samedi 12 janvier 2013

Envoie-moi au ciel, Scotty

Ô tristes jours sombres. Que de solitude. Que d'efforts démesurés déployés pour tenter de maintenir en éveil la flamme. Quarante Vingt jours d'errance. Que c'est long, bon sang, une traversée du désert, sans rien à se mettre sous la dent. Mais qu'importe. Dans cette immensité, dans ce néant, on apprend à rationner ses vivres, à choisir son chemin sans précipitation. On apprend à lire dans les signes. On écoute le bruissement que fait le web vent au petit matin. On cherche la main qui se tend.
Je m'interroge : est-ce donc cela la fin du monde ?

- "Honk honk", Chaud devant ça va saigner !
- Ben tant mieux ! Je commençais à m'engourdir.

Voilà un dossier, ma foi bien ficelé, qui ambitionne de remettre les égarés sur les bons rails (façon de parler bien sûr !). Sur le papier, le principe des réunions des Anonymes ça a du bon. J'ai rien contre. D'ailleurs, j'envisage prochainement de créer mon assoce des Bloggeurs de Polars Anonymes (BPA), où qu'on pourrait, sans honte, évoquer chacun notre tour notre addiction, nos tourments et ainsi vivre pleinement l'Acceptation. Mais là n'est pas le sujet.

Ca démarre : 

Ed et ses amis au pays des addictions pesantes, de celles qui collent aux tissus et aux glandes comme une boule de gomme filandreuse. N'écoutant que son courage, briefé par la bande, le courageux Ed, part en croisade. Il nous embarque pour une virée romanesque dans Crack city à la rencontre de ses habitants, les bien nommés têtes à crack.
Ed, ce n'est pas le mauvais bougre. C'est juste qu'il manque un peu d'encadrement et de méthode. D'ailleurs, si le sieur Descartes avait été dans les parages, il y aurait eu du grabuge. En tout cas, heureusement que Big Jim et Rob l'Agriculteur sont là pour monter la garde et veiller au respect du cahier des charges du franchisé. Le casting est plutôt homogène : toxico, alcoolo, macho, pédo, psycho, flic, transformiste, mère au foyer, mac, péripat', chauffeur de taxi, grossiste, commerçant... Un certain D.. fait également quelques apparitions. Pas de conséquences majeures. 
Les substances sont multiples, variées et avariées. Les sentiments sont profonds. Les défenseurs de la population canine ne peuvent que se réjouir du traitement prodigué à leurs protégés.

Je dirai qu'après tout ça, si l'envie vous prend encore de, comment dire... "sucer la queue du diable" (en voilà des façons mon garçon, va falloir tenir ton langage), c'est que votre parrain (ou votre marraine) ne sont pas à la hauteur. Une seule chose à faire : ajuster.

Hoka heh !

jeudi 13 décembre 2012

Les cloches de la Brésilienne



Ben c'est pas trop tôt ! Petite balade de santé en Haïti. Permettez que j'ajuste le niveau du son. Manquerait plus que je me fasse repérer... Abracadabra... et voilà  : sur fond de rivalité politique, une enquête menée tambour battant pour retrouver le voleur des sons d'une cloche de paroisse qui ne tintinnabule plus. 

Un peu space, non ? 

Pourtant c'est la stricte vérité. Ladite cloche ne gong plus. 

Azemar*, le flic dépêché spécialement de la capitale pour la circonstance dans la bourgade, sort le grand jeu... Embrigadement religieux, politique, sectaire, et plus, si imagination débordante. Plus globalement, en mode action, le port d'oeillères est toujours dommageable. Idem pour le port de boules dans le tuyau auditif. 
Les acteurs : un flic, un maire, un député, un curé, des mambos, des vevés (me demandez pas !), des grands-mères, des petite-filles, des fous (en tout cas considérés comme tels), d'honorables prostitués, une femme qui se sacrifie pour son homme (?) ...

Complément d'information : on boit la tranpe au goulot. 
Petite précision : ce n'est pas la tranpe qui rend sourd et qui donne des hallucinations ! Y a comme des odeurs de klaren. Et faut-il le rappeler, en Haïti, c'est en gourde que l'on compte ses sous. C'est confus, hein ?

Classement : section poésie ?
Avis : perplexe
Proverbe du jour : tambour le mardi, amour garanti.

*Profil du détective : d'après les canons définis par de hautes instances (?), le bonhomme serait classé dans la catégorie "moch'gosse". Sa 'tiote coquetterie à l'oeil, pour sûr, n'arrange pas ses affaires. Lunettes noires indispensables. Quelques problèmes de sommeil, de communication, d'alcool, de trouble de la vue et d'audition. Plutôt genre tenace à qui on ne la raconte pas.. Voilà !

samedi 8 décembre 2012

120, rue de la Gare, Léo Malet

Un classique. J'ajuste le siège, je règle les rétros, j'attache ma ceinture, et ...

"En voiture Simone! C'est moi qui conduis, c'est toi qui..."

Un Lyon-Paris en Decauville ? Presque... Une lecture tout en finesse est de mise. Amateurs du passé simple, régalez-vous ! Phrases alambiquées ? Pas de panique. C'est juste le cerveau qui reprend ses droits. Et, permettez le conseil, toute brusquerie à l'égard des Anciens serait malvenue. Faut se rapprocher en douceur. Faut se glisser tranquillement dans le mouvement. Faut faire confiance, quoi ! Sinon, je vous le demande, ça sert à quoi la transmission du bavoir savoir ? D'autant que Nestor, c'est pas du buna. C'est du vrai, de l'authentique. Du genuine, comme on dit de nos jours. De l'élastique. Du solide. Même ses pompes... C'est tout dire ! Un peu brut de décoffrage dans le profil, certes, mais le sieur Malet n'a qu'un peu plus de deux cents pages pour s'exprimer. Alors, ça complique forcément...
Pour l'histoire, je vous invite à lire le présent ouvrage, mais ça doit être déjà fait, où avais-je a tête ?
Je peux juste essayer de rafraîchir la mémoire, activer les connections, soulever les paupières, redresser les oreilles, dégager les naseaux, faire frémir les extrémités...

Une enquête qui démarre sur les chapeaux d'roues en zone "nono", direction "zon'o" et qui donne de l'occupation à certains du côté de la tour pointue... Ici, point de colons. On croise des commissaires, des inspecteurs, des avocats, des journalistes, des apaches, des privés, des amnésiques aux cors brûlés, des vélos-taxi, des chatelaines, des ex-secrétaires, des jeunes filles bien sous tous rapports. On fume la pipe, des françaises et des américaines, on boit du porto flip, on résout des équations du troisième degré, on trouve des trousseaux de clés pour l'autre monde, on sifflote "j'ai ma combine", on pratique un langage rare (j'ai ouï parlé), et on évoque Sade tranquillement. A bien y regarder : Burma c'est de la dynamite.
Ma note ? 4 / 5. Pour la détente, la mise en perspective, et le service rendu.
Bye

jeudi 22 novembre 2012

Golgotha

Touche à rien gamin, et surtout ne regarde pas derrière toi, tu risques de te torticoliser.

Direct, l'auteur nous met en garde. Le dossier qu'il propose est super-confidentiel. Il nous aura prévenu. Pas la peine d'aller pleurnicher dans la soutane du père Gregorio ou de faire son Féliciano. 
Je disais donc, le dit Oyola, écrivain de son état, décrit et explore les comportements sociaux d'une communauté suburbaine qui survit fièrement, culotte à la main et mômes dans le tiroir, dans le ventre putride des abords de la Cité argentine. Vies de patachon, penseront certains. Vies misérables diront les autres. Que nenni ! Ici, pas de place pour des gaudrioles et des lamentations. On cultive  le dialogue visuel. On est diplômé haut la main dans les techniques d'écoute. Les petits pas sont chassés chez les morveux. Les règlements de compte programmés. La vengeance mijote à feux doux. Les jeunes ont la tête dure (c'est pas dieu possible, ma pt'ite dame ! Et à ce point c'en est navrant). Ca balance pas mal ... Les flics de quartier, Lagardo en tête, se la jouent protecteurs, au son du pipeau et du triangle. Les accords sont (toujours) parfaits entre gens de même naissance. Les femmes répandent leur sang un peu partout pour manifester leur mécontentement (pour la forme bien sûr). Les enfants bricolent quelques petites blagues. Les anciens se tapent des barres. Et tout ça dans une ambiance bon-enfant. Pour dire, les bonnes nouvelles se ramassent à la pelle. Tiens par exemple, dans le boyau terrestre, c'est une naissance toutes les quatre secondes. Si ça c'est pas une bonne nouvelle.
Je reconnais tout de même que l'ambiance est plutôt crispé du côté de la pauvreté. Mais finalement rien de bien méchant. 

Pas de quoi s'émouvoir. Soulèvement de montagnes de questions convenues. La place du jeune est-elle aux côtés de l'ancien ? Doit-on maintenir les maternités de proximité ? etc.
A confirmer par une autre étude.
J'ai une de ces migraines, bon sang ! Un bon somme et il n'y paraîtra plus...
  
Bye

mardi 13 novembre 2012

Le Diable, tout le temps


Allez, je me lance  : démarrage en fanfare à Moundsville, West Virginia, l'Ohio en ligne de mire. Là-bas (comme partout ailleurs, d'ailleurs), si tu ôtes la vie de quelqu'un avec un tournevis, c'est grave ! Si tu fais des misères aux petites créatures terrestres, c'est grave ! Si t'es sans l'sou, c'est grave ! Si t'es malade, c'est grave ! Si tu respectes pas tes engagements, c'est grave ! Si... 
L'Humanité dans toute sa beauté réalité cruauté. Destins croisés. Vies de tous les jours. Manipulations. Relations humaines. Tueurs en série. Prières. Flics véreux. Plongées dans le néant. La Route. Pédo. Familles composées et décomposées, secrets de familles... La Routine, quoi !
Ce reportage, riche d'enseignements sur les fonctions cérébrales du genre humain, est consacré Grand Prix de Littérature Policière 2012 Domaine Etranger. Rien que ça ! Pour une première étude, c'est absolument remarquable. Techniquement je ne peux pas dire. Sûrement excellent. Je fais confiance.
Du point de vue du fond, l'auteur est plutôt ambitieux (trop ?). Il jongle habilement avec les sentiments (à l'américaine?), et manie de main de maître le gros de la troupe. Et il y en a du monde dans sa garnison. Me demandez pas de citer les acteurs, je risquerai d'en oublier. D'après une étude statistique sérieuse, il y aurait pas moins de sept milliards de clients depuis tout récemment.
J'invite (mais j'oblige personne) à consulter la fameuse loi de M'sieur Murphy pour une mise en perspective. Toujours à prendre avec précaution bien sûr.
A noter qu'on fume des Bugler et des "b.... de chiens" (?), qu'on boit dans la cruche d'Old Crow, qu'on sirote de la "root beer" en famille, qu'on mange des sandwichs aux oeufs, des "crackers", de la mortadelle et du fromage... 
A propos de la traduc', il y a dû avoir une méprise dans le titre, niveau casting. Enfin ce que je dis...
Celui-là, je ne le note pas. Hors champ d'investigation. Je le classe cependant, à côté du dernier Gongourt, à l'abri de la poussière.

Etrangement, la borne GJ du second m'oriente aimablement vers la littérature générale. Elle s'étonne encore de la distinction. A mon avis, tout ceci nécessite encore quelques petits réglages. Je reste confiant. 




dimanche 28 octobre 2012

Paternostra

On fume des marques françaises, on s'habitue vite au confort, on broye de la taule tôle (on est là pour se bonifier, aussi !) sans compter, on bakchich à la volée, on arrectis aurribus. Il ne faut pas rêver, l'hiver à New York, c'est comme partout ailleurs. Y a du bon... et du moins bon. Dans la philosophie Paternostrasienne, on pourrait dire, pour schématiser, que ce sont les moyens qui permettent de réduire la faim. Ca a du sens. Radicalité. Culture massive de testostérone sous abri, avec prises de décisions pas toujours opportunes, voire suicidaires. C'est un fait, Jack est un biznesseman plein d'entrain, catégorie je démarre et je verrai bien. Cependant, la navigation à vue ça a des inconvénients surtout quand la marmite est remplie d'embrouilles. Heureusement qu'il a des amis : Easy, Mike, Blue non, Joey non, un chauffeur de taxi... D'accord c'est pas la mega teuf, mais ce n'est pas si mal quand même pour un type qui nage dans le déni le plus parfait et qui ne demande pas à être connu. 
Sinon, pour agrémenter, je dirai que ça ressemble à un remake de remake du remake de l'effet pap'. Rendez-vous compte, il suffit d'un malheureux petit braquage - bon d'accord il y a eu des dégâts collatéraux non négligeables - et c'est toute une profession qui est pointée du doigt. Flambée des prix, négociations foireuses, enlèvement de véhicules pour un oui pour un non, violence gratuite, racisme et j'en passe ! 

Très binaire. Un peu comme les douze jours de Noël... A rallonge !
Pas bien compris le métier de Joey. Je viens de réaliser que le cellulaire n'est pas présent dans ce dossier, ce qui me permet à la louche de situer dans le temps.
Pour les nouveaux arrivants, et une volonté de bien faire.


vendredi 12 octobre 2012

La bouffe est chouette à Fatchakulla

Pensez-donc ! J’ai fait ma p'tite enquête. Comme d’hab’, dans le désordre, j’ai mis mon pardingue, chaussé mes souliers, ajusté ma cravate, resserré ma ceinture, enfourché mon canasson, fermé les yeux (mi-closé, pour être plus précis), reniflé un bon coup, et bien d'autres choses prévues dans la procédure... Peu de temps après, la sentence est tombée. Et je vous prierai de me croire. 
Le délit a été commis en 78 (du siècle dernier) par un non-récidiviste natif du continent Nord Américain. Le suspect exerce un métier au-dessus de tout soupçon (?), bien noté par sa hiérarchie, son entourage, ses lecteurs, et patati et patata... Mon sentiment, c’est que si j’décidions de baver sur la toile, j’marchions forcément sur des œufs... Je ne reviendrai donc pas sur l'acquit acquis. Sur l'histoire non plus. Cependant...

Honte à toi pêcheur de morue, chasseur de vélines félines espèces, vil ignorant de la loi divine... Quand t'es au complet à Fatchakulla, c'est que tu es un sacré veinard. Dans la vie, fatche de, tu bouffes ou tu te fais bouffer. Et c'est ainsi que ma grand-mère disait à qui voulait bien l'écouter : "mange gamin, tu ne sais pas qui te mangera".

Tous les ingrédients sont là : flics, péripat', privé, indic', meurtres en série. On croise du beau monde, et je ne plaisante pas. C'est Dieu, himself, qui nous fait son numéro de claquettes. En backstage on a un sher'f entreprenant qui sue à grosses gouttes de houblon dans les méandres marécageux de la mangrove (fallait le placer celui-là !), un docteur qui roule en Desoto, des flics de comté et de la grand'ville et pour agrémenter le tableau, un type qui se prend pour un privé, qui boit de la bière au tonneau et qui fait sa chochotte dès qu'il voit une tête sans tronc. Mais le pompon, c'est que les filles de joies laissent traîner leurs fesses (des bouts seulement, l'honneur est sauf !) n'importe où. Les preachers s'éclatent le foie dans leurs tannières et les parasites (indispensables) sont mis à l'amende (un bras ou une jambe, c'est le tarif).
Pour sûr, dur métier que celui de privé non déclaré. Toujours les mains dans le cambouis. Toujours réquisitionné pour les sales besognes. Toujours à s'interroger pour un oui pour un non .Faut-il être ambianceur ou expérienceur ? Ah, mais quel beau métier !

Très factuel. Nerveux, incisif. La menace de la bouteille de coke dans l'c.. vaut son pesant d'or.
Je ne boude pas mon plaisir : 4 / 5 
Ah oui, dernière remarque, si votre chat vous ramène une tête de veau pour jouer, méfiez-vous.

Yeehaw !!!!!!!!!

Disparitions inquiétantes... 

vendredi 28 septembre 2012

Les vrais durs ne dansent pas, Norman Mailer


Au p'tit matin du 25ème jour... Le chaos.
Les matins suivants... Pas mieux !
Au bout du bout du Massachussets, chers touristes, Enferville, la bien nommée, alias Provincetown, vous accueille le weekend et durant ses  mois d'été. Vous découvrirez son village, ses plages, ses conquérants, son architecture typique, ses moeurs débridées, sa cargaison de poissons en provenance des côtes européennes. En automne, son ennui est légendaire. On rentre chez les gens en toute liberté, les premières sont en général gratos, les californiennes boivent du "chivvies", le shérif du bourg, givré comme un beau diable court dans tous les sens, les retrouvailles sont toujours touchantes (et troublantes), et la communauté marginale sue de l'entre-jambes plus que de raison. J'ajouterai que les morts sont douteuses, les enquêtes menées de l'intérieur, les sauts réalisés par des anges, les réceptions organisées par des sociétés tribales, et les échanges gazeux sont intra communautaires. Du vrai All Inclusive. Qu'on se le dise !  
  
Je disais donc, au p'tit matin du 25ème jour, à son grand dam (l'un dit dame l'aut' dit dent), le Timothy se retrouve embarqué dans une en-tête sans noeuds qui quêtes. De grands moments.
Vous connaissez Timothy ? C'est plutôt un cérébral. Passionné de culture, de chanvre en l'occurrence, grand  amateur de bourbon, décomplexé, désinhibé, déraisonnable, un brin instable, des petites phrases plein les poches, sujet aux troubles amnésiques, champion de puzzles incomplets... Et sa femme ? Devrais-je dire ses femmes ? Vous la connoissez ? Et son père ? Et Wardley ? Et Regency ? Et ... Ahhhhhh..... Non ? Ben z'étiez où alors?

Effets secondaires garantis. Au mieux, quinze jours d'arrêts. Au pire, une plongée dans le néant. Un choix pas facile. En tout cas, nous avons là une étude qui pourrait occuper un bon quart de siècle les disciples de Tim Madden.
En vrac : recherche d'identité, relations fère/pils, la murène, la patience, le développement personnel, notions de karma ...

P.S  5/5
P.P.S. Catégorie Recherche Fondamentale
P.P.P.S. Les 200 premières pages : nécessaires.
P.P.P.P.S Les 200 et quelques suivantes : indispensables
P.P.P.P.P.S.  Je cause, je cause...mais où avais-je la tête, il faut que je m'en retourne à mon ministère.
P.P.P.P.P.P.S. Et sinon, tout s'est bien passé ?
P.P.P.P.P.P.P.S. Ciao

dimanche 16 septembre 2012

Le Bloc



- lu ? 
- Lu !
- Ah vraiment ? Levez la main droite et dites "je l'jure !" 
- Jamais ! Vous m'entendez ?  Jamais !!! Moi vivant, je ne lèverai pas même le petit doigt... lmjrlrgr... 
Je l'jure !

Le contexte : d’un côté, M’sieurs Dames, les Tenants. De l’autre, les zAboutissants.  Au milieu et sur les côtés, les Forces en présence (pour le coup, c’est M’sieur Porter qui va être content).
L'idée :  du comment du pourquoi du qu'on fait les choix qu'on fait rapport qu'on peut tout avaler qu'on peut tout ..... et que finalement qu'on peut aller s'coucher tranquille du fait qu'on peut tout expliquer. Tout va bien merci. Le peuple veille.
Les catégories : politique, social, humains en situation de stress et d'ennui, héritage,  émotions, amour, haine...

Franchement, pas tout compris. Cela dit je ne suis pas une référence en la matière (dans aucune d'ailleurs). J'ai cependant détecté plusieurs interprétations possible mais je me garderai bien de développer, rapport aux filtres disponibles sur le marché et rapport qu'on sent bien que c'est un sujet sensible.
Je dirai juste que quand on développe au niveau du 5ème degré, le public est soit averti soit limite génie. Au 8ème degré on frôle le coma. Enfin ce que j'en dis...

En tout cas, ça chôme pas. Au suivant !

samedi 8 septembre 2012

A pic

- R'gardes-moi ça, t'as plus d'ongles... Allez t'en fait pas. C'est juste un passage à vide. Mais tu r'commenceras pas, hein, dis ?
Sur ce coup-là, la question est : par quelle face vais-je attaquer cette chronique ? la Sud, la Nord ? On sent bien qu'il y a de la souffrance. Et dans ces cas-là il est important de faire en sorte que ça ne dégénère pas... Un vrai travail de fond. Permettez que je prenne mes bigoudis et que j'entortille tout ça.

Le(s) thème(s) : l'image du bon père de famille écornée, une famille de base en plein désarroi, des rencontres parallèles, des sages bienheureux dans des tuyaux douteux, la culpabilité au coin du bois, l'irrésistible besoin de transgression (?), les rapports pèrefils, la honte, la sécurité, l'insécurité, l'autre versant de la raison... Rien que ça. Heureusement que ça se passe pas chez nous zot'. J'ose même pas imaginer qu'un truc pareil puisse exister sous nos latitudes. Dans dix ans peut-être ?  Et encore... 

Nota chaud : 2. Pour les curieux, et ceux qui font des études sur la question. Mais pas la peine de se précipiter. Y a pas d'urgence. Long, lent, convenu. Cela dit, il est important tout de même d'anticiper, parce qu'il y a certainement des efforts à faire au niveau de la prévention et de la M.P. D'ailleurs, il y a quelqu'un récemment qui s'est manifesté pour prendre en charge le dossier. N'empêche que je m'interroge. Et  n'y voyez pas là de malice. Comment se fait-il que l'on puisse se retrouver nez à nez dans le même lieu d'aisance avec un autre humain ? Que l'on croise une araignée, un rat, un ver, que sais-je encore ? Passe...
Mais restons léger, ne l'oublions pas ce petit dossier est une miction fiction !!!

- Bon, j'vais faire un tour chez le libraire pour voir ce qu'il a sur les pissotières parisiennes. 
- Ok,  mais avant, enfile ton polo !
- ???

Une piste à explorer : pisser à Paris Normalement tout est réglo !

Le charretier de la providence, Georges Simenon

Ecluse 14 - Marne/canal - Dizy ? Une femme est retrouvée morte. Epernay, Reims et Paris en alerte. Maigret est déjà sur le terrain. Ambiance...