Non Monsieur, je n'ai aucun problème avec l'autorité !
jeudi 17 décembre 2020
Metropolis, Philip Kerr
samedi 5 décembre 2020
Cripple Creek, James Sallis
jeudi 3 décembre 2020
L'homme au balcon, Maj Sjöwall / Per Wahlöö
Ce qui émeut meut
Martin Beck, en bon flic, a eu le nez creux et de l'audace.
Poser quelques jours de vacances avant le grand rush, s'éloigner de sa moitié en prétextant une affaire urgente, et aller taquiner le goujon avec un collègue... Il fallait oser... Il l'a fait.
Bon d'accord, le retour au bureau, a été à l'image d'une rentrée des classes (du point de vu de l'enseignement) période antérieure au DIVOC. Même pas le temps de sortir la trousse et le cahier, que toute la classe est déjà sur le terrain à arpenter les allées des jardins de Stockholm et fouiller les bosquets. Beck ira embrasser sa femme plus tard. Certains diront que, franchement, ce métier est dur humainement. Pas moyen de construire un nid. Et c'est vrai !
Et, c'est vrai aussi qu'il y en a d'autres (métiers)... Beaucoup d'autres...
Mais Martin a d'autres problèmes à résoudre dans l'instant.
Rapide topo : un/e ... s'en prend très brutalement, et mortellement à des fillettes dans les bois de la ville. Le patron veut des résultats rapidement. Les huiles chauffent. On a un indice énorme sur le balcon mais ... Chut ! D'abord faire les vérifications d'usage.
L'enquête s'avère difficile. Forcément en un peu moins de 300 pages, les auteurs vont un peu développer. Et c'est là que cela devient intéressant. La plongée dans les années soixante "à la suédoise", mérite le détour.
Laboratoire de l'Europe sociale ?
Quoiqu'il en soit, LX années plus tard, à part l'internet, l'ADN, l'eugén , les gafam, le transhumanisme, les voyages intersidéraux (en projets) et ... les masques :
Tout pareil !!!
- D'un sens , ça a un côté rassurant non ?
- Non ! (c'est définitif !)
- Et sinon pour le texte ?
La version Rivages/Noir. Un bon dossier. A feuilleter, diffuser, propager, et classer soigneusement en vue d'un re-feuilletage ultérieur (dans soixante ans par exemple).
Bye
Rien à voir :
vendredi 27 novembre 2020
Elles se rendent pas compte
La lecture du jour, est en fait une ... RELECTURE.
Comme un besoin urgent de rafraîchir une mémoire qui se demande encore si tout cela a bien existé.
173 pages, à raison de 2 mn/p. (c'est lent, mais c'est à haute voix), ça nous mets un bon 6 heures de station assise. Pile le tarif d'un Paris-Brest en co-voiturage toutes fenêtres ouvertes.
Donc,
Francis Deacon est un jeune homme de bonne famille (?) qui s'est mis dans la tête de sauver Gaya (une jeune fille de bonne famille (re ?), sa bonne amie. Il est majeur, elle est mineure. On est aux States. On baigne dans le fric. La drogue coule à flot. Les filles se déplacent en pelotons pelotés. Les gnons pleuvent, tout comme les baffes, les insultes et les gestes déplacés.
La prod' a misé principalement sur le casting, féminin à plus de 50%, les effets spéciaux ringards et les cascades sécurisées.
Pastiche ? Parodie ? Confirmation du genre ?
Un bon moyen de retrouver le goût et l'odorat... Il était temps.
samedi 28 mars 2020
Bois mort, James Sallis
- Bien dit, bl∆d !
- Ouais ben, alors là, moi j'ai rien dit sur ce coup-là ! Faudrait pas tout me mettre sur le dos.
La troisième lecture est réalisée à voix haute, pour bien ressentir le goût de chacun des mots proposés dans le texte (le .mp3 est disponible mais non diffusé).
Une urgence.
Le dossier est sérieux. Dans le sens, à ne pas prendre à la légère. Une écriture à plusieurs branches. Beaucoup de mortes. Mais quelques vives encore. On se raccroche où l'on peut... et surtout comme on peut. Parce que ça ne se voit pas comme ça, mais dans les tuyaux internes de John Turner, il y a un fichu bazar. Et on comprend vite que l'"agence de voyages" qui l'accompagne n'a pas investi ces dernières années dans la sécurité de ses passagers. C'est flagrant !
Que dire penser de tout cela alors ?
Que les instruments sont en panne. La navigation dorénavant s'effectuera à vue.
Attention "Turbulences".
On regarde par le hublot régulièrement pour surveiller le niveau
On vérifie si le canot de sauvetage est toujours là
On fait un petit tour dans les machineries pour voir si l'huile ne perle pas
On compte les passerelles (rares) et on vérifie leur solidité (la rouille sévit).
Trop d'amateurisme.
Trop de professionnalisme.
Trop de contactismes.
Trop de tourisme.
Trop de je-m'en-fichisme
Trop de toutismes.
Sûrement... Beaucoup de trop de trop...
Le repli s'impose...
Une terrasse, quelques notes de banjo,
Fin de partie.
ps : remerciements aux traducteur.e.s
et en complément sur ce thème http://www.blog813.com/2020/02/le-n-135-dans-nos-boites-aux-lettres.html
vendredi 28 février 2020
L'offrande grecque, Philip Kerr
Bernie Gunther a besoin de se refaire une santé. Les turbulences post-guerre sont éprouvantes pour cet ex-détective/flic de l'extrême.
Il faut parfois savoir prendre du recul.
Un changement de nom, un nouveau job dans les assurances, de nouveaux amis (?),
Le repos est de courte durée. On apprend qu'un navire a sombré récemment en mer égée et son propriétaire demande à être indemnisé par sa société d'assurance.
Bernie, en confiance, fait un pas
Bière, schnaps et cigarettes au pot de départ. Le grand luxe.
Aux pays des dieux d'avant, des néreïdes et autres ballerines des mers, Gunther se fait des ennemis. Il doit rester sur ses gardes, même si la navigation à vue en eaux sales ça le connait.
Il joue des cou... des, avale quelques cou... leuvres, et reçoit des cou... ps.
Un litige avec la police du coin ne lui facilite pas la tâche.
Cynisme assumé à tous les étages. Diogène est cité.
L'humour est froid, sec, dévitallisé, et surtout ... cruel.
Histoire et espionnage font bon ménage.
Quelques infos sont balancées dans l'arène sur les relations entre l'Allemagne et la Grèce.
La dame de la météo annonce un rafraîchissement sur l'Europe, mais globalement pas d'affolement,l'ambiance est plutôt à la décontraction.
On essaye de se rabibocher par tous les moyens. Entre pressions et dépressions, l'Allemagne tente de tirer son épingle du jeu. La guerre se joue maintenant sur les terrains de l'économie.
Vaste programme.
Quelques flingues cités : Luger, Beretta 950 "mouse gun"
On regrette le Webley .45
Compément :
jeudi 30 janvier 2020
La versione di Fenoglio, Gianrico Carofiglio
Cours groupés dans la salle de réeduc'. Les rendez-vous sont forcés.
Les présents :
Fenoglio, "il mareschallo" en fin de parcours.
Luigi, le jeune premier,
Et la Bruna, qui remet les sentiers droits.
Le programme du premier trimestre :
Méthodologie
Leçon de vie
Leçon de criminologie.
Initiation à la bienveillance et l'empathie.
Allègement des poches de sang alourdies
Eveil des zÂmes en péril.
Sens dessus
Sens dessous
Transmission des zainé.e.s
Pour illustrer : lecture d'une histoire qui combine hasard et de destin.
lundi 23 décembre 2019
Dossier clos : l'affaire Max le menteur
BIBLIOGRAPHIE de Max Le menteur
Personnage créé en 1953 par Albert SIMONIN – Français – (1905-1980)
Max le menteur est un truand vieillissant évoluant dans le milieu parisien des gangsters des années
cinquante.
Son secteur d'activité se situe dans le triangle : place Clichy, Notre-Dame de Lorette, place Pigalle et Montmartre.
Question langage ça cause argot de l'époque.
Max est né dans le quartier des Buttes Chaumont à Paris. C'est un célibataire endurci, avec d'importante conquêtes féminines à son actif. Il habite Neuilly dans un beau quatre pièces. Aime les costards chics et surtout sa voiture, une vedette huit cylindres.
Fidèle en amitié entre truands,
Pas méchant mais (il ne) faut pas le chatouiller, car il riposte. Ca va du coup de poing au P38.
Max adore son ami le gros Pierrot qui a pour régulière la Marinette.
On croque à « La cascade » avec des gisquettes à la pelle. De temps en temps on avale un crouton chez la mère Bouche, une vieille respectable chez qui la bouffe est au poil et qui sert de repaire aux malfrats, aux noms très colorés : Léo le flamand, Pierrot belle jambe, Roger la cravatte, Charly bouillon gras, Tintin la broque, Jo le borgne ext.
Philosophe ,il déclare « que la vie est douce quand on a fait un beau casse, qu'on a chouré cinquante briques à des caves qu'en avaient forcément pas l'emploi ».
(Première publication pour tous les livres) :
1 – Touchez pas au grisbi !, 1953
Gallimard (Série noire n°148)
2 – Le cave se rebiffe, 1954
Gallimard (Série noire n°206)
3 – Grisbi or not grisbi, 1955
Gallimard (Série noire n°260)
Un contrib' de Dan
Décembre 2019
mardi 10 décembre 2019
Perfidia, James Ellroy
Vu récemment le commetteur de ce nouveau quatuor de Los Angeles, sur une chaîne de la RDF pour la sortie du deuxième volet.
Après quelques bons mots (?), quelques extraits lus et avalanches d'éloges, le Défenseur des libraires a eu raison de mon indifférence. Un moment de faiblesse. Je fonce tête baissée. Emprunt en ligne.
Téléchargement réussi.
Hé là !!!... 848 pages. ?????
Tu crois quoi Blvd. On est aux States, oui ou non ?
Ok.
Survol de reconnaissance au-dessus de L.A. et infiltration dans les bas et hauts fonds de la cité.
Décembre 1941.
Un casting à ruiner un empire.
Les petites vies de la Grande sont exposées au grand public.
Des sujets exaltants.
Des interprètes époustouflants.
Un temps fou à démêler des cheveux coupés en quatre.
On égrène les heures, les minutes, les secondes...
Un langage
Des scènes d'une inconvenance absolue...
- Une tempête qui
- ...
- A toi de jouer Blvd !
- Passe !
mardi 30 juillet 2019
Dossier clos : l'affaire Charles Auguste Dupin
Dupin adore la nuit. Noctambule et nyctalope, dès la nuit tombée il sort avec son assistant pour parcourir les rues de Paris.
Il est en très bon terme avec le préfet de Police et a accès au domicile particulier d'un ministre. Suprêmement intelligent, il utilise le raisonnement mathématique pour découvrir la solution. C'est un cerveau avec une grande intuition, de l'imagination et une fantastique capacité d'analyse, d'observation et de déductions hors du commun. Rien ne doit être laissé au hasard et à l'incertitude.
Ses méthodes : La raison contre les faits, il est aux prises avec trois énigmes, dont deux crimes mystérieux qui font de lui le premier détective de l'histoire.
The Murders in the Rue Morgue, 1841
Avril 1841, Philadelphie
2 – Le mystère de Marie Roget, 1864
The Mystery of Marie Roget, 1842-1843
In : The Ladies Companion
Novembre-Décembre 1842 & janvier 43,
Novembre 1841, New York
Une contrib' de Dan
Été 2019
Le charretier de la providence, Georges Simenon
Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...
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- Au rapport Blvd ! Après les vérifications d'usage et un coup d'oeil sur la météo, c’est la goutte au nez que Gab’ (à moi...
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"Le portrait d'un être dévoré par l'appétit du pouvoir, pur produit d'une société pourrie jusqu'à la moëlle." (4è...













