une des raisons pour laquelle il se trouve installé dans le nord du pays. Elément plutôt efficace dans son genre, même si ses camarades de jeux le freinent un peu... 

Tutto a posto, Chef !

Avertissement (quand même) : le projectionniste a mélangé les bobines, un véritable .ordel pour s'y retrouver, cela fait que la Direction a décidé, à l'unanimité (plus une, comme d'hab'), de rédiger le ressenti comme ça vient.

Une histoire de culpabilité, de non-dits, des dossiers dans le dossier. Lui-même sponsorisé par du placement de produits. Débat en interne sur le bienfondé de la méthode. Certains évoquent en substance le modèle économique de certains clubs sportifs. Franchement ! On va où là ! On anamnèse. On anatomopathologise. On exacerbe les tensions Nord/Sud. On déambule dans les quartiers de Rome et de Naples, et sur les pistes de ski. On intercepte des camions. On trafique en tout genre. On corrupte. On profite de l'occasion pour parler de migration. On fait des travaux sur le bestiaire encyclopédique. On balance sans crier gare le psaume 21. On fait travailler les Pec. Un petit relent à la Don Camillo (pas longtemps). On menace de priver l'assassin de vin (?). On participe à un cours d'hindi, peut-être même de sanscrit. Très qualitatif. On apprend même que dans la nature la Justice n'existe pas. 

Lu une fois, accompagné de deux bouteilles de verdicchio di metalica (P). Pas relu. Le vin blanc sûrement. Rendu hier. 
PMTDT 

Animation musicale : tarantella calabrese, plus classique,
Grazie a tutti !


dimanche 17 janvier 2016

Trait bleu, Jacques Bablon

- Je peux donner mon avis ?
- Non Blvd !
La Direction reprend la main :

Trait bleu, Jacques BablonDans ce court roman, le narrateur nous explique qu'il est en prison pour meurtre. Il s'ensuit alors une succession de péripéties, tels que des amours déçus, des altercations vives et douces, des rencontres humaines, des baignades joyeuses dans les eaux vives d'un lac accueillant, des alternances d'états de pauvreté et de richesse, des pique-niques aux allures pastorales, des soirées nocturnes, chaudes et enfiévrées, des cueillettes de fleurs et des bouquets champêtres... L'Amour à chaque pas.

En cent cinquante pages, l'auteur évoque,

le milieu carcéral,
les orientations et les vies contrariées,
les âmes enfoncées dans un fauteuil qui s'épandent parcimonieusement,
les possibles amitiés chaleureuses et sans conditions,
les invitations au travail,
les amours sans retenues de la liberté...

Le narrateur rencontre, au détour d'un chemin boueux, une Rose, une Beth, des gus, un Bob, un Jim, un Pete, des cochons, des poules, des frangins, des orphelins, des morts, des chanteuses et des chanteurs, des voitures, et même un réparateur de voitures.

L'auteur aborde le thème de l'abandon familial. De la démission du père.

Une tentative d'expliquer le chaos.
Pause Citation (Confucius ou Lao Tseu ? La Direction opte pour Confucius) 
Trente rayons convergent au moyeux,
Mais c'est le vide qui fait tourner la roue.   
Les fondamentaux du polar sont respectés : Glock 17 à portée de main, une tentative d'évasion, enfouissement des corps, sorties nocturnes. La bière est prévue, ainsi que le jus de tomate, la soupe le Montrachet, dédié aux grandes occasions.

La Direction

"Un roman noir intense..." qu'ils disent !  
- Le fil rouge sur le bouton ..... Le fil bleu ? sur le bouton ..
- Et le trait bleu alors ?
- Sur le mur ! Passe-moi le biberon de poudre, magne-toi ! Des délais à respecter...

samedi 9 janvier 2016

Une plaie ouverte, Patrick Pécherot


- Ben t'en a mis du temps Blvd pour recoudre cette plaie ?
- C'est que j'ai été obligé de ralentir, figures-toi ! Un texte comme ça... Avec tout plein de mots... tout plein de phrases... tout plein de poésie... tout plein de gens... connus et pas... tout plein d'histoires... tout plein de brouillard... Si on fait pas gaffe, on peut se retrouver rapido dans le décor. Et là crois-moi, ce n'est pas du cinéma.
- M'ouais... En tout cas n'oublie pas d'enlever le clou rouillé qu'est fiché dans le fond, et de nettoyer tout ça avant que les touristes se rendent compte de quelque chose. On a une réputation à préserver. Faut le rentabiliser le tunnel bas de plafond. ka.ˈpis.ʃi ?  


Direct, le reporter nous trace un profilage de Dame Calamity Jane et de Sieur Buffalo Bill (ça fait naturellement grimper l'audience) - un bien triste sort, d'ailleurs, que celui de Big Jane. Il est question également du www wws. La boite à musique joue tranquillement le temps des cerises. 
Un coup de poing d'emblée, évocation de l'activité migratoire, mi-désespoir des poches de sang en exil. Une idée d'Europe émigrée. Une idée de Paris libéré. Des bouts de terres pillées, dévastées, saccagées, enragées, dégagées. Des expulsé(e)s qui reviennent en vainqueur(e)s (?). Sur la frise, on serait dans les environs de la Commune et post, mais sur le terrain on est de l'autre côté de l'atlantique. Un certain Valmont est lancé sur une piste. Un renifleur de première. Incertain Dana dans le viseur. Voyage initiatique à la recherche d'une ombre. On assiste en direct à la création de la Pennsylvanie. 


Et vlan, retour en arrière. Il y a comme qui dirait de la rébellion dans l'air. Un burnout post démocratie républicaine est annoncé. On référence chaudement la Canaille. On poétise, en général les soirs bleus d'été. On côtoie (en toute amitié) la clique de Montmartre et d'autres lieux parisiens chébran de l'époque. On parle de manipulation de l'Histoire (?). On parle de Féminisme même. Madame Michel aux avant-postes. On évoque François Coppée (?). On se bat. On fait des doigts "prussiques". Pas mal de copinage. Destruction d'oeuvres d'art et de l'ortografe (?). La mémoire est en berne. C'est la guerre 'Môssieur". Une guerre moche (?). Les uns contre les autres. Non pas la chanson, Môssieur ! La guerre humaine du peuple des poches de sang.   

On suit Marceau dans son délire. On suit, par la force des choses, ses fantômes.

Niveau business, on assiste aux débuts de l'industrie cinématographique. On visionne Cripple Creek Bar Room. On regarde en loucedé After the Ball de Mélies (interdit au moins de ?).

La fabrique des mythes est en marche. Toute l'histoire des start-up françaises d'hier et d'aujourd'hui est résumée dans ce texte.

Oui, d'autres totems sont brandis, tels que la culture pour tous (?), la musique pour tous (?), l'enseignement supérieur pour tous (tripple?)..., la poussée de la psychanalyse, une technique comme une autre pour contrer les spiritueux. "Paris était une boite à souvenir". De ce côté là, rien ne change. Un vrai parc d'attraction géant. Avec des vrais gens figurants qui ont la particularité de payer leur prestations, et des vrais clients. 

Un mal fou à rentrer dans le texte. Mais alors... Comme au 14, de la rue A. P. : quand la tête est passée... Une énorme émotion. Un relâchement en toute simplicité. Une prise de conscience. L'écriture est sèche et ronde. On se met à lire à haute voix. Une bobine emmêlée démêlée patiemment. 
Un beau texte (imho). 
Il y aura des pertes annonce-t-on. 
Fautrelirealorsencoreetencore.

Si ça peut aider, la direction en doute, les dirigementeurs ont tout prévu. Il y aura comme Un petit air de fête communale à la Gaité et aux Folies. On regrette tant le temps des chinoiseries des bouffes parisiens. 

Une seule certitude dans ce brouillard : c'est l'Hôtel de Police qui remet les choses en ordre. 

L'honneur est sauf !

Ma prescription : on cautérise, quelques jours de repos ferons le plus grand bien, avec de longues marches dans les rues de Paris, si possible aller se recueillir au Père Lachaise deux fois par semaine, et en montant la Roquette, faire une halte en pensant à toutes ces Folies brisées. Le soir on tranquillise stabilise le tout avec du Laud.... une tisane de sauge officinale. Une goutte de Jack est autorisé.
  
Bye

Lecture simultanée
 







mardi 22 décembre 2015

Dossier clos : l'affaire Tom Ripley


Nom : Ripley
Prénom : Tom 
Dit : Mr Ripley
Vrai blaze : Thomas Phelps Ripley
Année naissance : 1955
Décès : 1995
Lieu de naissance : Boston ?  
Sexe : masculin                       
Géniteur : Patricia Highsmith 
Nationalité : Américain (US)
Age : 25 (en 1955 ??? Eh oui ! 7 1 6)
Taille : nd
Poids : nd
Situation familiale : orphelin
Orientation : nd
Profession : aventurier, escroc et tueur
Résidence : nd

Signes particuliers : Tom Ripley est un aventurier, escroc et tueur en série.
Orphelin à cinq ans, ses parents se sont noyés dans la baie de Boston. Il a été élevé dans le Maine par sa tante 
qu'il déteste. 
Son but, vivre comme les riches dans le luxe et la facilité. 
Il a vingt-cinq ans en 1955 et vieillit au cours de la progression des romans. C'est un jeune homme
cultivé mais désargenté, totalement amoral, insouciant, intelligent. Il aime le jardinage, la peinture et l'étude 
des langues, très doué en maths. Il étudie le clavecin. 
Escroc et assassin, il se soustrait toujours à la justice. 
Charmant et agréable c'est un tueur séduisant, un faussaire mais véritable amateur d'art. 
Il est drôle et ironique. 
Sexuellement, c'est l'ambiguïté : « je n'arrive pas à décider si je préfère les hommes ou les femmes, alors je
songe à renoncer aux deux ».
Sa seule philosophie : Tout finit pas s'arranger.

Les dossiers en question : 

(Première publication pour tous les livres)

1 – Monsieur Ripley, 1956                      The Talented Mr Ripley, 1955
Trad. Jean Rosenthal                               Coward McCann, New York
Calmann-Lévy (Traduit de)

2 – Ripley et les ombres, 1970                Ripley Under Ground, 1970
Trad. Élisabeth Gille                                Garden City, The Crime Club,
Calmann-Lévy                                        double day,
(Chefs d'œuvre de psychologie                distribué par Random House, 
criminelle)                                                New York


3 – Ripley s'amuse, 1974                      Ripley's Game, 1974
Trad. Jeanine Hérisson                          Alfred A. Knopf, Garden City, 
Calmann-Lévy                                      The crime club, double day, 
(Chefs d'œuvre de psychologie             distribué par Random House,
criminelle)                                             New York


4 – Sur les pas de Ripley, 1980             The Boy Who Followed Ripley, 
Trad. Alain Delahaye                             1980
Calmann-Lévy                                       Lippincott & Crowell, Garden City,
                                                             The crime club, double day, 
                                                             New York

                                       5 – Ripley entre deux eaux, 1992          Ripley Under Water, 1991
  Trad. Pierre Ménard                       Bloomsbury Publishing, Londres
                                             Calmann-Lévy

   



Une contrib' de Dan
Décembre 1015

dimanche 20 décembre 2015

Puzzle, Franck Thilliez

- Combien tu pètes blvd ?
- 9 !
-   quoi ?

Ilan et Chloé, deux jeunes gens issus de la génération Zalpha très versés dans le jeu - avec un grand JEU-, patientent à l'entrée du célèbre jeu "Paranoïa". Célèbre ? Oui, enfin, principalement parmi les inscrits à la section Loisirs. L'entrée est imminente. Et ça tombe bien. Une bonne nouvelle en apportant une autre, pour resserrer les liens du groupe, le guide organise une sortie en montagne. Départ demain matin à la fraîche. Les retardataires auront un gage...

Le petit groupe s'est formé rapidement. Les places sont limitées. Une petite halte-soirée est planifiée le soir même dans un refuge super-sympa. En toute simplicité et convivialité. On vient les mains vides. Les organisateurs ont tout prévu : draps frais, brosses à dents, linge de toilette, gel douche, crimes crèmes et pâtes en tout genre, changes, outils de visserie, camisoles, chaufferettes sièges branchés sur le 110, caves à température, tempête de neige, hôpital et soins à proximité, etc.

Annonce :

"Mesdames et Messieurs les joueu(r)(se)s, nous vous souhaitons la bienvenue à bord du radeau "Swanessong". Nous espérons que vous êtes bien installé(e)s, car des perturbations sont à prévoir. Vous pouvez rester confiants. Ca peut vous aider. Mais vous pouvez également, si le coeur vouzen dit, croiser les doigts et prier. A ce propos, la Direction informe cependant que les travaux actuellement menés par la communauté des vrais savants sur le sujet ne permettent pas de dégager une théorie solide pouvant être validée par cette même communauté. 

Dommage...  

L'accompagnateur n'est autre que M'sieur Hadès. Virgile Hadès. Qu'est-ce qu'on va se marrer ! Les cygnes ne trompent jamais. On conseille de régler ses dettes petites affaires avant de partir. Le 22 à Asnières ne sera pas joignable. Les lignes sont hors-service.

Comme prévu, très rapidement, on déplore des disparitions dans l'équipe. On fait travailler activement le service des recherches généalogiques. On alluse sur des programmes de santé mentale. Le refroidissement de la planète est en marche. T'es sûr de ce que tu avances ? Certain ! On a même cru à un moment que les pandores allaient mener l'enquête raquettes à la aux pieds.

Le rapporteur du dossier a ouvert le Livre visiblement. Quelques thèmes abordés : addiction au jeu, perturbations cérébrales, enthousiasme sur les symboles... Peurs, doutes... Transvasement. Appâts du gain. Chemins et cheminements. Décalage cérébral. Superposition des cercles. Tests de recrutement 9.0 2.0 ou pas...

Off : la Direction confirme avoir vécu, à ce sujet, dans les années post-guerre pétrolifère des tests d'embauche identiques à ceux proposés par les organisateurs de ce jeu. Des promesses d'emplois dans la vraie vie (?). Sans détailler plus, elle affirme avoir dû faire face à des batteries d'exercices inintelligibles (par elle-même) mais présentés avec un sérieux sans égal, avec tout plein de gens autour à épier les moindres battement de cil des candidats. La Direction avoue penaudeusement qu'elle a échoué. Elle avait déclamé un texte de Boris Vian en guise de leste tête de liste des priorités. 

- Hey blvd, j'ai trouvé une pièce du puzzle.
- Ben garde-la !
- Mauvais joueur...



Et pour compléter, la Direction propose une lecture parallèle... Pas de service après-vente prévu...


Bye

dimanche 13 décembre 2015

Les gravats de la rade, Marek Corbel


- Tu viens Blvd, on va aux Blancs Sablons, la météo prévoit pas mal de vagues. Une aubaine !
- Non, j'ai pas la tête à ça, je préfère aller faire un tour à St-Anne pendant que la mer est basse. Le temps est encore calme (?). C'est sûr, va pas falloir traîner quand même, ça gronde... et c'est tout proche. 
P..... de fièvre !   

Respect de la procédure. Texte lu avant,  rapport rédigé après.

Un dossier complexe. Plusieurs spots sont identifiés au bout du monde. Incendie d'agrément éteint laborieusement à Plougonvelin. Utilisation de la technique dite de "l'enfumage". Une morte, une. A quelques encablures, pêche miraculeuse dans les eaux du port de Brest. Et un noyé, un ! Parité respectée. Tout le monde se frotte les mains. Deux équipes de la maréchaussée sont sur le coup... Une enquête en vrai. Pointilleuse. Boulot boulot. On oublie J.B. le 7ème. Au coeur de l'organisation. Classement, recoupement, vérification... Apéro et plus si affinité avec les collègues de bureau. 
Une enquête² avec immersion dans les couloirs du temps. Une pensée 

interplanétiplanétomarétimarétofaistav
alocherapidoettiretoidlavitesituveuxpas
teretrouverpiedszepoingsliéslafacedansl
caniveausidérosanssavoirpourquoiteslà.

Un remontement dans l'histoire. Plongée dans les geôles de Brest en période de guerre. On confirme qu'à l'époque le chauffage était en option. Enquêtes parallèles. Seul(e) le(a) lecteur(e) est informé(e). Ca serait trop simple sinon. Faut bosser.    

Les âmes complexent, l'écrit les cris compliquent, et les morts expliquent.

On fait une petite visite de courtoisie à Brest downtown "même". On apprend que la rue Guyot était joyeuse, que la classe des travailleurs gronde toujours en silence, mais qu'on sait la mettre en avant autant que de besoin. On écooonomise sur le secteur de la charcuterie. Un éclairage sur la tourmente du pâté  (?). On descend à l'hôpital. Vue sur rien. Calme et sérénité. Besoin de se ressourcer. Retrouver du sens. 
On fait un pont avec Saint-Denis.   

Profilages. Fiches de personnel bien développées. Gros boulot pour le RH.

A la criée : relations père/filles, soeur/soeur, hommes/femmes, collègues/collègues, burnout, chant du barde, dysfonctionnement des Zorganisations présentées. Souffrances, luttes, interrogations, révoltes, les grands faits font les méfaits. On tisse laborieusement les liens humains. Reprise d'études. Les Zêtres chers. La non-permanence des zétats. La famille magnifiée. Apprendre pour savoir. Savoir pour comprendre. Comprendre pour oublier*. Oublier pour apprendre... 
Un poisson, deux secondes (d'après nos Zérodits). Nous zôts, soixante-dix ans (d'après les études et observations de la Direction). 
Sauvons les bannettes, qu'ils disaient, sauvons ce qu'on peut sauver avant la redistribution des cartes ! 
Un dossier pour confirmé(e)s (imho/amha). Qu'on m'initie... ou pas...
kɛ.na.vo


Pourvu que ce ne soit pas trop douloureux !
* la Direction  met à la disposition de ses aimables lecteurs toutes les archives dont elle dispose sur ce sujet.

samedi 5 décembre 2015

Les portes de l'enfer, Harry Crews, This Thing Don't Lead To Heaven


- Une personne à la fois, je vous prie...

- Tu dis ?
- Non.... Rien... Je pense à  tous ces emballages recyclables, à toutes ces chairs malaxées, broyées, épuisées, exsangues... A toutes ces âmes torturées, seules, tristes, errantes... Soutenues par des piquets en bois, acérés, vermoulus... A toutes ces queues interminables qui se forment ici et là... Des fois que ça serait là que ça se passe... Je panse...

Le fil :  ça commence par un tout petit rien, comme toujours. Une femme qui parle couramment l'espagnol courant, chassée de quelque part, qui débarque dans un autre quelque part en Géorgie. A Cumseh précisément. Un village non touché par les emprunts toxiques (?). Ses compétences en magie appliquée lui valent les faveurs du masseur de la région, et ses prétentions de cuisinière lui valent d'être intégrée dans l'équipe du haut.

Entre le haut et le bas. Des femmes et des hommes sont en transit. L'Olympe n'est pas sur la carte. Des morts en pagaille. On cherche un responsable à cette hécatombe. La Direction a une liste de noms mais elle ne préfère pas la diffuser.

(profilage) Le masseur, est un fieffé gaillard. Formé à l'école du circuit et des poings, sa taille est adéquate pour les coups-bas, sa force, sa rudesse, son agilité, sa disponibilité, ses petites attentions, font de lui le champion de la patronne. Elle apprécie.  


Pas de vue sur mer. Un rabais est pratiqué sur les chambres avec vue sur le pavillon. 

Des entremêlements de vies, d'espoir, de pouvoir. La vie, la mort, les rêves, éclosent à l'infini. Difficile de démêler les cheveux chevaux. 

La violence est physique... et morale... et totale. La mort affronte l'éternité (ici). 

Le bureau ferme dans cinq minutes. Pour les miracles revenez demain. Tout le monde baisse les bras, les jambes, les genouS, et la tête, al.. Le D. Commerce n'est pas bien loin. Junior, l'expert immobilier vise le monopole. 

Le rapporteur aime les âmes dépareillées. Simples. Naturelles. Y en aura pour tout le monde. Pas tous à la fois. Mais lui oui. Franchement. Ca ne peut pas être autrement. Son chant sublime l'indifférence la différence. Il épie les vies lasses et pas lasses. Il y a toujours (imho) dans ses textes des hauts et des bas, des collines et des vallées qui s'affrontent et s'allient... Doutes, espoirs, mensonges (il faut bien). Le pouvoir de la chair, des mains. On fabrique des poupées en série. On prie...

Ce passeur a La foi. Avec un grand L.

Problème de communication. Problème d'interprétation. Mondes parallèles. Décalages horaires (?). On n'est pas tous nourris du même grain (pas encore ?). Des millions, des milliards de vies en duplex simultané, parquées sur des planches instables, superposées les unes sur les autres. On sauve nos nantis la planète et on pollue (), encore et encore, l'espace, l'imaginaire, le rêve. Comment feront nos enfants pour s'élever... quand les passeurs de vies auront totalement disparus.

"Ce n'était pas qu'ils refusaient de partir, c'était surtout qu'ils n'avaient nulle part où aller" (p.210)

Du fil à retordre pour les Puristes de l'Enquête.  

Il faudra bien qu'un jour la Direction parle de ça (c'est énervant non ?)
et de ça également
et de ça aussi

P.S. Toute choses égales par ailleurs, je décline la proposition... 


Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...