jeudi 13 février 2014
mardi 4 février 2014
Le tueur se meurt, James Sallis, The Killer is Dying
- Un joli texte
- Ouais... Ca me rappelle un eméop, une histoire de gourde...
- ???
Une souffrance qui ne semble jamais suffisante. Trop volatile souvent. Une nécessité de l'enfermer. La cultiver. La choyer. La magnifier. Voilà ce qu'il faut. Rétro pédalage. Une folle envie de croquer dans la vie à pleines dents. Jusqu'aux pépins de la pomme.
- Arrête Malheureux ! Surtout pas les pépins...
Ah merveilleuse convive qui oblige toujours. Délicat développement de nos capacités comparatives...
Ca faisait un petit moment que je souhaitais évoquer ce soldat, ce brancardier des âmes épuisées, ce descripteur de poches de sang alourdies, ce porteur de bonnes nouvelles.
Sa trilogie traduite chez M'sieur Gallimard est un grand moment (imho) de contemplation et de réflexion.
Attention tout de même. Il est important de prendre toutes ses précautions avant d'entamer la lecture d'un ouvrage tel que celui-ci. Parce que v'la l'ambiance, les amis ! Faut pas être dans une phase dite "descendante". Un briseur d'ambiance comme lui... Rare... Je vous ai prévenu.
Compte-rendu de campagne : l'histoire de quelques âmes prises au hasard (?), toujours étonnées, stupéfaites même, de la permanence du Cycle Sans Fin (CSF). Flics, tueurs, mômes, femmes, mères, poupées, pères, serveuses, médecins, brancardiers, que sais-je ? Un merdier pas possible. Des fins de vies en pagaille. Le e-commerce aux avant-postes. Ca flippe, ça retient, ça file, ça noue et dénoue. P2D ! Et dans tout ce bordel, il y a Chrétien, le tueur en chef, qui se fait doubler (ça me rappelle un Block) au poteau. Mission inaccomplie. La maladie en embuscade. Personne n'est épargné. Forcément. Sinon, ça se saurait... Surtout avec l'internet d'aujourd'hui. Les gosses se démerdent comme ils peuvent. Les femmes sont fortes (comme d'hab' dans ces cas là) et les mecs sont tous petits dans ce
Un dossier ornithologique en béton.
On apprend que les pigeons n'ont pas de sphincter. Que les girafes n'ont pas de voix, que les chiens voient en noir et blanc et que les hommes ne portent pas leurs c...... à la ceinture. Au mieux dans les baskets.
Un dossier caisses bien documenté. Ford galaxy, buick, véhicule de patrouille, camion de pompier, chevy 55, etc.
Un petit traité de logistique et de vente à distance.
Fil conducteur : la vie des zozios.
Ma position sur ce dossier ? Classement à portée de mains, bien caché quand même pour ne pas risquer de tomber dans des mains fragiles. A exhumer uniquement en cas d'urgence, du genre, crise d'euphorie inexpliquée.
Approved by blʌdʒən
Pour les plus hardis (ne nous trompons pas de dossier) une deuxième lecture s'impose.
Et n'oublions pas : http://blugeon.blogspot.fr/p/plus-dinfos-sur-bldn.html
Pour décompresser : http://www.wat.tv/audio/pierre-perret-majorettes-y4hs_2guvj_.html
Bye
samedi 1 février 2014
Dossier clos : l'affaire Dan Fortune
Fiche signalétique :
Nom : Fortunovski aka Fortune
Prénom : Dan
Année naissance : 1967
Décès : 2005
Lieu de naissance : Chelsea, New -York, United States
Décès : 2005
Lieu de naissance : Chelsea, New -York, United States
Sexe : masculin
Poids : nd
Taille : pas très grand
Taille : pas très grand
Géniteur : Dennis Lynds aka Michael Collins
Nationalité : américaine
Adresse : New-York
Profession : Détective privé
Signes particuliers :
mardi 21 janvier 2014
Un chien dans la soupe, Stephen Dobyns, Cold Dog Soup
"On se met pas en colère contre le vent, pas vrai"Réflexion philosophique sur la vie des corps froids. Aujourd'hui l'étude porte sur celui d'un chien décédé dans des conditions effroyables. Ingestion d'anchois. La surdose a provoqué un blocage fonctionnel du côté de la pompe à sang. A noter que le pelage du clebs est rouge... Pour dire...
Pour Jean-Claude Cloud, le recyclage de cadavres est un business comme un autre. Et, j'ajouterai, que pour ce taxi Haïtien, philosophe à ses heures, c'est un véritable chemin... Prendre la route en Plymouth avec ce type, vaut son pesant de peau d'chien. Bouteille de rhum à la main et Bob dans les pavillons, le client du moment, Latchmer, natif de Rochester, ne me contredira pas. Il est propulsé malgré lui, dans les rues de New York. Vitesse illicite, rodéo citadin, rencontres improbables. Les petits métiers ont la vie dure. Les tanneurs à l'honneur. Les laborantins expérimentent. Les cuistots improvisent des recettes alléchantes. Les flics sont écoeurés. Les mômes s'attendrissent. Rien ne va plus. Retour aux sources. Une sombre histoire de dragon. Une contorsionniste manchote qui fait dans la suggestion lubrique. Un raconteur d'histoires de chiens. Evocation du coup de la cocotte-minute. Expérimentations. Dante, Voltaire et leurs guides, nochers d'un soir, jouent aux apprentis sorciers...
A classer à portée de main.
Approuved by blʌdʒən
Merci l'ami.
lundi 13 janvier 2014
Il était une vieille femme, Ellery Queen
- Hey Blud, c’est quoi cette embrouille de flingues cachés dans les buissons. Ce n’est pourtant pas Pâques que j’chache ?
Invitation officielle chez les Potts. Les rois de la grôle.
Poussez pas. Y'en aura pour tout l'monde. Tout à 3,99 $. Une putain de fortune
gérée d'une main de fer par la matriarche, une mère qui, comme toutes les mères
(?), aime les faibles et hait les forts..
Au dernier recensement, la famille était constituée d'une
première portée (la PP), deux fils , une fille, porteuse d'un gène étrange (?) ; de trois mômes
supplémentaires issus d'une deuxième saillie, la portée Cornelia-Steve (la CS),
qui a respecté semble-t-il le cahier des charges standard en vigueur (?) ;
Une mère, ci-dessus présentée et un père (celui de la CS).
Ca c'était avant. Parce que depuis quelques temps,
mercredi 1 janvier 2014
Dossier clos : l'affaire Ed. Cercueil & Fossoyeur
Décès : 1984
Sexe : masculin
Sexe : masculin
Géniteur : Chester Himes (1909 - 1984)
Nationalité : Américains
Profession : inspecteurs de police
Signes particuliers : sillonnent les rues de Harlem tous deux vêtus d'un pardessus élimé et d'un chapeau cabossé. Ne passent pas inaperçus. Inspirent le respect et ... la peur.
Signes particuliers : sillonnent les rues de Harlem tous deux vêtus d'un pardessus élimé et d'un chapeau cabossé. Ne passent pas inaperçus. Inspirent le respect et ... la peur.
Les dossiers en question :
1ère Parution en France
1ère Parution aux États-Unis
1 – La reine des pommes, 1958 For Love Of Imabelle
Trad.
de : The Five Cornered Fawcett, 1957
Gallimard
(Série noire n°419)
Trad.
de : If Trouble Was Money Avon, 1959
par
Chantal Wourgaft
Gallimard
(Série noire n°446)
3 –
Tout pour plaire, 1959 - The Big Gold Dream
Trad.par Yves Malartic Avon, 1960
Gallimard
(Série noire n°511)
4 –
Couché dans le pain, 1959 - The Crazy Kill
Trad.
de : A Jealous Man Can't Avon, 1959
Win
par Janine Hérisson &
Henri
Robillot
Gallimard
(Série noire n°522)
5 –
Imbroglio negro, 1960 - All Shot Up
Trad.
de : Don't Play With Death Avon, 1960
All
Shot Up par Jane Fillion
Gallimard
(Série noire n°601)
6 –
Ne nous énervons pas !, 1961 - The Heat's On
Trad.
de Be Calm Putnam, 1966
par
Jane Fillion
Gallimard
(Série noire n°640)
Trad.
de Back to Africa
par
Pierre Sergent
Plon
Cotton comes to Harlem
Dell, 1966
8 –
L'aveugle au pistolet, 1970 Blind Man With a Pistol
Trad.
de Blind Man With a Pistol Morrow, 1969
par
Henri Robillot - Gallimard
(Du monde entier)
9 –
Plan B, 1983 inédit aux E.U.
Trad.
de Plan B
par
Hélène Devaux-Minié
Lieu
commun
Une contrib' de Dan
Janvier 2014
lundi 30 décembre 2013
Hypérion Victimaire Martiniquais épouvantable, Patrick Chamoiseau
Désolé pour la livraison tardive. Je reviens tout juste de voyage. Asie du Sud-Est. Indonésie précisément. Une histoire de sous-marin et de SMS… ‘Pouvez pas comprendre !
Pas moyen de s’absenter quelques jours … Alerte sanitaire.
Tous aux abris. Encore un cas de burnout à déplorer. Du côté des
Antilles ce coup-ci. C’était pourtant bien parti pour le jeune homme (si on est
attentif, ça commence toujours bien. C’est après que ça se gâte). Bon encadrement.
Suivi scolaire impeccable. Du latin plein la bouche. Une famille amiante
aimante. Une pesante mais juste
pression. Un problème de ventilation certainement. Et puis brusquement,
changement de météo. Les voiles gonflées à bloc se déchirent. Le mat se brise.
La barque chavire. Le vent sifflote un air connu If anything can go wrong,
it will happen...
–
Eh Blvd, tu pourrais pas nous le faire en français
ou en latin. Quelle éducation bon sang !
C’est que « Nel mezzo del camin’ di nostra
vità », un besoin irrésistible de raconter son parcours s’impose. Une
sorte de thérapie. D’un sens le bonhomme n’a pas tord. Quand quelque chose reste coincé dans le plafond, il faut tarauder, faire des saignées « avantageuses ».
Faut évacuer. Faut drainer. Faut expulser. Faut… Tiens, genre toutes les
saloperies accumulées dans l’année. En ressenti, je veux dire. En fin d’année,
on prononce la phrase magique. Et hop ! C’est reparti pour un tour de
cadran. Et tous les ans ça recommence. Ca prouve que ça fonctionne, non ?
Bon d’accord, dans le cas présent il y a un problème quand
même. Le donneur est encore jeune et le précepteur récepteur est ni plus ni
moins en train de vivre son dernier jour de boulot. La retraite dans deux
heures. Un commandant de la police du quartier. Rendez-vous compte. Sous séquestre. Un truc de ouf .
Le Jeune est du genre un peu foufou, gourmet,
méticuleux, limite pénible. Extravagant. Imaginatif. Jusquauboutiste (?). Il
s’est découvert une passion pour la justice, le nettoyage et le lessivage des
lieux publics. Il met de l’ordre dans sa taule. C’est la boisson - punch
classique - qui a probablement tout fait foirer. Les rencontres aussi. Les
doses n’étaient pas aux normes. Perfectionniste comme il est, le gamin n’a pas
supporté. L’Ancien, quant à lui, est décontenancé. Bilan pré-mortem.
Joyeuses petites bulles qui éclatent dans le muscle cérébral. L’ivresse du
grand froid. Où ai-je bien pu ranger ma vie? Les tiroirs s’ouvrent et se ferment.
Les extrêmes se rencontrent. Les vies s’entrechoquent. Chacun trouve son
compte. Toujours des histoires de relations père/fils, fille/père, père/père,
mère/mère, adoption/rejet, intégration/exclusion, passage de témoins, libération...
L’écriture est bien léchée. Les références
nombreuses. Entre autres : Saint John Perse, Aimé Césaire. Le rapporteur
s’appuie sur des concepts concrets, notamment la théorie d’Einstein ( ?).
Le vocabulaire est poissonneux (ou giboyeux c’est selon !).
Les parcours sont intéressants du point de vue de la
science. De nombreuses dénonciations (trop ?) sur les dérives sociétales
(trop de dénonciations tuent la dénonciation ? C’est une question).
Ma prescription : une séance active de PNL pendant un
mois, à raison d’une heure par jour, et tous les matins, durant quinze jours,
un cachet du père Coué à prendre avant le petit déjeuner. Pour régler la
consultation voyez mon assistante. On se revoit la semaine prochaine pour ajuster
le traitement.
Bye
dimanche 29 décembre 2013
En Java, Bill S. Ballinger
Auteur
: Bill S. Ballinger
Bannière : Gallimard
Section : Série noire
Bannière : Gallimard
Section : Série noire
n° : 1120
Corps
: les dossiers clos
Nbre de pages : 186
Prise de possession : 12/12/2013
Lieu : Paris Rive Gauche (annexe des quais)
Nbre de pages : 186
Prise de possession : 12/12/2013
Lieu : Paris Rive Gauche (annexe des quais)
Appel
à contribution : nd
Contribution
réelle : 5,00 € (un peuchère !)Début lecture : 12/12/2013
Fin lecture : 17/12/2013
Compte-rendu de mission : déplacement professionnel dans les mers du Sud. Un sous-marin nucléaire de la Navy fait une escale au large de Java. Enfin, quand je dis escale, c’est plutôt une immobilisation genre « Kurks ». Sudation inconfortable dans le calbute. Apnée du Grand Bleu. Malaise des profondeurs. Plus moyen d’avancer, ni de reculer. Tout juste si on peut faire surface pour renouveler l'air. Minimum syndical. C'est dans les statuts. On sait par ailleurs que la région est très surveillée par les autorités et que, les ricains, comme d'hab', n’ont pas fait valider leurs visas avant de partir.
Conversation enregistrée le éç&ééà& »
au petit matin, décodée un peu plus tard dans la journée par
l'équipe Nord-Américaine de transmission de pensées :
Le sous-off' :
Commandant, le S.M.S. est en panne.
Le Commandant en chef : Eh bien cher ami, envoyez un télex.
Le sous-off' : Non, mon commandant
en Chef, pas celui de l'internet. Mais le célèbre Système de
Modulation Standard. Vous savez bien, cette toute petite carte
électronique qui fait fonctionner dans son intégralité le
sous-marin. On va tous mourir.
Le Commandant en chef :
T'inquièt' ! J'ai la personne qu'il nous faut.
Et depuis cet échange tendu... Silence
radio. Très rapidement l'Agence décide d'envoyer Hawks sur le
terrain. Action. Réaction. Son meilleur agent. Lui seul est capable
de capter les ondes sans réseaux. Lui seul possède un briquet en au
plastic. Lui seul est capable de supporter le supplice des pouces en
suspension. Lui seul parle la langue du pays. Lui seul sait se battre
avec ou sans armes. Lui seul sait improviser. Sa mission :
livrer un S.M.S. qui fonctionne et l'ingénieur qui va avec.
On avait demandé une certaine
discrétion. Alors que tout le monde était déjà au courant. A
croire que Mediapart traînait déjà dans la Grande Boucle Toile !
Courses folles, navigation houleuse,
combats de rue et de chambres d'hôtel. Envoûtement. Coups d'états.
Supplices. Interrogatoires musclés. Ca n'empêche pas les moments de
détente. On boit du Cyrus Nobel en quantité, parfois de l'arak et
de la tequila. On fabrique des bombes artisanales. On joue à
« pierre, feuille, ciseaux » (véridique).On s'initie à
la cuisine indonésienne, purée d'asticots entre autres (p.129). On
fait du charme. On va au sekeke en « conduite intérieure ». On fait du tourisme utile.
On apprend que les principales
fabrications locales sont le savon et... la margarine !
Avis : un chemin initiatique en règle. Un
titre annonciateur de fin cycle. Détente au programme. Pas de prise
de tête. Une information pudique ludique. Tous les niveaux de
compréhension sont acceptés. Pas de blocage majeurs. Bien accepté
dans les transports en commun.
Pour compléter : le rapporteur a
une passion pour le Tanqueray (cf la Source de la Peur).
Petite référence au docteur Faustus,
Marlowe, 1604 (?)
dimanche 15 décembre 2013
Loubard et Pécuchet, Michel Lebrun
- Eh dic donc Blud ! Tu l’as débridé ton vieux ?
- C’est mon jeune qui s’en occupe… Moi et la mécanique, ça fait trois…
Dossier : Loubard et PécuchetAuteur : Michel Lebrun
Bannière : Gallimard
Section : Série Noire n° 2 415
Corps : les Devins
Campagne : 1982
Date Edition : mars 1996
ISBN : 2-07-049580-9
Nbre de pages : 171
Prise de possession : quai (rive droite)
Lieu : Paris
Retour : néant
Appel à contribution : catégorie 4
Contribution réelle : 2,00 €
Début lecture : 10/12/2013
Fin lecture : 13/12/2013
Date d'achat : déc. 2013
Motivation d'achat : chaudes recommandations du réseau
Compte-rendu de campagne :
dimanche 8 décembre 2013
Bien mal acquis, Kathleen Moore Knight, Akin To Murder
- Bon allez ! Tout l’monde dans le salon, et que personne
ne moufte, COMPRIS !- T’y va fort Blud quand même…
- Ah oui ? Tiens ouvre page 106 tu verras…
- …
- Alors ? Qu’est-ce qu’on dit ?
- WHODUNNIT !
- Non, c’est pas moi quilafait M’sieur le
poissonnier, j’vous l’j… !
Dans la série Défricheurs vs Suiveurs : étude poussée
de la fin de vie d’une dynastie, en l’occurrence celle des Gibbs.
Le contexte :
mardi 3 décembre 2013
Dossier Clos : l'affaire Mitchell Tobin
Décès : 2008
Sexe : masculin
Sexe : masculin
Nationalité : Américain
Profession : ex-flic au chômage, enquêteur à ses heures...
La boulette : pendant qu'il prenait du bon temps avec la femme d'un truand emprisonné, son équipier se faisait tuer par un gangster
Signes particuliers : dépressif, sans boulot, il vit aux crochets de sa femme et passe son temps à construire un interminable mur dans son jardin. Entre deux travaux de terrassement il enquête pour le compte de gens qui ne peuvent s'adresser ni à la police ni à un privé.
Il est perpétuellement paralysé par un sentiment de culpabilité, qui lui fait dire que « la vie, c'est dix pour cent de carotte et quatre-vingt-dix pour cent de bâton ».La boulette : pendant qu'il prenait du bon temps avec la femme d'un truand emprisonné, son équipier se faisait tuer par un gangster
Signes particuliers : dépressif, sans boulot, il vit aux crochets de sa femme et passe son temps à construire un interminable mur dans son jardin. Entre deux travaux de terrassement il enquête pour le compte de gens qui ne peuvent s'adresser ni à la police ni à un privé.
Les dossiers en question :
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