"Il n'y a rien de mieux que d'être libre"
dimanche 30 juillet 2017
lundi 17 juillet 2017
vendredi 30 juin 2017
Dossier clos : l'affaire Joe Leaphorn & Jim Chee
BIBLIOGRAPHIE
DE JOE LEAPHORN & JIM CHEE
Personnages
créés en 1970 & 1980 par Tony HILLERMAN – Américain (1927-2008)
Joe Leaphorn est
lieutenant dans la police tribale navajo. Il connaît parfaitement la culture de
son peuple tout en appliquant les méthodes policières les plus modernes,
toujours avec réflexion avant le passage à l'action.
A partir de 1980 (4ème
roman) il devient le mentor d'un jeune policier indien Jim CHEE, romantique fougueux
et traditionaliste à l'inverse de Joe. C'est un fonceur toujours tourné vers la
culture Navajo.
Au fil du temps face à l'approche de la retraite pour Joe,
c'est Jim qui va prendre le devant de la scène.
Les dossiers en question :
Premières
éditions de tous les livres :
1
– La voie de l'ennemi, 1990 The Blessing Way, 1970
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages noir n°98)
2
– Là où dansent les morts, 1986 Dance
Hall of the Dead, 1973
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages noir n°6)
3
– Femme qui écoute, 1988 Listening
Woman, 1978
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New york
Rivages (Rivages noir n°61)
4
– Le peuple de l'ombre, 1981 People
of Darkness, 1980
Trad. Jane Fillion Harper & Row, New
York
Gallimard (Série noire n°1852)
Réed. Sous le titre :
Le peuple des ténèbres, 2004
Trad. Danièle & Pierre Bondil
Payot & Rivages (Rivages noir n°506)
5
– Le vent sombre, 1986 The Dark Wind, 1982
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper
& Row, New York
Rivages (Rivages noir n°16)
6
– La voie du fantôme, 1987 The
Ghostway, 1984
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages noir n°35)
7
– Porteurs-de-peau, 1989 Skinwalkers,
1986
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages thriller)
8
– Le voleur de temps, 1989 A
Thief of Time, 1988
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages thriller)
9
– Dieu qui parle, 1990 Talking God, 1989
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages thriller)
10
– Coyote attend, 1991 Coyote Waits, 1990
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Rivages (Rivages thriller)
11
– Les clowns sacrés, 1994 Sacred Clowns, 1993
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
12
– Un homme est tombé, 1998 The Fallen Man, 1996
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
13
– Le premier aigle,1999 The First Eagle, 1998
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper & Row, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
14
– Blaireau se cache, 2000 Hunting Badger, 1999
Trad. Danièle & Pierre Bondil Harper Collins Publishers, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
15
– Le vent qui gémit, 2004 The Wailling Wind, 2002
Trad. Daniel & Pierre Bondil Harper Collins Publishers, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
16
– Le cochon sinistre, 2004 The Sinister Pig, 2003
Trad. Daniel & Pierre Bondil Harper
Collins Publishers, New York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
17
– L'homme squelette, 2006 Skeleton Man, 2004
Trad. Daniel & Pierre Bondil Harper Collins Publishers, New
York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
18
– Le chagrin entre les fils, 2007 The Shape Shifter, 2006
Trad. Daniel & Pierre Bondil Harper Collins Publishers, New
York
Payot & Rivages (Rivages thriller)
Une contrib' de Dan
Juillet 2017
dimanche 18 juin 2017
mercredi 14 juin 2017
Le printemps du commissaire Ricciardi, Maurizio de Giovanni, la primavera del ...
Une enquête de Luigi, le mois suivant le dossier qui précède.
Toute l'équipe est au complet. Le vaccin contre la grippe a bien fonctionné. On retrouve Ricciardi, Maione, Modo, et les autres, tantes, femmes, enfants, chefs et sous-chefs.
En direct de Naples, toujours pré-guerre (la deuz), on assiste à la naissance du mois du muguet, des anniversaires, des élections, des montées en température des poches de sang, des transformations, des transmutations, etc., etc.
C'est un peu chaotique, hésitant, mais c'est tout ce qui fait le charme des organisations en phase de réorganisation.
Des odeurs (fortes et moins fortes) viennent chatouiller les narines, un petit vent fripon et câlin défrise les poils retors. Le mois de mai napolitain est enivrant, qu'on se le dise !
C'est également le mois des heures sup'. Car en plus de la livrée de base, cette année on découvre qu'une jeune femme, fort jolie, est retrouvée assise sur sa chaise complètement défigurée par la pointe d'un couteau, et l'on apprend également qu'une vieille femme, qui cumule les emplois (si c'est pas triste!) n'a pas résisté à la charge brutale d'un(e) ou plusieurs de ses assaillant(e)s.
C'est également le mois des heures sup'. Car en plus de la livrée de base, cette année on découvre qu'une jeune femme, fort jolie, est retrouvée assise sur sa chaise complètement défigurée par la pointe d'un couteau, et l'on apprend également qu'une vieille femme, qui cumule les emplois (si c'est pas triste!) n'a pas résisté à la charge brutale d'un(e) ou plusieurs de ses assaillant(e)s.
Du sang partout. Un gros gâchis en ces temps de collecte. Qu'à cela ne tienne... Les éponges et les cuvettes sont fournies par la questure.
L'enquête va bon train. On cherche les mobiles, on traque les maillons (faibles et forts). On tord les alibis et on moralise un peu. C'est la coutume... Rien de méchant.
Quelques thèmes abordés avec tact : la fin de vie (assistée ou pas), le commerce et plus particulièrement "de l'utilité d'une étude de marché", la beauté er ses bienfaits, la manipulation ou " promesse d'une vie meilleure", les difficultés qu'ont :
- les petites entreprises à affronter la crise,
- les humains à s'entendre entre eux et accessoirement à s'aimer
- les amours à s'évanouir épanouir
- les chefs à faire passer le message.
Et il y en a sûrement d'autres.
Pas grand chose à se mettre sous la dent, à part quelques pizze.
Café (vrai et faux) et bières.
Le fantastique s'invite par touches successives. Le cimetière est naturellement à ciel ouvert. La promiscuité est servie 24/24.
petit ♭ : quatre-vingts pages pour replanter le décor. Utile pour les nouveaux arrivants, forcément, mais ça fait un peu long (imho) pour les lecteur(e)s qui viennent de sortir de l'hivernage.
mardi 23 mai 2017
19 500 dollars la tonne, Jean-Hugues Oppel
Le rapporteur du dossier, apparemment dans les petites papiers des grands, s'approche doucement, sur la pointe des pieds. Le rideau se lève.
La rive du nouveau monde - celui à venir (*) - est en vue. Les échoppes sont bien illuminées. On annonce "eau et gaz" à tous les étages. La foule se presse déjà. Un vrai succès !
Tranquillement les invités descendent de voitures et se fraient un passage au milieu du brouhaha ambiant. Le rallye organisé pour l'occasion attire principalement les poches de sang des hautes sphères.
Lucy, Killer Bob et Falcon s'agenouillent pour faire pression. Chacun son enveloppe.
Mister K se charge de la communication.
Les points de passage obligés :
Vénézuéla, USA et UK pour Falcon
RDC et UK pour Lucy,
UK pour Killer Bob
Le mot de passe : le premier qui détruit l'autre a gagné. Et le premier qui rira aura...(**)
Moins sérieusement : on parle de finance internationale, de boursicotage, d'instabilité et de rééquilibrage politique, de travaux sous les couvertures, de la destinée du monde et de ses habitants, des lanceurs de graines, des glaneurs, des cueilleurs, des chasseurs et des b.........
Au dernier contrôle, la récolte était abondante et le gibier surnuméraire.
C'est pour ça donc, qu'il faut bien que quelqu'un se charge de réguler...
Lu dans sa version epub. Les notes s'autodétruiront dans douze jours lors du verrouillage du texte.
(*) Ce qui a existé, c’est cela qui existera ; ce qui s’est fait, c’est cela qui se fera ; rien de nouveau sous le soleil.(E.1-09)
jeudi 18 mai 2017
L'hiver du commissaire Ricciardi, Maurizio de Giovanni
- Ca s'est bien passé ta pause montagne et chaos, Blvd ? *
- Du billard !
![]() |
| (lu dans sa version électronique) |
Luigi Alfredo a un petit "pète au casque". Rien de bien grave. Un problème survenu dans l'enfance (la base). C'est plus gênant qu'autre chose, mais dans un sens ça lui fait un peu de compagnie lorsqu'il déambule dans les rues de Naples.
La cas étudié ce jour, est la conséquence d'une chute brutale survenue à une pointure de l'opéra (un ténor). Le corps sans vie a été découvert dans sa loge (fermée à double tours de l'intérieur ?) alors que ledit corps (animé) devait faire son entrée sur scène. Un comique de la troupe aurait déclaré qu'il était passé de l'autre côté du miroir sans essuyer ses pieds sur le paillasson. Balivernes ! Heureusement Don Pierino était dans les parages. Au final, le transfert s'est fait dans de bonnes conditions.
En bon commissaire de l'avant Rép', Ricciardi (Luigi Alfredo donc), tâtonne, tamponne, sonne, siphonne et claironne. Une enquête toute normale. La troupe est convoquée avec interviews à la chaîne. Les petites et les grosses mains sont de la partie. Les arias sont chantés à tue-tête et parfois a mezzo voice.
Les savoirs sont transmis par le peuple et ... les institutions présentes. On murmure que l'amour et la faim justifient les moyens. Les points de vues divergent. Les solidarités s'organisent.
On fait un break pour le quatre heures avec sfogliatella dans l'assiette et cartes sur table pour le tresette.
On essaye de ne pas trop se faire remarquer pour ne pas prendre de mauvais coups.
Certains osent faire remarquer que les pauvres gens sont souvent meilleurs que la police (?). Tandis que d'autres affirment que "ça devient vite mal élevé les gosses avec trop d'argent". Il y en a même qui disent que nos erreurs ce sont les autres qui les paient (sur ce point la Direction demande un complément d'information).
Des interrogations restent en position géostationnaire, concernant principalement l'Amour, la Damenation, la Qualité Emotionnelle, la Chose et Bambinella.
Un texte sur la Foi les Fois et Forces en présence, assaisonné d'une bienveillance qui serpente dans les ruelles des coeurs de cités.
Tout à l'image d'une terre au repos, irriguée avec patience et justesse, qui attend son heure.
Vive le printemps... Et l'été, et l'automne et l'hiver !
Et les transmetteurs.
* littérature comparée
jeudi 27 avril 2017
Le Big Boss, Bill James
- Un texte sur la (ou l'une des) théorie(s) du chaos -
Fusillade dans les rues de la ville.
Une gamine est touchée de plein fouet et s'écroule.
Deux balles dans le buffet.
Si c'est pas malheureux.
On s'interroge :
Alors ?
Règlement de comptes ou pas ?
Les forces de l'ordre et du désordre pataugent.
Les avis se partagent autour d'un gin...
Quant aux voisin(e)s,
Ceuzécelles vigilant(e)s (?) qui vigilent dans leurs quartiers,
Ils (elles) n'ont rien vu.
Une enquête (très) technique.
Harper, Iles, Lane et les autres doivent en plus de leur boulot,
régler des problèmes de la vie de tous les jours.
Vie de couple, dépression, solitude, adultère, positionnement hiérarchique, coups de .ute,, les courses du samedi, acoquinements, la voiture au garage, les factures à payer, sous-enquêtes et bien d'autres....
On nous informe en haut lieu que cette surcharge de travail ne sera pas rémunérée.
L'échec est vivement recherché et ... apprécié !
On fait un parallèle avec l'ôtement de vie de Kennedy (J.F.)
On passe son temps à parler avec des mères
Le(a) dircom propose d'envoyer Shade aux obsèques.
C'est plus correct,
Et de pactiser avec les tenants et aboutissants
Prime d'assiduité assurée en cas de participation à deux enterrements et un contrat signé
On parle :
d'interaction,
de connexion,
de délation,
de pulsation.
Avec drogue et distribution de Gin à tous les étages
Des travaux sont menés sur l'élaboration d'un code de conduite pour les moutards mouchards
On a sorti des phrases hors de leur contexte (et pourquoi pas ?) :
"la nature proclame qu'elle était déjà là depuis l'éternité"
"la civilisation dépend des travailleurs laborieux"
"s'il voulait l'Europe qu'il parte y vivre"
"un type du genre sournois, dangereux, comme beaucoup de ..... " (attention cliché !)
Le gin se boit avec de la crème de menthe (les dosages ne sont pas formulés) et parfois allongé d'un peu de cidre.
Au dîner de dix-huit heures (6 P.M.) :
On mange des petits pois mentholés spaghettis au thon, du poulet cuisiné au curry de Chenaï Madras et du maquereau à la moutarde avec ses petits légumes.
Et à la veillée,
lectures de Dickens et Le Carré
Une enquête à l'anglaise (IMHO).
Gaffe aux rumeurs quand même !
jeudi 20 avril 2017
Dossier clos : l'affaire Tony Lonto
BIBLIOGRAPHIE de Tony LONTO
Personnage créé en 1968 par Emil Richard JOHNSON
Américain (1937-1997)
Tony Lonto est un inspecteur de la brigade
criminelle d'une grande ville
américaine du Middle West.
Physiquement, nous avons plusieurs versions :
1) C'était
un homme de petite taille aux cheveux noirs et à la peau basanée.
Son visage avait quelque chose d'aigu, d'inachevé, et une sorte d'expression
affamée se
lisait dans ses yeux sombres et sur ses lèvres minces. Il
semblait se mouvoir
nonchalamment, et pourtant avec une extrême
prudence, comme s'il s'attendait à
ce qu'il se passe quelque chose.
Un flic disait de lui : « il marche
comme une mangouste dans un élevage de
cobras ». (SN n°1368 page 32 &
33).
2) Tony Lonto était un homme de haute taille,
puissant, avec des yeux
sombres, intelligents, et des cheveux noirs légèrement
grisonnants sur les
tempes. Il avait à présent quarante et un ans. (SN n°2162 page 14).
3) A côté de Runnion, Lonto faisait figure de
demi-portion; il n'était pas
vraiment petit, mais il en donnait l'impression quand il se retrouvait
parmi
les autres inspecteurs de la brigade, plutôt du genre armoire à glace.
Mesurant un peu moins d'un mètre quatre-vingts, Lonto, quant à lui, avait
la silhouette athlétique
mais déliée d'un coureur de fond.
(SN n°2687 page 40).
Avant d'être flic (son biographe situe son engagement vers l'âge de sa
majorité), il
avait mené une existence de petit dur des rues, décidant
finalement qu'il était plus facile d'être flic que traqué par la police.
Sous les ordres du lieutenant Jaworski avec pour coéquipier Ed.
Violet
ou Pat Runnion et pour indic O'Toole, dit La Poubelle, un vieux marchand
de journaux à la peau ridée comme un pruneau. Il doit mettre un
terme aux forfaits d'un tueur de
macs, découvrir la brebis galeuse du
commissariat qui couvre un trafic de
drogue, retrouver l'assassin d'un
dealer d'héroïne pure. Bref la routine.
Coté cœur il tombe amoureux d'Anna Ryan, juste avant de l'épouser il
apprend par la
brigade des Mœurs que c'est une prostituée, c'est la fin
de ses illusions. Plus
tard il se mariera avec Robin, une hôtesse de l'air
âgée de quatorze ans de
moins que lui.
La ville apparaît comme l'élément primordial. Véritable héroïne, il règne dans cette jungle impitoyable, cruauté et violence.
Les dossiers en question ( 1ère édition) :
1 – Les harengs ont bon dos, 1969 Silver
Street, 1968
Trad.
Marcel Frère Harper
& Row, New York
Gallimard
(Série noire n°1253)
2 – La chute de Pégase, 1970 The
Inside Man, 1969
Trad.
Janine Hérisson Harper & Row,
New York
Gallimard
(Série noire n°1368)
3 – Le gang
des éclopés, 1989 Blind
Man's Bluff, 1987
Trad.
Daniel Lemoine St. Martin's Press, New York
Gallimard
(Série noire n°2162)
4 – Les mains d'Eddy Loyd, 2003 The Hands
Of Eddy Loyd, 1988
Trad.
Samuel Fesch St. Martin's Press, New York
Gallimard
(Série noire n°2687)
5 – (Non traduit en français) Dead Flowers, 1990
International Polygonics,
New York
Une contrib' de Dan
Avril 2017
samedi 8 avril 2017
Une sale affaire, Marco Vichi, Una brutta faccenda
Les affaires, c'est comme le linge, ça se lave en famille.
Pas de négociation possible.
On retrouve le commissaire Bordelli quelques mois plus tard, toujours à Florence. Et encore une traversée périlleuse au coeur du contingent humain.
Le meurtre d'une fillette dans un parc public affole les mamans... et les papas aussi. Faut pas croire... Une gamine, bon sang !
Déjà à ce niveau, Bordelli voit rouge (rien à voir avec la maladie des yeux qui voient un point noir). Alors, quand une deuxième fillette est déclarée assassinée, son sang, déjà rouge, broie du noir.
La jeune République a du mal à grandir.
On retrouve la même équipe que précédemment. L'enquête est lente. Mais qui va piano... Et puis, cela permet à Bordelli d'approfondir et de résoudre quelques autres problèmes de la vie quotidienne.
On parle des maisons closes de la région, des "petites" gens malmenées par les brutes la vie, De faits divers et de hauts faits (?). Les organisations oeuvrent dans l'ombre et les ombres s'organisent.
On nous informe que les bières sont embouteillées par Peroni et que la colombe blanche s'est encore envolée.
On ne sait pas si Bordelli s'en remettra.
A l'issue de cette lecture, la Direction propose un programme d'entraînement intensif :
- Le matin : pratique de la méditation interstellaire, avec mise en perspective de l'Humanité.
- Le midi : étude du gros dossier qui traite de la '"Faute" et de son antériorité.
- A la veillée : lire des poèmes de Hrotsvita et de Cecco Angiolieri.... Et puisque les fêtes sont proches, lire aussi Pascal.
- Et pour passer une bonne nuit : vaporiser quelques gouttes de drosera (SGDG) dans l'habitacle ouvrir la fenêtre en grand et appuyer sur le bouton "Vecchio frac"
Le dossier est dans les mains de la majorette en Chef. C'est dire !!!
mardi 28 mars 2017
Le commissaire Bordelli, Marco Vichi, Il Commissario Bordelli
"Que chacun fasse son devoir et nous serons tous bien."
La chaleur estivale qui règne à Florence en ce mois d'août 1963 accable les citadin(e)s réquisitionné(e)s pour la circonstance.
Lors d'une nuit torride, une vieille dame (très) fortunée ne résiste pas à la pression. Elle prend ses mains à son cou et fait, en toute intimité, le grand saut dans son lit. La chaleur a encoreservi sévi. Un classique. Fort heureusement, depuis, nos dirigementeur(e)s, attentif(ve)s au bien-être de leurs poches de sang, ont mis en place des mesures de précaution très pertinentes, et techniquement et... financièrement. Du grand art.
Lors d'une nuit torride, une vieille dame (très) fortunée ne résiste pas à la pression. Elle prend ses mains à son cou et fait, en toute intimité, le grand saut dans son lit. La chaleur a encore
Le problème, c'est que le commissaire Bordelli a un (gros) doute. Et quand Bordelli doute, il veille. Ainsi, le peuple peut dormir sur ses deux cerveaux. Un chasseur né... De cigarettes et d'humanité (?). Son caractère, attachant (pour les uns), devient vite agaçant pour les ... Il organise sa vie principalement autour de ses souvenirs, et d'un bon dîner entres ami(e)s. Et lorsqu'il a soif, il n'hésite pas à puiser quelques conseils dans son passé, auprès de ses relation(e)s et de la célèbre jeunesse en formation.
L'enquête est ouverte. C'est Bordelli qui la dirige, certes au ralenti, mais en mouillant sa chemise. Les jeunes femmes sont à la barre (une notamment), les souvenirs fleurissent. On cite Ungaretti, Augustin (le Saint, pour une histoire de mouches)... Et aussi, Dante (Pegretti, frère et savant fou), Piras (un Sarde, fils de son père), Elvira, des petites frappes, un cuisinier, des cousins, des nièces et neveux, des tantes, des Dames de bienfaisance, des fleurs à arroser, des rats, des chats, huants ou pas, et bien d'autre(e)s...
On a les pastilles gustatives en alerte. Une soupe d'oignons est servie, ainsi qu'une soupe aux haricots à la Lombarde, de la morue à la Livournaise (et son petit vin blanc), de la focaccia (chaude), du sauté de veau sauce piquante (alla turco), des gâteaux sardes... Le Pantelleria, un vin de paille et le Chianti coulent raisonnablement, mais utilement. La grappa, qu'elle soit blanche, à la Rue ou au genièvre, enchante les neurones. Au loin on entend une musique chaude et salée qui fait : ça.
On essaye d'apporter quelques éclaircissements à quelques questionnements : oui mais quelle est la différence entre le bien et le mal ? Et comment qu'on s'aperçoit qu'on devient vieux ?... Et pourquoi pas ?...
- Et l'enquête alors?
- C'est... Comment dire ?
- Bienveillante ?
- Vouâlaâ ! C'est ça !
- Et l'enquête alors?
- C'est... Comment dire ?
- Bienveillante ?
- Vouâlaâ ! C'est ça !
La suite est en cours de lecture. Une sale affaire paraît-il.
L'Encyclo du père Candido : la rue ("ruta" en langue italienne), c'est le truc jaunâtre qui flotte dans le liquide à base de raisins, embouteillé ci-dessous (crédit photo : bouteille de grappa personnelle, en provenance directe de la Carnia). Alerte rouge : niveau en forte baisse au 28/03/2017. Ravitaillement prévu en juin prochain. Dégustation prochaine : 30/04/2017 avec Romeo y Julieta C.
Remerciements : à En.Vi. pour ce magnifique breuvage et Mesdames et Messieurs passeur(e)s et nɔʃe pour leur éclairage.
Ciao ragazze(i) !!!
L'Encyclo du père Candido : la rue ("ruta" en langue italienne), c'est le truc jaunâtre qui flotte dans le liquide à base de raisins, embouteillé ci-dessous (crédit photo : bouteille de grappa personnelle, en provenance directe de la Carnia). Alerte rouge : niveau en forte baisse au 28/03/2017. Ravitaillement prévu en juin prochain. Dégustation prochaine : 30/04/2017 avec Romeo y Julieta C.
Ciao ragazze(i) !!!
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